Metropolitan n°2011-11 novembre
Metropolitan n°2011-11 novembre
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2011-11 de novembre

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Ink

  • Format : (195 x 260) mm

  • Nombre de pages : 124

  • Taille du fichier PDF : 30,6 Mo

  • Dans ce numéro : à 50 ans, Marco Pierre White met de l'eau dans son vin.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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insider writing THE MAN ON PAPER Photograph : Phil Fisk Guillaume Musso, the French writer with the Midas touch, talks to Marie-Noelle Bauer about bad reviews, having books made into Hollywood films and being big in South Korea « a beautiful naked stranger crashes into the life of a former teacher turned bestselling author, who has suffered a very public break-up and only has drink and drugs for company. She claims to be one of the characters from his novels and makes him an offer he can’t refuse. » Safe to say that the synopsis for Guillaume Musso’s last-but-one book, published in English as The Girl on Paper this month, is less than entirely autobiographical. Certainly, the 37-year-old from Antibes who’s sold more than 11 million copies worldwide, wears his fame lightly, shrugging off the pot shots taken at him by French critics over the years. « I don’t try to rationalise success, » he says. « You distance yourself from all of this. Losing your job, having to sleep rough at night – that’s a tragedy. Reading a bad review of your book is a mere mosquito bite in comparison. And they often make me laugh. » He also credits his former role as a secondary school economics teacher (which he did until three years ago) with keeping him grounded. Indeed, it was in a classroom that this son of a librarian who drank from a cocktail of Emily Brontë, Flaubert, Dickens and Stephen King, « discovered the joy of cobbling something from your imagination that strikes a chord with others », when he won a short story competition as a child. A trip to America at the age of 19 provided him with the perfect backdrop for his « romantic thrillers with a supernatural twist », while later a car accident would crystallise in him their ever-recurrent theme of resilience. « After the publication of my latest book in France, L’Appel de L’Ange (The Call of the Angel) about a father who’s struggling to accept a divorce and bringup his son, I’m pleased to be getting a lot more mail from male readers, saying that they can truly relate to it. » Yet the author – whose works have been translated into 37 languages – admits he’s bewildered how well they’ve been received outside France, notably in South Korea, where he’s sold more than one million copies and where his books are exchanged between students on Valentine’s day. « Again that’s something that’s impossible to explain rationally, however gratifying. » Inevitably Hollywood has come knocking. And while Musso is full of praise for the casting in the recent movie version of his book Afterwards, which featured John Malkovich, he’s uncustomarily steely about any further forays into the genre : « I love films, they fuel my imagination, but I’m waiting to meet the right director at the right moment in time. If that takes 10 years, it’ll take 10 years, but I’m not signing any more contracts just to boast that I’ve sold the rights to such and such a book. » The Girl on Paper is published by Gallic Books on November 24, £11.99 l’homme sur papier Guillaume Musso, le romancier français qui transforme tout ce qu’il touche en or, évoque avec Marie-Noëlle Bauer les mauvaises critiques, les adaptations hollywoodiennes et sa popularité en Corée du Sud « une belle inconnue dénudée surgit dans la vie d’un ancien enseignant devenu écrivain de best-sellers, victime d’une rupture très médiatique et dont les seuls compagnons sont l’alcool et la drogue. Elle prétend être l’un des personnages de ses romans et lui fait une proposition qu’il ne peut refuser. » Il est évident que l’intrigue de l’avant-dernier roman de Guillaume Musso, qui sort en anglais ce mois-ci sous le titre The Girl on Paper, n’est pas vraiment autobiographique. Cet écrivain de 37 ans originaire d’Antibes qui a vendu plus de 11 millions de livres dans le monde prend la célébrité avec légèreté, de même que les piques que les critiques français lui ont lancées au cours des années. « J’ai toujours refusé d’essayer de rationaliser le succès, dit-il. Et l’on apprend à prendre du recul par rapport à tout cela. Perdre son emploi, ne pas savoir où coucher la nuit, ce sont des tragédies. Une mauvaise critique sur votre livre est une piqûre de moustique. Et même quand elles sont mauvaises les critiques me font souvent rire. » Il attribue également à son ancien emploi d’enseignant en économie dans le secondaire (qu’il n’a quitté qu’il y a trois ans) d’avoir gardé la tête froide. C’est en classe que ce fils de bibliothécaire élevé à un mélange 40 metropolitan
d’Emily Brontë, Flaubert, Dickens et Stephen King a découvert que quelque chose pouvait sortir de son imaginaire et trouver écho chez les autres quand il a remporté, enfant, un concours d’écriture de nouvelles. Un voyage aux États-Unis à 19 ans lui a fourni le décor de ses « thrillers romantiques avec une touche surnaturelle ». Plus tard, un accident de voiture a cristallisé en lui leur thème récurrent de la résilience. « Après la publication de mon dernier livre en France, L’Appel de l’ange, qui parle d’un père ayant du mal à accepter son divorce et à élever son fils, j’ai reçu beaucoup de courrier d’hommes qui s’identifient au personnage. » Pourtant, l’auteur, dont les ouvrages ont été traduits en 37 langues, admet ne pas revenir de leur accueil à l’étranger, en particulier en Corée du Sud, où il a vendu plus d’un million d’exemplaires et où les étudiants s’échangent ses livres à la Saint-Valentin. « Là encore, c’est impossible à expliquer rationnellement, même si c’est gratifiant. » Inévitablement, Hollywood est venu frapper à sa porte. Et si Musso salue la distribution de l’adaptation récente de son roman Et après (avec notamment John Malkovitch), il reste inflexible face à l’idée de réitérer l’expérience. « J’aime les films, ils m’inspirent beaucoup, mais j’attends de rencontrer le bon réalisateur, au bon moment. Si cela prend 10 ans, tant pis, mais je ne signerai plus de contrats juste pour pouvoir me vanter d’avoir vendu les droits de tel ou tel roman. » L’appel de l’ange est déjà publié aux Éditions XO, 25 € metropolitan 41



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