Micro Systèmes n°100 septembre 1989
Micro Systèmes n°100 septembre 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°100 de septembre 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 266

  • Taille du fichier PDF : 211 Mo

  • Dans ce numéro : exclusif... le laboratoire juge cent compatibles.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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TE RNA TI O NAL MICRO -DIGEST dans ce format. Les utilisateurs devront recourir aux utilitaires de transfert de fichiers pour envoyer leurs programmes sur le lecteur 2" en utilisant le port série entre l'ordinateur d'origine et le portable cible. GlennNelson n'a donné aucun commentaire sur les constructeurs ayant acheté chez Zenith des lecteurs 2". Cependant, les disquettes 2" sont d'ores et déjà en usage limité sur le marché des appareils photos et des caméras vidéo, fabriqués par Sony et d'autres sociétés japonaises. Reproduit avec la permission de Byte, août 1989, une publication McGraw- Hill Inc. LE PROCESSEUR MICROSCOPIQUE PARALLELE D'AT&T L es chercheurs des laboratoires AT&T Bell (Murray Hill, New Jersey) ont conçu un nouveau transistor à effet quantique qui promet d'importants changements dans les prochaines générations de micro-ordinateurs. Les concepteurs de circuits intégrés, utilisant cette nouvelle technologie, devraient prochainement être capables d'implanter beaucoup plus de fonctions sur une seule et même puce qu'il n'est possible actuellement. Dans les transistors classiques, le courant de sortie croît continuellement, au fur et à mesure que le courant d'entrée augmente. Mais, à en croire Frederico Capasso, un des trois codéveloppeurs de ce nouveau transistor multirésonnant à effet tunnel, dans le produit d'AT&T, le cou- 60 - MICRO-SYSTEMES rant de sortie atteint une crête, retombe puis croît de nouveau. Cette caractéristique d'états multiples lui permet d'effectuer le travail de plusieurs transistors classiques. Capasso définit ce fonctionnement comme un « microscopique processeur parallèle ». En plus de sa petite taille, difficilement imaginable, ce transistor opère à 24 GHz, environ deux fois la vitesse des transistors conventionnels, tout en consommant nettement moins que les circuits intégrés actuels. Bien que ce produit ne soit actuellement qu'à l'état de prototype, les chercheurs d'AT&T annoncent qu'ils ont déjà utilisé un unique transistor pour implémenter des fonctions telles qu'un contrôle de parité (qui demande habituellement 24 transistors). Ils annoncent que ce composant a également été utilisé pour augmenter une fréquence de 300 MHz jusqu'à 1,5 GHz. Comme le circuit récemment annoncé par Texas Instruments, le transistor d'AT&T repose sur un phénomène quantique appelé « résonance à effet tunnel » (voir la « Fenêtre Sur » de MS no 99 sur ce sujet). Le transistor d'AT&T utilise deux « fosses » en arséniure de galliumindium qui mesure juste 25 atomes de profondeur. Chaque puit est entouré par deux barrières en arséniure d'aluminium-indium de la même taille. Les chercheurs d'AT&T déclarent qu'ils ont créé les fonctionnalités multi-éclats en augmentant le nombre de puits. Les fosses actuelles ont été fabriquées selon une technique particulière, baptisée MBE (Molecular Beam Epitaxy). Parce qu'elle permet aux chercheurs de travailler à l'échelle de l'atome, MBE offre aux concepteurs de circuits intégrés de concentrer toutes les fonctionnalités verticalement dans un seul composant. Capasso déclare que c'est la première possibilité de concevoir de véritables circuits intégrés à transistors tridimensionnels. Mais n'attendez pas de sitôt la commercialisation du premier supermicro portable. Les applications commerciales du transistor d'AT&T devront certainement attendre encore cinq à dix ans. Le principal problème est qu'il reste encore à inventer les techniques et les outils permettant la production de masse de tels composants'.'Reproduit avec la permission de Byte, août 1989, une publication McGraw- Hill Inc. PARKPLACE DONNE UN NOUVEAU LOOK A SMALLTALK-80 p arkPlace Systems est la société qui commercialise certains des produits issus du Xerox's Palo Alto Research Center (le célèbre PARC). Ses responsables pensent que la programmation orientée objet est la meilleure réponse pour, les développements de logiciels d'applications mettant en jeu de nombreux ordinateurs. Dans cet esprit, le langage Smalltalk-80 connaît un regain d'intérêt. Mais la société doit d'abord remédier à une limitation majeure de ce langage orienté objet. En effet, les spécialistes considèrent généralement que la diffusion de Smalltalk-80 a été réduite par le fait qu'il utilisait son propre (et incompatible) système de fenêtrage. Qu'il fonctionne sur un Macintosh, sur un compatible 386 ou sur une station de travail Sun, Smalltalk n'est pas compatible avec le fenê- trage du système d'exploitation hôte (Macintosh, Microsoft Windows ou X-Windows). Pour passer outre ce problème, ParkPlace travaille sur une nouvelle interface baptisée u Stencil Paint Imaging Model », qui intégrera des traducteurs afin de transformer la « map » au format SPIM dans le format d'image du système hôte (PostScript ou Quick- Draw, par exemple). La société ajoute également des fonctionnalités qui permettront de faire des appels de fonction dans le système de fenêtrage hôte. Park- Place Systems espère être prêt à proposer la mise à jour SPIM pour novembre et planifie d'offrir une version run-time de Smalltalk-80 qui permettra aux développeurs d'installer des applications sous Smalltalk-80 sans besoin de la totalité du système de développement. ParkPlace est également diversifié dans le langage de programmation orienté objet C++, qui permet aux développeurs d'ajouter des fonctions de manipulations d'objets dans leurs programmes enC. En accord avec la société Glockenspiel, ParkPlace prépare un environnement de développement C++ complet, écrit en Smalltalk-80 et offrant deux des principales caractéristiques de ces langages, la compilation et le chaînage incrémentaux. Le produit C++ sera disponible dans un premier temps sur les stations de travail Sun. ParkPlace Systems travaille aussi sur des fonctionnalités de gestion de base de données pour Smalltalk- 80. Le gestionnaire intégré permet de stocker des objets Smalltalk-80 dans une base de données standard. Le premier SGBD cible est Oracle, mais ParkPlace a prévu d'offrir des drivers pour d'autres bases de données, telles que Sybase et DB/2. La possibilité d'accéder à des objets réutilisables comme champs dans une base de données apporte un grand potentiel dans de multiples Septembre 1989
applications. « Nous allons évoluer du marché des programmeurs lunatiques vers celui des Fortune 1000 », déclare Doug Pollack, le vice-président du marketing de ParkPlace. Selon lui, les grandes institutions financières et les départements des grands comptes sont à la recherche de moyens de sortir de la « crise du logiciel » et sont prêts à considérer des techniques et des approches beaucoup plus révolutionnaires, comme Smalltalk-80. Reproduit avec la permission de Byte, août 1989, une publication McGraw- Hill Inc. RESEAUX INFRAROUGES POUR PC ET MACINTOSH La société Photonics (Campbell, Californie) a décidé de lutter contre les spaghettis électroniques qu'impose l'installation des réseaux locaux (LAN). Désormais, Photonics installe son système de transmission par infrarouges, installé dans le plafond des salles informatisées. Ressemblant à un réflecteur de lampe, l'émetteur-récepteur reçoit les ondes émises à sa destination par les Macintosh et les dirige vers le mainframe. Ces transmissions bénéficient de vérificateurs d'erreurs. A 250 $ par installation, Photonics, qui compte Apple parmi ses investisseurs, garantit l'efficacité de ses machines, même si quelqu'un coupe le faisceau en passant devant. Un modèle destiné aux compatibles PC IBM sera disponible en 1990. J. de S. Septembre 1989 ACCEPTER L'OBSOLESCENCE ? Dans un article intitulé « la pression des nouvelles versions » (Upgrade Pressure », la revue PC Computing analyse le phénomène de la mise à jour des logiciels en posant la question clé : « Devons-nous oser l'obsolescence ? ». A travers des interviews de responsables de parc micro-informatique dans de grandes compagnies, l'auteur recommande une approche sceptique. Quel est en effet le rôle véritable de ces « release » ? Certains analystes affirment que si les 4,5 millions d'utilisateurs de Lotus 1- 2-3 n'achètent pas la version 3, la compagnie Lotus Corporation pourrait bien faire face à de sérieuses difficultés dans les six mois à venir. Que dire des autres éditeurs ! Lorsque les prix de mise à jour ne dépassent pas 500 F, on peut certes se laisser tenter, mais qu'en est-il lorsque ces nouvelles versions suggèrent d'augmenter la RAM du PC ou recommandent fortement d'acheter la nouvelle souris de marque XY ? Si les anciennes applications sont confortables, a-t-on vraiment besoin de tableurs en trois dimensions alors qu'une grande partie des améliorations proposées semblent essentiellement destinées à justifier les augmentations de prix de ces nouvelles versions sans satisfaire d'autant l'utilisateur ? D'autant que, la plupart du temps, leurs avantages ne serviront réellement qu'à une poignée d'utilisateurs. Beaucoup de sociétés ont par exemple fortement résisté contre l'achat de la version de dBase IV, ou continuent d'affirmer que Lotus V 2.01 reste largement suffisant. Il reste à prouver qu'elles ont eu tort. Et comme les nouvelles versions introduisent parfois des bugs inattendus, PC Computing confirme le bien-fondé d'une approche critique sinon sceptique à leur égard. J. de S. BATAILLE DE FIBRES OPTIQUES Les fibres optiques permettent 16 000 conversations téléphoniques simultanées par fil, contre 24 aux fils de cuivre. De la TV haute définition au RNIS en passant par tous les types de transferts de données touchant à l'informatique et à la domotique, les fibres optiques promettent de larges bénéfices, malgré un prix de revient actuel de 3 000 $ par foyer, soit deux fois plus que le cuivre. La question du choix se pose aux compagnies de téléphone américaines qui renouvèlent leurs installations. Les ventes de fibres devraient tripler d'ici à 1992 pour atteindre unC.A. de 2,9 milliards de dollars. L'arrivée de chips de conversion du signal électrique en ondes lumineuses à la fois plus performants et meilleur marché devrait stimuler le marché. De tels chips sont à l'étude chez les principaux constructeurs. Après un ralentissement important en 1986, l'industrie de la fibre optique pourrait bénéficier des impératifs économiques liés à la TVHD et reprendre son essor en conséquence. Pour les analystes, il faudra cependant attendre la fin de 1994 pour assister à un véritable décollage. J. de S. VOLER AVEC UNE MACHINE HONNETE prendre l'avion avec un portable, c'était, jusqu'en mars 1989, s'exposer à bien des désagréments, notamment en remplissant un excès de papiers. Cette époque est terminée. Le COCOM (Co-ordinating Committee On Multilateral Export Controls) basé à Paris a décidé d'assouplir les règles. On considère désormais qu'aux USA, dans la Communauté européenne, au Canada, au Japon et en Australie, il est tout à fait licite d'emporter avec soi son portable sans prouver au retour que l'on ne l'a pas échangé à un espion russe en échange d'un sac de roubles. En revanche, suite à l'attentat de Lockerbie contre la Panam, tout objet susceptible de transporter de la Semtex (explosif indécelable) doit subir un contrôle des nouveaux appareils à neutrons baptisés « Thermal Neutron Analysis Machines ». Comme ces appareils puissants sont censés effacer toutes les ROM et tous les supports magnétiques et qu'un ordinateur portable peut tout à fait être bourré de Semtex, il a fallu trouver autre chose qu'un test destructeur. Il pourra être demandé au possesseur d'un portable de prouver que celui-ci fonctionne bien, donc d'en faire une démonstration. Pour le reste, on pourra sans restriction l'utiliser à l'intérieur de l'avion, pour peu qu'il ne dépasse la définition du bagage à main, c'est-àdire cinq kilos. Avec la nouvelle génération de portables, inaugurée par Zenith, les membres du Jet Set international pourront emporter en toute légalité leur bureau informatique dans leur attaché-case. J. de S. MICRO-SYSTEMES — 61



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