Micro Systèmes n°101 octobre 1989
Micro Systèmes n°101 octobre 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°101 de octobre 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 198

  • Taille du fichier PDF : 160 Mo

  • Dans ce numéro : première mondiale... tous les secrets du bios.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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INTERNATIO NAL pièce), même si l'on prend en compte la différence de capacité. Si de tels tarifs se maintenaient, cela signifierait aussi que le coût de la mémoire augmenterait de 1000 US $ le prix d'un AT-386 à 4 Mo, capable de fonctionner sous Unix ou bien sous OS/2. Si vous souhaitez une machine pourvue de 8 Mo de mémoire, ce que Microsoft conseillait pratiquement lors de l'introduction d'OS/2 (au temps où la mémoire était moins chère), vous devrez payer au moins 3 000 US $ pour la mémoire ! Avant que les DRAM de 4 Mbits ne soient réellement « opérationnelles », les DRAM de 1 Mbit ont encore une belle vie devant elles, puisqu'elles continuent à baisser en prix et à croître en vitesse. La technologie des circuits 1 Mbit a fait un bond en avant cet été, lorsque IBM a annoncé qu'il venait de lancer ce qui pourrait bien être la plus rapide mémoire dynamique jamais sortie d'une chaîne de fabrication. IBM déclare en effet que ce nouveau composant a un temps d'accès de 22 nanosecondes, ce qui signifie qu'il peut accéder à un bit d'information en un 22 billionnième de seconde ! Epoustouflant ! Reproduit avec la permission de Byte, septembre 1989, une publication Mc- Graw-Hill Inc. THE WORM., STORY D ans un article très documenté, les « Communications of the ACM » analysent le phénomène du Wormqui a infecté les ordi- 54 - M ICRO-SYSTEM ES MICRO-DIGEST nateurs du réseau Internet fin 1988. Principes, exemples et listings commentés permettent, au fil des 34 pages de ce dossier, de devenir un spécialiste des virus télématiques. Le Wormd'Internet a été à l'origine du développement du CERT (Computer Emergency Response Team) établi au Software Engineering Institute de Carnegie Mellon. Le CERT agit comme coordinateur des mesures de sécurité sur Arpanet et MILnet. Principale conséquence du Worm, comme l'écrit avec humour Eugène H. Spafford : « Il y aura des changements dans notre appréhension des problèmes de sécurité, au moins pour une courte période... Il est important de remarquer que la nature même d'Intemet et d'Unix ont favorisé à la fois la pénétration puis la destruction du Worm. » Le Worma une fois de plus mis en évidence les faiblesses d'Unix, qui sont également sa force. Le virus pénètre en créant une erreur de transmission par « overrun », ce qui lui permet d'activer la gestion d'erreur. Cette dernière autorise des manipulations telles que lecture d'adresses et réécritures des informations concernées. Une fois détournée au profit du virus, la gestion d'erreur autorisera des opérations interdites. Le MIT a activement participé à l'enquête sur le Worm, le capturant puis le disséquant pour en mettre à jour les détails internes. Le virus fut stoppé par Pascal Chesnais, chercheur au Media Lab et frère du spécialiste français du raytracing et de la spécularité Alain Chesnais (Spring Studio Base 2). Pour le CPSR (Computer Professionals for Social Responsability), cet incident a mis l'accent sur la trop grande dépendance des utilisateurs par rapport aux réseaux télématiques complexes, principalement en ce qui concerne les problèmes de sécurité militaire... (Communications of the ACM VI 32 No 6, juin 89.) J. de S. IBM MET DES PUCES SUR LES FIBRES L es nouveaux réseaux à fibres optiques, s'ils font couler beaucoup d'encre (voir notamment l'article « Fenêtre sur » dans M.-S no 100), n'en sont encore qu'au stade expérimental. La raison en est simple : si le transfert de données sur fibres optiques est une technologie parfaitement maîtrisée, les composants permettant la gestion des hauts débits requis sont encore à inventer. Ou plutôt étaient à inventer, puisque les chercheurs d'IBM viennent d'introduire deux puces expérimentales pour la transmission et la réception de données à la vitesse d'un milliard de bits par seconde. Selon eux, ces composants sont les circuits optoélectroniques les plus denses jamais conçus. Le « récepteur », qui ne mesure guère plus qu'un ongle, contient 50 fois plus de composants optiques et électroniques que les circuits de transferts actuels. Ce récepteur intègre plus de 8 000 transistors d'une taille inférieure au micron. La technologie optoélectronique employée permet de suivre le transfert d'informations à la vitesse de la lumière. Ce premier chip set introduit par IBM permet d'espérer le potentiel pour des communications informatiques plus souples, plus rapides et beaucoup moins coûteuses. Les ingénieurs d'IBM ont fabriqué le transmetteur et le récepteur à partir d'arséniure de gallium, un matériau parfaitement adapté aux circuits optoélectroniques, puisqu'il peut produire des lasers petits et très rapi- des, servant à la conception de circuits performants et à faible consommation. La technologie employée pour la production des lasers utilise celle des transistors à effet quantique, décrite dans Micro-Systèmes. Il n'est pas encore donné de date pour la disponibilité des composants, mais la démonstration d'IBM montrait que les produits sont bien avancés. 1990 sera-t-elle l'année des fibres optiques ? L'idée est lancée, en effet. Cependant, il ne faudrait pas oublier qu'IBM n'est pas la seule à posséder un laboratoire de recherche. Ainsi, pour que 1990 soit l'année des fibres optiques, il est nécessaire que d'autres entament — ou continuent — ces mêmes recherches. D.I. MICROSOFT REJOINT LES OUTILS SQL AVEC EXCEL m icrosoft offre désormais un outil de requête SQL basé sur Windows intégré dans la version DOS de son tableur Excel. Le système Q+E (pour Query and Edit) fonctionne uniquement avec les fichiers compatibles dBase (.DBF). Q+E, développé par Pioneer Software, apparaît comme des choix supplémentaires dans le menu Data (Données) d'Excel. Ajouter Q+E à Excel ne demande qu'une simple procédure lors de l'installation du tableur. Q+E est aussi un produit autonome qui fonctionne sous Microsoft Windows, et capable Octobre 1989
d'échanger des données avec toutes les applications Windows. Les fonctionnalités de Q+E vous permettent d'effectuer sous l'interface graphique des requêtes et des opérations relationnelles sur les fichiers de types.DBF et de transférer des données dans une feuille de calcul Excel. Par exemple, vous pouvez ouvrir plusieurs fichiers dans plusieurs fenêtres et cliquer simplement sur les colonnes nécessaires pour établir un lien relationnel. En utilisant le format d'échange (DDE pour Dynamic Data Exchange) de Windows, les liens entre Excel et les bases de données accessibles par Q+E sont maintenus, ce qui signifie que la feuille de calcul est mise à jour si vous effectuez des modifications dans la base. Les programmeurs peuvent également utiliser Q+E pour placer des commandes SQL à l'intérieur d'une cellule d'Excel. Reproduit avec la permission de Byte, septembre 1989, une publications Mc- Graw-Hill Inc. UNE « NON-SOURIS » POUR REFRACTAIRES T ouché, désignée comme une « non-souris », est une petite tablette tactile conçue pour remplacer la souris d'un Macintosh ou d'un compatible PC (respectivement par le bus Apple ou par l'interface série). Cette nouvelle tablette utilise une petite (7,5 x 11,25 cm) surface en verre transparent. La tablette entière est plus petite qu'un livre de poche, ce qui vous permet de la placer facilement à côté du clavier de l'ordinateur, puisqu'elle prend moins de place qu'un tapis de souris traditionnel. Malgré sa petite taille, la tablette Touché apporte une réelle haute résolution (1 024 x 1 024 pixels). Grâce à elle, vous pouvez déplacer rapidement le curseur à travers l'écran, tracer des lignes dans un programme graphique ou choisir des options dans un menu. Par exemple, si vous touchez le coin supérieur gauche de la tablette, le curseur prendra place dans le coin supérieur gauche de l'écran. Vous appuierez un peu plus fort pour émuler le « click » de la souris. Au basculement d'un inverseur, Touché peut aussi exécuter une macrocommande. Parce que la tablette est faite de verre transparent, vous pouvez glisser un template sous sa surface et l'utiliser comme une extension du clavier, avec 70 touches supplémentaires disponibles. Touché a été conçue dans l'environnement Macintosh pour tirer avantage de MacroMaker, le logiciel d'enregistrement des mouvements de la souris du système Macintosh, selon MicroTouch. En conjonction avec MacroMaker, par exemple, vous pouvez stocker une série de touches, à partir de Touché, qui activent une série d'actions de la souris, pour lancer des fonctions particulières. Grâce à sa haute résolution graphique et à ses fonctions de tracé, Touché peut également utiliser MacroMaker pour rappeler instantanément le dessin d'une carte des USA, par exemple. Malgré l'absence d'un équivalent simple de MacroMaker, Touché est également disponible dans l'environnement IBM et compatibles. Les deux versions intègrent une alimentation qui se place au dos du moniteur, six templates correspondant à des fonctions programmables par l'utilisateur dans différentes applications et un stylo conducteur pour les applications de dessin. Touché repose sur la même technologie capacitive que MicroTouch emploie dans ses écrans tactiles, qui ont été récemment introduits pour XT, AT et Macintosh. Des électrodes placées sur les côtés créent un champ électrique sur la surface de la tablette, de façon qu'un contrôleur puisse mesurer la position du doigt ou du stylet qui a induit une modification de capacité. Reproduit avec la permission de Byte, septembre 1989, une publication Mc- Graw-Hill Inc. NOVELL JOUE LE PARTENARIAT L a quatrième édition du salon NetWorld, qui s'est tenu à Dallas, a été un franc succès : 20 000 visiteurs pour plus de 300 exposants, ce n'est pas si mal, même à l'échelle américaine. Première constatation, l'exposition a enfin trouvé sa maturité en s'affranchissant de la tutelle de son créateur, Novell, et en accueillant des sociétés présentant des serveurs de réseaux plus ou moins concurrents de NetWare, tels que Vines (Banyan), Stargroup (AT&T) ou même Lan Server (IBM). Seconde constatation, c'est quand même Novell qui a tenu la première place, confortant ainsi par sa stratégie sa position commerciale. Une stratégie qui se résume en un seul mot : « alliance ». Cette politique s'est notamment concrétisée par un accord entre Novell, Sun et NBetwise, accord qualifié de « technologique », ce qui signifie que les trois sociétés ont mis en commun leur savoir-faire dans un domaine des plus primordiaux pour le développement des réseaux locaux, la programmation des applications distribuées. Novellapporte Netware, Sun le partage de fichiers ONC/NFS et Netwise les protocoles de procédures d'appel à distance RPC. Cet accord a pour but de mettre sur pied les bases d'une programmation des applications en réseau permettant à l'utilisateur d'exécuter le même logiciel sous DOS, OS/2 et Unix. Plus qu'un accord commercial, cette association peut s'assimiler aux plates-formes dont le monde Unix est si friand (telles OSF, Open Look et autres). En effet, plusieurs entreprises ont déjà adhéré à ce possible standard de fait, comme Lotus, Orable ou Sybase pour les applicatifs, ou 3Com et Banyan pour les logiciels serveurs de réseau. Mais on ne peut manquer de s'interroger sur la disparité entre les présentations des professionnels (un superbe réseau hétérogène de 255 postes sous Netware) et le vécu quotidien des utilisateurs. A Dallas, on ne manquait pas de s'interroger sur la rentabilité des réseaux locaux, souvent en panne, et dont l'influence sur la productivité des entreprises se traduit... par une perte cumulée estimée à 3,5 millions de dollars ! M.I. Octobre 1989 MICRO-SYSTEMES - 55



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