Micro Systèmes n°102 novembre 1989
Micro Systèmes n°102 novembre 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°102 de novembre 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 230

  • Taille du fichier PDF : 188 Mo

  • Dans ce numéro : technologie... laser et informatique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 152 - 153  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
152 153
IM CHOISIR LES TECHNOLOGIES OPTIQUES si, d'aventure, vous cherchez à obtenir des précisions sur le fonctionnement de produits faisant appel à la technologie des disques optiques, il est probable que vous obtiendrez autant de réponses que vous aurez interrogé de distributeurs : les fabricants proposent non seulement des formats de disque différents, mais utilisent aussi des systèmes regroupant des types de support, des techniques d'enregistrement et des vitesses de rotation extrêmement variés, ayant chacun leurs avantages et inconvénients spécifiques. Cette étude s'attache donc à vous présenter brièvement les technologies de base employées dans les unités WORM (Write Once, Read Many) et dans les systèmes de disques optiques effaçables. les dispositifs WORM, qui sont constitués d'un matériau d'enregistrement compris entre deux disques de plastique, nécessitent la présence de deux couches enregistrables afin de pouvoir être utilisés sur les deux faces. Le matériau d'enregistrement des disques optiques testés dons cette étude se compose d'un alliage à base de tellurium ou d'un polymère sensible. Bien que ces deux matières aient, en théorie, une espérance de vie excellente (de 10 à 15 ans), la technologie des supports WORM est encore trop récente pour avoir démontré leur inaltérabilité en situation réelle. l'alliage de tellurium se révèle de loin le support d'enregistrement le plus communément employé : six des neuf unités WORM mises au banc d'essai l'utilisent. En revanche, les disques à base de polymère mis au point par Pioneer et Storage Dimensions Inc. (SDI) ont un coût de fabrication inférieur à celui des produits intégrant du tellurium et disposent d'une longévité légèrement supérieure. A l'exception du système Corel 940, toutes les unités WORM testées mettent en oeuvre une technologie d'enregistrement dite de « trou ablatif ». Lors de la phase d'enregistrement, un laser de forte puissance est concentré sur la couche de plastique du disque afin de créer un trou par brûlure du matériau d'enregistrement, l'absence ou la présence de ces trous correspondant aux bits d'information. Pour la lecture, l'intensité du faisceau laser dirigé sur le support est plus faible, tandis qu'un détecteur photo-électrique analyse les variations de réflexion engendrées par la succession de trous et de surfaces intactes. Ce procédé relativement complexe nécessite un bloc de têtes lourd et onéreux ; les unités testées n'étant équipées que d'une seule tête, l'utilisateur est obligé de retirer la cartouche, de la retourner puis de la réinsérer dans l'unité pour accéder à la deuxième face du disque. Tout en utilisant un schéma similaire, le laser du système Corel 940 ne creuse pas de cuvettes mais modifie la structure du support d'enregistrement, changeant ainsi la phase de la lumière réfléchie. l'unité détecte les modifications de phase dans la lumière émise par le laser de lecture, et réfractée par la surface du disque. Des études sont actuellement en cours pour mettre au point d'autres technologies applicables aux disques optiques effaçables, mais seul le système magnéto-optique est suffisamment développé aujourd'hui pour pouvoir prétendre être intégré dans les produits commercialisés. Comme les disques WORM, les disques magnéto-optiques sont constitués d'une couche de matériau d'enregistrement inséré entre deux disques de plastique. le substrat d'enregistrement d'un disque vierge présente une orientation magnétique uniforme. Ce film, qui reste insensible aux champs magnétiques ordinaires à température ambiante, peut cependant être altéré magnétiquement dès qu'il est soumis à des températures élevées (au-delà de son « point de Curie »). Pour écrire sur ce type de matériau, la tête de l'unité chauffe localement au laser la zone visée et la soumet à un champ magnétique afin d'en inverser sa polarité. Une fois refroidi, le matériau conserve cette nouvelle orientation magnétique. Les unités peuvent donc ainsi représenter les bits d'information en modifiant l'orientation des champs sur le disque. L'effacement et la réécriture de données s'effectuent en deux étapes : dans un premier temps, la tête de l'unité chauffe simplement la zone cible et la soumet à un champ magnétique uniforme pour lui redonner son orientation initiale ; l'écriture des nouvelles données fait l'objet de la seconde étape. l'unité procède à la lecture des données en concentrant un faisceau laser sur la couche d'enregistrement. La polarité de la lumière réfractée varie selon l'orientation magnétique du disque (effet de Kerr). l'unité analyse la polarité renvoyée et l'utilise pour distinguer les espaces des zones marquées. Comme les unités WORM, les unités de disques magnéto-optiques n'ont accès qu'à une seule face du disque à la fois. Capacité et vitesse Les unités de disques optiques mettent en oeuvre des vitesses et des organisations de piste différentes pour optimiser les temps d'accès ou la capacité du disque. Les deux composantes les plus courantes sont la vitesse angulaire constante (VAC) et la vitesse linéaire constante (VLC). A l'instar des unités magnétiques, les dispositifs VAC maintiennent une vitesse de rotation constante. Le débit au niveau de la tête étant fixe, toutes les pistes doivent contenir la même quantité 152 - M ICRO-SYSTEM ES Novembre 1989
d'informations : bien que plus longues, les pistes extérieures ne peuvent accepter plus de données que la piste la plus courte (celle située le plus près du centre du disque), ce qui réduit la capacité disque des systèmes fonctionnant avec le dispositif VAC. Les unités VLC, qui s'attachent à rentabiliser au maximum l'espace disque disponible, sont plus complexes et généralement plus lentes que les systèmes VAC. La vitesse de rotation du disque de ces dispositifs varie de façon à maintenir une vitesse de défilement constante sous la tête, que celle-ci se trouve au niveau d'une piste extérieure ou intérieure. les unités VLC permettent ainsi de remplir l'unité au maximum en comprimant les données dans les limites de densité acceptées par le disque. 1e système Carel 940 et les unités WORM d'Information Storage Inc. (ISi) mettent en oeuvre, quant à elles, deux méthodes différentes : un dispositif VAC modifié pour l'unité Corel et un principe de densité de zone constante (DZC) pour les autres. le VAC modifié, un système hybride VLC-VAC, implique un découpage des disques en plusieurs régions concentriques. A l'intérieur de chacune d'entre elles, le disque tourne à une vitesse constante, la région la plus externe bénéficiant de la vitesse de rotation la plus élevée. Cette méthode permet d'obtenir une haute densité des données et un système de contrôle moins complexe Novembre 1989 qu'avec des dispositifs VLC. le système DK d'ISi, très proche du dispositif VAC, se différencie avantageusement de cette technique par la mise en place d'un entrelacage des pistes de données. Il en résulte une disposition des bits d'information selon un schéma en nid d'abeille, avec une densité presque équivalente au niveau des pistes extérieures et intérieures. l'utilisateur bénéficie ainsi d'une très grande capacité de disque et de bonnes performances. En plus des techniques de rotation adoptées, les unités optiques se distinguent les unes des autres par l'organisation de leurs pistes. Seuls les systèmes ISi, Maximum Storage et Corel 940 sont dotés des pistes concentriques familières aux utilisateurs de disques magnétiques. Cette disposition, qui permet d'obtenir des temps de positionnement relativement brefs, présente un désavantage lorsque l'unité doit transférer des volumes importants d'information (en cas de pistes multiples). les autres constructeurs ont adopté un schéma de piste en spirale. Toutes les informations sont placées dans un long sillon continu, selon le principe de l'enregistrement phonographique. Cette méthode, bien que mieux adaptée aux transferts de données volumineux, se révèle plus lente pour trouver un secteur sélectionné de façon aléatoire. S.A. et H.E. LaserCache remplace les données périmées figurant dans l'antémémoire magnétique par les informations réécrites, les écritures permanentes ne survenant sur l'unité ROM que lorsque l'antémémoire est complètement vidée. Nous avons testé l'unité avec une antémémoire sur disque dur de 11 Mo. Même si aucun problème de fonctionnement n'a été décelé au niveau du système, il est à remarquer que l'antemémoire mobilise à elle seule 1 Mo. Par ailleurs, le niveau de performances général se révèle décevant, surtout si vous ajoutez au temps d'exécution des tests les minutes nécessaires au vidage de l'antémémoire. Le logiciel d'antémémoire rend également plus difficile la récupération des versions précédentes des fichiers. Si vous avez besoin de sauvegarder un fichier tout en vous gardant la possibilité de le recharger ultérieurement, vous devez vider l'antémémoire après chaque sauvegarde du fichier. Supposons que vous fassiez tourner une application de CAO, par exemple : il vous faut alors sauvegarder votre fichier, sortir de l'application, exécuter l'utilitaire de vidage d'antémémoire, puis relancer l'application. Ce n'est qu'après avoir effectué l'ensemble de cette procédure que vous pourrez rappeler le fichier en vous servant des utilitaires LaserCache. III LES UNITES OPTIQUES III REINSCRIPTIBLES L'apparition des dispositifs réinscriptibles est un phénomène relativement récent. Seuls deux constructeurs, Sony et Ricoh, fabriquent les mécanismes des unités utilisées dans les systèmes que nous avons testés. Mais ne vous laissez pas tromper par le fait que les différents produits disponibles présentent une base commune. Les logiciels et modules d'interface font souvent toute la différence. AGA Disons Rewritable DR650 Le système DR650 d'AGA vient en tête des unités optiques réinscriptibles que nous avons mises au banc d'essai. Sa capacité mémoire importante, son fonctionnement sans incident, sa vitesse phénoménale en font un outil idéal pour les utilisateurs d'AT ou de PC qui ont de gros besoins d'archivage. Le système tourne sur un bus SCSI standard et il est possible de connecter un périphérique SCSI à l'unité. Aucune version pour Mac n'était malheureusement disponible au moment où cette étude a été réalisée. Le DR650 n'est pas bon marché, 6 495 dollars, mais s'avère être le meilleur dispositif fonctionnant actuellement sous DOS. Son niveau de performances est excellent, seule l'unité Summus ayant obtenu des résultats identiques aux siens pour les tests d'image. Le gestionnaire de périphérique permet la mise en place d'une antémémoire RAM, mais nous avons testé le système dans sa configuration par défaut, avec l'antémémoire désactivée. Nul doute que sa mise en oeuvre améliorera encore ses performances. La différence de capacité entre cette unité et les autres dispositifs magnéto-optiques provient de la cartouche de données. Les quatre unités mises au banc d'essai peuvent utiliser aussi bien des cartouches à 325 Mo par face que des cartouches à 297 Mo. Mais, alors que chacune d'entre elles accepte le même support physique, les formats maison rendent impossible l'échange de données par permutation des cartouches entre les différentes unités. La cartouche haute capacité accepte 1 024 octets par secteur et possède moins de caractères de service qu'un disque basse capacité, à 512 octets par secteur. La norme ISO en vigueur pour les suports magnéto-optiques couvre à la MICRO-SYSTEMES - 153



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 1Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 2-3Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 4-5Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 6-7Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 8-9Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 10-11Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 12-13Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 14-15Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 16-17Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 18-19Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 20-21Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 22-23Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 24-25Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 26-27Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 28-29Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 30-31Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 32-33Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 34-35Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 36-37Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 38-39Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 40-41Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 42-43Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 44-45Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 46-47Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 48-49Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 50-51Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 52-53Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 54-55Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 56-57Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 58-59Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 60-61Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 62-63Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 64-65Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 66-67Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 68-69Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 70-71Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 72-73Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 74-75Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 76-77Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 78-79Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 80-81Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 82-83Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 84-85Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 86-87Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 88-89Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 90-91Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 92-93Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 94-95Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 96-97Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 98-99Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 100-101Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 102-103Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 104-105Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 106-107Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 108-109Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 110-111Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 112-113Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 114-115Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 116-117Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 118-119Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 120-121Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 122-123Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 124-125Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 126-127Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 128-129Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 130-131Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 132-133Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 134-135Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 136-137Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 138-139Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 140-141Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 142-143Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 144-145Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 146-147Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 148-149Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 150-151Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 152-153Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 154-155Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 156-157Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 158-159Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 160-161Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 162-163Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 164-165Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 166-167Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 168-169Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 170-171Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 172-173Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 174-175Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 176-177Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 178-179Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 180-181Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 182-183Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 184-185Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 186-187Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 188-189Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 190-191Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 192-193Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 194-195Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 196-197Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 198-199Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 200-201Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 202-203Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 204-205Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 206-207Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 208-209Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 210-211Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 212-213Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 214-215Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 216-217Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 218-219Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 220-221Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 222-223Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 224-225Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 226-227Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 228-229Micro Systèmes numéro 102 novembre 1989 Page 230