Metropolitan n°2011-11 novembre
Metropolitan n°2011-11 novembre
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2011-11 de novembre

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Ink

  • Format : (195 x 260) mm

  • Nombre de pages : 124

  • Taille du fichier PDF : 30,6 Mo

  • Dans ce numéro : à 50 ans, Marco Pierre White met de l'eau dans son vin.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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La légion d’étrangers La capitale européenne attire des personnes du continent et du monde entier. Emma Beddington a visité les nations unies de Bruxelles The EU capital draws people not just from across the continent but across the world. Emma Beddington meets the united nations of Brussels Photography : Chloe Dewe Mathews it’s a truism to say that Brussels is an international city, but the reality of that statement hits you the minute you arrive. Just outside Midi Station lies a strip of brightly lit Brazilian bars, TVs blaring, tuned to South American satellite channels. Stray further and you hit the European Quarter, where on any given weekday you’re assailed from all sides by a bewildering variety of European languages. Moments from the bureaucratic centre of the European institutions, you reach the main street of Matongé, the African quarter, lined with Afro hairdressers and food stores selling cassava, yam and Scotch bonnet chilies, and makeshift hardboard booths offering cheap calls to Kinshasa. Five minutes the other way and you reach the Japanese institute near the European Parliament, a calm, modern cube holding calligraphy classes and exhibitions. But who comes to Brussels and why ? And what do they do to keep the flag flying once they get here ? At the top of Scotland House, a glass-fronted tower in the heart of the European Quarter, the flag is literally flying. A saltire, or St Andrew’s cross, is fluttering in the breeze, as poet Jen Hadfield reads from a series of poems inspired by the bleak beauty of Burra, in the Shetland islands. It’s a strange, slightly magical parenthesis in the working day, and the audience of bureaucrats, retirees and interns is captivated. The event – part of a series of readings by Scottish writers – is the work of Jenny Gibbons, 37, who works for the Scottish Government EU Awa’the Scots ! Jenny Gibbons promotes Scotland in Europe Jenny Gibbons fait la promotion de l’Ecosse en Europe qualifier bruxelles de ville internationale est un lieu commun. Pourtant, cela saute aux yeux dès l’arrivée à la gare du Midi avec ses bars brésiliens et leur télévision tonitruante, branchée sur le satellite sud-américain. Un peu plus loin, on trouve le quartier européen au multilinguisme étourdissant. À deux pas des institutions européennes, on plonge dans le quartier africain de Matongé, où s’alignent coiffeurs afros, magasins vendant manioc, ignames et piments antillais et cabines téléphoniques en carton permettant d’appeler Kinshasa moins cher. À deux pas, à côté du Parlement européen, se trouve l’Institut japonais, cube paisible et moderne accueillant expositions et cours de calligraphie. Mais qui s’expatrie à Bruxelles et pourquoi ? Et comment défendre son héritage national une fois arrivé ? Au sommet de la Scotland House, tour de verre en plein cœur du Quartier européen, flotte la croix de Saint André alors que la poétesse Jen Hadfield fait une lecture aux louanges de la beauté austère de Burra, île des Shetlands. Parenthèse presque magique dans le train-train quotidien, qui captive le public de bureaucrates, retraités et stagiaires. L’événement, qui fait partie d’une série de lectures par des écrivains écossais, est l’œuvre de Jenny Gibbons, 37 ans, qui travaille pour le bureau du gouvernement écossais à Bruxelles. Pour promouvoir l’Écosse en Europe, le bureau organise des soirées Burns Night, des concerts à la Saint Andrew et autres événements, en plus de ses activités commerciales. C’est ouvert à tous mais « il y a un noyau d’expatriés écossais qui viennent souvent », dit Jenny, elle-même arrivée à Bruxelles avec son époux et ses deux jeunes enfants en 2006. Comment l’expatriation a-t-elle affecté son identité ? « Je me sens plus écossaise. C’est amusant, je me suis toujours sentie européenne mais je ne crois pas que vivre ici ait renforcé cette appartenance. Mon travail est très lié aux Écossais et à l’Écosse. Je m’intéresse donc davantage à mon identité et à mes origines. » 96 metropolitan
« It’s funny, I’ve always felt European, but living here, I definitely feel more Scottish » metropolitan 97



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