Micro Systèmes n°101 octobre 1989
Micro Systèmes n°101 octobre 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°101 de octobre 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 198

  • Taille du fichier PDF : 160 Mo

  • Dans ce numéro : première mondiale... tous les secrets du bios.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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BANC D'ESSAI deux tableurs précités, sont impressionnants. Par défaut, Lucid s'installe sous forme résidente à la façon de Sidekick. Deux touches doivent être pressées pour l'activer. Tandis que vous travaillez sur un traitement de texte, la pression de Ctrl et Shift amène Lucid au premier plan. Il est alors possible de charger plusieurs feuilles de calcul à l'écran, de les modifier, puis de transférer des tableaux dans un rapport par une fonction de couper-coller. Appuyons à nouveau sur Ctrl et Shift, et nous voilà de retour dans le traitement de texte, tandis que Lucid se tient prêt à intervenir à nouveau. L'installation de Lucid est un véritable bonheur : l'utilisateur se laisse guider et se contente de répondre à de rares questions (faut-il placer Lucid dans l'AUTOEXEC.BAT ?...). Certes, nous avons eu une surprise : lorsque l'on frappe Esc — touche utilisée dans presque tous les logiciels pour annuler une option donnée —, le programme d'Installation se termine sans autre forme de procès. Un petit message de confirmation eût été d'une meilleure inspiration. L'adaptation de Lucid aux spécificités locales (F comme symbole monétaire, virgule décimale) est aisée, et il y a fort à parier qu'elle sera effectuée automatiquement par DAC France. Bien que les menus soient différents de 1-2-3 et autres clones, un utilisateur de cette famille de tableurs devrait pouvoir effectuer la plupart des opérations de base (agrandir une colonne, aligner du texte sur la droite...) sans consulter la documentation, la façon d'opérer de Lucid étant proche de celle de ce standard. Mais Lucid présente un avantage : la hiérarchie complète des menus et sous-menus est affichée à l'écran, ce qui permet de suivre aisément la séquence de commandes utilisées. Lucid a été conçu dans l'optique de l'utilisation d'une souris et son emploi se révèle complètement instinctif pour la plupart des opérations. Les feuilles de calcul de Lucid ont une capacité similaire à VP-Planner : 254 colonnes et 9 999 lignes. 126 — MICRO-SYSTEMES 16:Jasvier 18 11118 8 As 23. 1989 fl for belp or fl8 for mem NUM 62K Février Mars nui Téléphone 24 55 32 Electricité 128 114 138 Fourniture 224 254 274 368.88 423,88 444,89 Il : \LUCIIKENENPLESNCRAPNSJUD Lucid contient des outils bureautiques tels qu'une calculatrice. F -bous lasso Clipboard Storeee-PrIntaree-Ililedome-11111Options Exit MENU 62K 1111-iiiehlight Show TreePrint Notes Unreferenced Formulas Sources Three-O Jan téléphone 11, flectricit fourniture 224 lé 10-1111411) July 1 189.86 bipasses assuelles 6.169,28 I Pr 1IUMOIS.112 Les outils d'audit pour les formules. Lucid peut traiter simultanément 9 fichiers dans autant de fenêtres. Celles-ci sont dessinées en mode texte comme dans Multiplan ou Works. Mais Lucid se permet des effets à la Windows : la taille et la position des fenêtres peuvent être ajustées en utilisant la souris. Chaque fenêtre peut afficher un fichier différent, ou bien montrer diverses parties d'une même feuille. Comment fait un logiciel de 173 Ko pour traiter 9 fichiers de plusieurs milliers de cellules ? Il n'y a pas de miracle : il faut recourir à une carte de mémoire paginée EMS 4.0, auquel cas Lucid autorise la gestion de modèles allant jusqu'à 8 Mo. Sinon, il utilise le disque dur. Lucid utilise la notation de type bataille navale (M, Bi...) selon le système Lotus plutôt que les Ll Cl, L1C2... de Multiplan et Works. De façon générale, Lucid reprend l'ergonomie Lotus chaque fois que cela peut se montrer utile. Nous retrouvons la même signification pour de nombreuses touchés du clavier. Mais, lorsque cela est possible, il opte pour la simplification. Là où, sous Lotus et Excel, il faudrait indiquer +A1 ou =A1 en B2 pour que le contenu de B2 reproduise celui de A1, Lucid se contente de la mention A1. De même, il n'est pas nécessaire d'indiquer le signe @ devant les noms des fonctions. S'il est en revanche un point où nous ne retrouvons pas la souplesse de 1-2-3, c'est pour la recopie. Au lieu d'effectuer celle-ci en une seule commande, Lucid nécessite de transiter par un Presse-Pa- pier et rend cette opération — la plus utilisée dans un tableur — excessivement longue. Etrangement, nous retrouvons là un défaut majeur d'Excel. De même, lorsqu'une formule est constituée, Lucid nécessite d'appuyer deux fois sur Entrée pour la valider. La raison de cette façon d'opérer n'est pas bien claire et, là encore, la solution simple eût été plus adéquate. Mystères et arcanes de la conception des logiciels... Il n'existe pas de fonction essentielle d'un tableur qui ne soit présente dans Lucid. Cela comprend les fonctions financières et statistiques habituelles. Mais il est également possible de se créer ses propres fonctions en combinant plusieurs d'entre elles. Elles seront actives dans la feuille où elles ont été définies. Au niveau des recalculs, Lucid utilise une technique de programmation à la mode de 1989 dans les tableurs et appelée le « calcul en tâche de fond ». Lorsque l'utilisateur met à jour une cellule, seules celles qui apparaissent à l'écran font l'objet d'une mise à jour. Les autres cellules sont recalculées en parallèle, chaque fois que l'on n'est pas en train de frapper sur le clavier. L'objectif est de réduire au maximum l'attente pendant la saisie de chiffres tout en présentant un écran actualisé. Les tableurs du « passé » — c'est-à-dire jusqu'en 1987 — recalculaient l'intégralité de la feuille à chaque frappe avant de rendre la main à l'utilisateur. Nous sommes loin de cette antiquité. Nous n'avons pas non plus de surprise au niveau des macros : Lucid permet leur enregistrement automatique, comme tous les autres tableurs d'aujourd'hui. Comme dans Excel et 1- 2-3, les macros-clavier peuvent être complétées par un langage plus étendu, lequel permet notamment la définition de menus. Notons au passage quelques idées d'une simplicite désarmante, si ce n'est qu'il fallait y penser. Toute macro ayant le même nom qu'une feuille de calcul est lancée automatiquement dès le chargement de celle-ci. Nous aurions souhaité une même logique dans Excel qui n'incite à au- Octobre 1989
cune discipline dans le nom des feuilles de macros. Par ailleurs, les macros sont très simples à créer, y compris celles qui testent des conditions, dans la mesure où nous sommes guidés dans leur écriture par des options de menu. Par conséquent, Lucid se montre plus souple à manier que les autres tableurs, dès lors qu'il s'agit de construire des macros complexes, et, dans le même temps, il permet d'effectuer une programmation structurée. Les prochaines versions d'Excel censées accueillir le Basic et le nouveau langage de 1-2-3/3 semblent devoir aller dans le même sens que Lucid... Jusqu'ici, nous avons vu que Lucid était plus ou moins au diapason de ce qui se fait de mieux ailleurs. Alors, où se trouve le petit plus qui fait toute la différence ? Incontestablement, il s'agit de son mode de gestion de modèles en 3 dimensions (3D). Celle-ci est fort différente des méthodes adoptées par Boeing Calc, SuperCalc 5 ou 1-2-3/3. Ces trois logiciels ont pris le parti de la feuille multiniveau. Lucid ne va pas chercher si loin. Pour gérer le 3D sous ce logiciel, deux touches sont essentielles : le + et le — du clavier numérique, un peu à la manière de Framework. Un « plus » qui fait toute la différence L'opération est d'une simplicité extrême et confine au génie. Nous sommes dans la feuille GLOBAL à la cellule A10. Appuyons sur +. Lucid nous amène dans une autre feuille — qu'il crée au passage si nécessaire. Créons un modèle relatif à une filiale puis indiquons le total en B22. Appuyons sur la touche —. Le tour est joué : Lucid a créé un lien entre A10 dans GLOBAL et B22 dans la filiale. Ce système peut être utilisé à volonté. Cela veut dire qu'à partir d'une feuille telle que GLOBAL, nous pouvons créer plusieurs dizaines de liens à des feuilles elles-mêmes reliées à d'autres, et ainsi de suite... Inutile de chercher. Aucun tableur ne permet de gérer les consolidations d'une façon aussi incroya- Octobre 1989 blement simple et intuitive. Nous pouvons même afficher plusieurs feuilles reliées dans autant de fenêtres et observer l'effet de la mise à jour d'une cellule dans les autres feuilles. Cette capacité était déjà présente dans la version 1.0 de Lucid. Néanmoins, PCSG a fait en sorte de la rendre plus souple à de nombreux égards. La première nouveauté réside dans la possibilité de relier des champs entiers et non plus une seule cellule. De plus, PCSG a développé de nouveaux algorithmes qui réduisent de façon vertigineuse les temps de recalcul de modèles comprenant plusieurs niveaux de liens. Selon DAC, les temps de réponse seraient descendus aux alentours de la minute pour des modèles dont le recalcul prenait une bonne heure. Dans la pratique, nous avons été souvent surpris de la vitesse avec laquelle Lucid réagissait à nos mises à jour. La troisième nouveauté correspond à la possibilité d'afficher l'arborescence des feuilles reliées. Précisons que Lucid permet de créer des modèles qui ne seront limités que par la capacité disque. Cette façon de gérer le 3D était déjà ce qui distinguait Lucid de tous les autres tableurs, c'est essentiellement encore aujourd'hui sa marque personelle. Hélas ! nous ne sommes pas aussi satisfaits de l'autre nouveauté majeure de Lucid : l'adjonction d'un module graphique. Tout d'abord, celui-ci réduit notablement la possibilité d'utiliser Lucid en tant que résident. En effet, si l'on charge ce service, 123 Ko de la mémoire sont pris, ce qui amène la « facture » globale à 273 Ko, c'est-à-dire une taille supérieure à celle d'un tableur tel que Smart ou Lotus 1-2-3 2.2. De plus, s'ils prennent de la place mémoire, les graphiques de Lucid sont décevants à plus d'un égard. Tout d'abord, il n'est pas possible de gérer une famille de représentations diverses. Une seule représentation peut être associée à une feuille à un moment donné — avec possibilité d'un effet 3D. Mais surtout, en ce qui concerne ces graphiques, nous sommes tombés sur un bug tellement énorme qu'il est à peine imaginable. Nous avons refait le test plu- sieurs fois sur des modèles divers pour nous assurer que nous ne rêvions pas. Chaque fois qu'une suite de nombres à représenter graphiquement contenait des formules complexes, celles-ci venaient s'afficher en parasite par-dessus l'écran et rendaient l'affichage confus. Nous sommes obligés d'en conclure que — en attendant que ce bug soit corrigé — Lucid est inutilisable en tant que tableur graphique d'aide à la décision. Entre-temps, faut-il se résoudre à l'utiliser uniquement dans le cadre de modèles représentant des valeurs fixes ? Il semble que cela réduise fortement son usage. Fort heureusement, nous avons ici la seule ombre majeure au tableau. La plupart des autres fonctions mises en place méritent des éloges. Citons-en quelques-unes. Un utilitaire résident spécial peut être chargé en mémoire depuis le DOS. A partir de ce moment-là, Lucid se montre capable de lire et écrire directement des fichiers 1-2-3. Un autre utilitaire offre la même fonction pour des fichiers dBase. Des outils d'audits permettent de dépister aisément les 87 7:47p « Reg 23. 1989 I or F18 for mos Résultats trimestriels Ventes Janvier Janvier 26.233,88 Blouses 12.345,88 Février 28.811,88 Chemises 8.977,88 Mars, 25.714,88 Maillots 345,88 Chaussettes 4.566,88 1 ! D:\LUCID\EXEMPLES\CLOBAL.LCI Total 26.233,88 11 D:\LUCID\EXEMPLES VENTES. J4 Ventes ()entes Février Mars Blouses 14.555,88 Blouses 13.455,88 hemises 7.455,88 Chemises 6.578,88 Maillots 234,88 Maillots 237,88 haussettes 6.567,80 Chaussette 5.444,80 Iota ! 28.811,88 tal 25.714.8E1 14-11:\LOCID\EXEMPLES\VENTES2 Création d'un lien avec trois feuilles. 11-11:\LUCID\EXE18PLESWNIES3. MICRO-SYSTEMES — 127



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