Metropolitan n°2011-12 décembre
Metropolitan n°2011-12 décembre
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2011-12 de décembre

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Ink

  • Format : (195 x 260) mm

  • Nombre de pages : 124

  • Taille du fichier PDF : 21,2 Mo

  • Dans ce numéro : des bijoux de princesse.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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« I’m not looking to be middle of the road, I just write about what I know » for this article admitted he found Bénabar’s musical universe « too heterosexual » to relate to. « I’ve never been told that before. But that does kind of get tome because I’m not looking to be middle of the road, I just write about what I know. But I see what he means : it’s very much about settled-down, middle-class, 30- to 40-something urbanites. » Bénabar will be shakingup his usual formula on his sixth album, Les bénéfices du doute (« The Benefits of the Doubt »), out this December. Recorded in Brussels (a city he knows well for having lived there for several years pre-fame), it has a rougher edge courtesy of producer Jean-Louis Piérot, who’s worked with Gallic rocker Miossec and the great, aforementioned Bashung. The singer’s trademark bombastic piano, string and brass arrangements have been axed. « I love those big brass arrangements and we’ll still have them in concert. But I knew I needed to change my habits because even sound-wise, you can easily get too comfortable in your own sound. Generally, I think the songs sound more direct, raw and unshackled than in the past. » Lyrics are king in neo-French chanson, and the unabashedly left-wing grandson of an Italian communist immigrant caused a stir with those from the new album’s first single, Politiquement Correct. They include the following outburst : « I’m no racist/I’m pro-human rights/I don’t wear fur/I don’t miss the guillotine/I’m not a misogynist/I recycle/You may call that politically correct but you can sod off. » He explains : « I wrote this song at home and I was really speaking from my gut, but it 102 metropolitan
amer que n’aurait pas reniés Georges Brassens. De son passé de scénariste, elles ont hérité un côté éminemment cinématographique. « Mes chansons sont très académiques, ce qui déplaît à certains. C’est tout juste si je ne décris pas les fringues des personnages. Ça ne laisse pas beaucoup de place à l’imaginaire. Mais je n’imagine pas écrire autrement, même si j’adore des chansons comme celles de Bashung qui sont beaucoup plus vaporeuses. » Je sens une infime crispation chez ce père de deux enfants quand je lui rapporte qu’à la séance photo du matin quelqu’un m’a confié ne pas se reconnaître dans son univers musical « trop hétérosexuel ». « On ne m’a jamais dit ça avant. Ça me touche assez parce que je ne cherche pas à être consensuel. Mais je vois ce qu’il veut dire : c’est très installé, c’est très homme classe moyenne, quarantenaire-trentenaire urbain. » Pour son sixième album, Les bénéfices du doute, qui sort ce mois-ci, Bénabar a quelque peu modifié sa formule magique habituelle. Enregistré à Bruxelles (ville où il a vécu plusieurs années avant d’être connu), ce nouvel opus offre un son plus rock, patte du producteur Jean-Louis Piérot, qui a travaillé avec Miossec, Étienne Daho et le grand Bashung. Les arrangements de piano, cordes et cuivres qui ont fait sa réputation ? Oubliés. « J’adore le côté festif de la fanfare et il y en aura toujours sur scène. Mais moi-même je me suis dit qu’il fallait que je sorte de mes habitudes parce que dans un bon canapé sonore on est bien à son aise. En général ces chansons sont plus directes, brutes et assez libérées. » Dans la nouvelle chanson française cependant, les paroles sont reines et ce gauchiste revendiqué, petit-fils d’un immigré communiste italien, a fait quelques vagues avec celles du premier simple de son nouvel album, Politiquement correct. Morceau choisi : « Je ne suis pas raciste/Je suis droit-de-l’hommiste/J’porte pas de fourrure/Je ne regrette pas la guillotine/Je suis pas misogyne/Je trie mes ordures/Tu trouves ça peut-être politiquement correct, mais moi je t’emmerde. » « J’ai écrit cette chanson à la maison, parce que c’est un grand coup de gueule personnel, mais pas un acte militant, dit-il. Ça vise tout un courant de pensée, très large, qu’on entend souvent, qui sous prétexte de lutter contre le politiquement correct défend des idées dégueulasses ou du Bénabar stars in Incognito, which he also co-wrote Photography : Rex Features Bénabar dans Incognito dont il a aussi co-écrit le scénario metropolitan 103



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