Micro Systèmes n°101 octobre 1989
Micro Systèmes n°101 octobre 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°101 de octobre 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 198

  • Taille du fichier PDF : 160 Mo

  • Dans ce numéro : première mondiale... tous les secrets du bios.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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MICR gillAust EST Après - quand même I - deux ans de retard, l'interface utilisateur orienté objet de Hewlett-Packard est enfin disponible dans l'environnement Windows. Souvent mal présenté, compris comme une surcouche d'une surcouche au système d'exploitation, il s'agit pourtant du concept le plus novateur depuis Lisa. NEW-WAVE 1.1 : LES PC PLUS CONVIVIAUX QUE LE MACINTOSH L orsqu'un constructeur informatique majeur se lance dans l'industrie du logiciel micro, l'expérience montre que l'on peut s'attendre à tout. Les petites erreurs de positionnement et de marketing commises par Hewlett-Packard lors du lancement à répétition de New- Wave ne sont pas étonnantes, même si elles ont contribué à faire de ce produit un compromis entre l'Arlésienne et le monstre du Loch Ness. Aujourd'hui, alors que Hewlett-Packard réfléchit à sa conception du « métier informatique », les choses sont un peu plus claires, et NewWave peut enfin apparaître pour ce qu'il est, un concept révolutionnaire. Les applications d'hier... Le petit monde de la micro-informatique ayant l'habitude des qualificatifs aussi dithyrambiques que galvaudés, il n'est pas possible d'avancer une telle affirmation sans preuve(s). Pour cela, il importe de revenir sur la définition de New- Wave. Ce qui n'est pas évident, puisque même les spécialistes de Hewlett-Packard n'ont pas de termes précis pour ce faire. L'expression la mieux adaptée est « environnement », NewWave se présentant comme une couche logicielle prenant place entre les logiciels d'application et une interface graphique, du type Windows (sous MS-DOS), Presentation Manager (sous OS/2) ou Motif (sous Unix, le produit de l'OSF 24 - MICRO-SYSTEM ES conforme à la norme X-Window). La principale caractéristique de NewWave est d'être « orientée objet ». Ce qui ne veut plus dire grandchose, entre les compilateurs, les applications, les gestionnaires de mémoire, tous les logiciels se disant « orientés objet » depuis quelques mois. Dans le cas de NewWave, en revanche, il est facile de se rendre compte de ce que cette orientation apporte au produit, en examinant un simple exemple. Dans un document réalisé à l'aide d'un logiciel de mise en page sont regroupés des « objets » issus de différents applicatifs : traitement de texte, tableau de chiffres et graphisme. Jusque-là, guère de différence avec des fichiers de données classiques. Mais, dans un environnement traditionnel, une modification des données dans le tableau de chiffres n'entraîne évidemment aucune modification dans le document. Pour que la mise à jour soit effective, il faut repasser par le logiciel de mise en page et remplacer l'ancien tableau par les données du nouveau. Autant de manipulations contraignantes et pas totalement exemptes de risques : perte d'information, par exemple. En revanche, rien de tel sous NewWave, puisqu'il ne s'agit pas d'un fichier statique, mais d'un objet dynamique. Autrement dit, c'est une source d'information unique qui est partagée par les différentes applications. Il n'est pas question de créer un lien artificiel (comme entre un tableur et un grapheur) puisque ce lien est totalement pris en charge par NewWave. Pour les utilisateurs de PC sous MS- DOS, NewWave offre un attrait supplémentaire : la possibilité de doter leurs applications actuelles de ce fonctionnement objet. Non seulement les applications sous Windows, ce qui ne serait déjà pas si mal, mais aussi les logiciels en mode texte. Un procédé, au nom francisé par le barbarisme « encapsulage », permet de transformer aisément un format de fichier en une « capsule » qui rend NewWave apte à le reconnaître comme un objet. Une définition précise des conditions de lancement (cheminement dans les répertoires du disque, exécution d'une séquence de touches au démarrage) complète cet encapsulage. Ces fonctionnalités sont rassemblées dans un package baptisé « NewWave Support » et sont parfaitement accessibles à un utilisateur averti, même non programmeur. NewWave version 1.1 (disponible aux Etats-Unis) est fourni avec des « encapsulages » pour les principaux logiciels DOS (Word, dBase IV, R:Base, Paradox, Symphony, FrameWork, Lotus 123, Boeing Graph, Wordperfect, Wordstar, entre autres) et Windows (Ami, Excel, Page- Maker). Ce qui signifie qu'il est parfaitement possible, dès maintenant, de mettre en page avec PageMaker des éléments réalisés avec Word, Excel et Freelance en les dotant de ce lien dynamique et permanent. La version française est attendue au plus tard pour le début de l'année 1990, en même temps qu'une version américaine 2.0 intégrant des « agents », sortes de macro-commandes de manipulation d'objets. Mais NewWave a une tout autre dimension que celle d'un outil permettant (au prix de contorsions techniques) de rendre MS-DOS nettement moins dépassé. Pour Hewlett-Packard, il s'agit d'un choix stratégique indépendant du système d'ex- ploitation (DOS, Unix ou OS/2) et de l'interface graphique (Windows, Motif ou Presentation Manager), autant que de l'application, tout en apportant une dimension « manipulation d'objet ». Celle-ci trouve toute sa dimension dans des environnements communicants, du type réseaux hétérogènes autour d'un serveur départemental, intégrant des fonctionnalités de messagerie. C'est d'ailleurs déjà le cas dans les différents sièges de HP France (entre les trois locations de la région parisienne et le laboratoire de recherche de Grenoble) et celles de demain Dans cette optique, Hewlett- Packard recherche évidemment des partenaires capables de développer des applications autour de New- Ware. Premier de ces partenaires, Hewlett-Packard elle-même, dont les services ont conçu un NewWave Write (traitement de texte inspiré du MS-Write sous Windows) et un NewWare Mail (système de messagerie). Le premier logiciel célèbre à dépasser le stade du simple encapsulage, Excel de Microsoft, devrait être disponible dès le début de l'année 1990. Samnan est également en train d'assurer le portage sous NewWave de son traitement de texte Ami. Et la liste des « Développeurs agréés » est impressionnante, avec des noms tels que 3 Com, Adobe, Neuron Data, Palantir, Da Vinci... Si l'on ajoute que NewWave coûtera moins de 2 000 F (et environ la même somme en supplément pour s'offrir le support d'encapsulage), on peut se demander quel est le revers de la médaille. Il est simple et peut se révéler aujourd'hui un frein au succès du produit : NewWave ne peut fonctionner que sur une machine dotée d'au moins 4 Mo de mémoire vive. D'ailleurs, HP « recommande vivement » un 386. Une configuration matérielle peut-être un Octobre 1989
peu coûteuse pour de simples applications bureautiques, mais sans doute est-ce là le prix du génie. Apple ne s'y est pas trompée, qui a non seulement intenté un procés célèbre (aujourd'hui enlisé dans les procé- dures et en phase de retournement) mais également interdit à ses partenaires développeurs de travailler sous NewWave. Un signe qui ne trompe pas. P.R. L'objet de cette annonce était de présenter les « nouveautés » Macintosh de l'Apple Expo : Excel (2.2), Microsoft Mail (2.0), Word (4.0), PowerPoint (2.0) et toutes ces sortes de choses. Aux Etats- Unis, on parle d'un DON contenant toutes les applications bureautiques Mac de Microsoft, commercialisé aux environs de 10 000 F, qui serait déjà plus ou moins disponible. Pas un mot sur le sujet à Paris, évidemment. En tendant l'oreille, cependant, on pouvait penser que cette offre ne se limiterait pas aux seuls Américains et que bientôt les fanatiques français auraient tout Microsoft à leur disposition. De quoi faire décoller le lecteur de CD-ROM d'Apple... qui en a bien besoin ! La perestroïka selon Bill Gates, une idée « nouvelle » Mac et connectivité sont les deux mamelles de la production actuelle de logiciels. Logiquement, on est en droit de penser que certains développements en cours autour de SQL Server devraient ne pas se limiter au seul OS/2. Si les développements Octobre 1989 A chaque conférence de Microsoft, on est tenté de jouer aux devinettes tout ce qu'il y avait à dire et que personne n'a pu entendre. La dernière, tenue par le nouveau patron français, Michel Lacombe, n'a pas fait exception à la règle de la langue de bois. Et pourtant... ENVIRONNEMENT MACINTOSH : TOUT CE QUE MICROSOFT N'A PAS DIT sous Unix sont abandonnés, Microsoft ne croyant officiellement pas à l'avenir de ce système d'exploitation, il n'est en revanche pas impossible que des études concernant le Mac soient en cours en ce domaine. On constate que Microsoft US consacre toujours une part importante de ses bénéfices (eux aussi importants, même s'ils sont quelque peu en baisse) au développement. Du nouveau en perspective ? Certes, et pas seulement au niveau de la seule architecture SQL Server. Ainsi, le Mac attend toujours son générateur d'applications. Hors 4D, point de salut. Microsoft ne saurait laisser de telles parts de marché entre des mains étrangères. En constatant que l'horizon est aussi morne en matière de langages, il n'est pas interdit de déduire que des choses se préparent. Des langages orientés objet, par exemple ? Pendant ce temps, Ashton Tate, tristement, se voit obligée de geler ses projets en ce qui concerne SQL Server, ce qui ne semble pas émouvoir outre mesure Microsoft. Lors d'un déjeuner « very private », un important créateur es Macintosh laissait échapper une nouvelle des plus étonnantes. Le grand Bill Gates serait parti passer quelques jours à Moscou. Sans aller jusqu'à croire que l'asile politique puisse se négocier dans ce sens (quoique...), ce voyage est révélateur d'une volonté du monde informatique américain de s'imposer en URSS. Loin d'être le pays sous-développé que certains romans d'espionnage tentent de nous faire croire en montant en épingle divers transferts technologiques certes pas très orthodoxes, l'URSS possède des développeurs remarquables, principalement sur PC et compatibles. Nouveaux « millionnaires rouges », ceux-ci cherchent à exporter leur savoir-faire en échange de matériel. Alors, offre de services, commerce, mission de renseignements ? En matière de Glasnost, en tous cas, Microsoft se prépare à abandonner la protection de ses logiciels, d'ici un an environ. Auparavant, quelques gros pirates pourraient être sévèrement semoncés. Acceptons-en l'augure. Bill Gates sera à Paris le 4 octobre prochain. Mais voudra-t-il bien nous dire qu'il a visité autre chose que la place Rouge ? On se souvient de divers bruits (toujours en provenance des USA) qui ont couru cet été sur une vente éventuelle de Microsoft. Ces échos étaient tout à fait factices. Il semblerait que celui-ci le soit moins. V.R. même les afficionados d'Apple (contraints et forcés) le reconnaissaient, on marquait le pas à Cuppertino : depuis la sortie du Mac Ilx et du Mac Ilcx en début d'année, rien de bien neuf. L'ambiance morose de la MacWorld Expo, marquée par l'attentisme des partenaires d'Apple, n'avait pas d'autres causes. Heureusement pour le marché français, la situation a été sauvée juste avant l'Apple Expo, avec l'arrivée de celui que l'on n'attendait plus, l'arlésienne de la micro-informatique, le por-ta-ble ! Que n'a-t-on pas dit (et écrit) sur ce portable, qu'Apple mettait en avant depuis deux ans, en justifiant les retards successifs par la difficulté de trouver des composantes d'un ni- Après deux ans d'attente, Apple a enfin dévoilé son portable, en même temps qu'un compact à hautes performances, baptisé Macintosh Il ci. Avec ces deux annonces, qui ont marqué Apple Expo, la firme de Cuppertino retrouve un second souffle qui se faisait attendre. MACINTOSH JOUE LA PUISSANCE ET LA PORTABILITE veau technologique compatible avec la philosophie du Macintosh ? Dans une telle situation, difficile de ne pas être déçu lorsque l'enfant terrible apparaît enfin. Rien de tel dans ce cas, le cercle de famille a toutes les raisons d'applaudir à grand cri : la version portable du Macintosh est en tous points remarquable. Pourtant, extérieurement, rien ne distingue cette machine de ses nombreux homologues du monde MS- DOS : le boîtier en plastique (pardon, en polycarbonate, comme les casques de moto, du moins les modèles bas de gamme) évoque à la fois le M111 d'Olivetti et le Toshiba T3200. Le poids est de 6 kg, tout compris, ce qui n'est pas si mal pour un portable autonome. Cette auto- MICRO-SYSTEMES - 25



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