Metropolitan n°2011-11 novembre
Metropolitan n°2011-11 novembre
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2011-11 de novembre

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Ink

  • Format : (195 x 260) mm

  • Nombre de pages : 124

  • Taille du fichier PDF : 30,6 Mo

  • Dans ce numéro : à 50 ans, Marco Pierre White met de l'eau dans son vin.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Carré performing a spirited French version of the Sound of Music’s I Have Confidence in a packed shopping arcade, while Poelvoorde croons the Russian folk song Dark Eyes to her in the more intimate setting of a restaurant. « Well I was actually able to pre-record my vocals which wasn’t the case with Benoît and is a bit of a sore point, » she teases. He picksup : « That scene was so hard and I was so drunk, and all I had was Isabelle to hold on to. It was horrible. All I could see were her eyes, willing me on. God, I hate that song ! » So exactly how would he qualify his special on-set relationship with Carré ? « It’s true that I rely heavily on her, she’s a bit like my mother or my sister. That’s why we’ve never actually kissedonscreen, » he says. « But we kissed a lot ! » she protests. « The only scene that we had to do as a retake in the last film was a kiss. In the initial take it looked like a total movie kiss because we were so embarrassed. So they made us retake it and it was a big deal because everyone was checking we were actually using tongues ! I can’t believeyou forgot ! » Their warm, sparky rapport is all the more remarkable for the fact that they lead very different lives off-set. Although he resides in a small village in the Belgian countryside and claims to hate the rat-a-tat pace of the French capital, Poelvoorde nevertheless enjoys its nightlife. Carré meanwhile lives quietly with her husband and two young children. « I love my job but I like having a secret life of my own. I like simple things. I have no desire to have any big adventures. I’m very similar to my character in the film in that way. I have a very rich interior life and in a way I’m already living like a retiree, » explains Carré, a remarkably fresh-faced 40-year-old. Retiring from acting is something that Poelvoorde has been making some noises about recently, claiming he’s bored. Yet during this interview he’s momentarily excited by Carré’s suggestion that they reunite for a third time, but in a stage play. « Maybe we could put it on in Belgium. It’s wide open for us. Everyone loves you there, Isabelle, and they’re all convinced we live together anyway, » he says, giving her an affectionate nudge. Romantics Anonymous is released in the UK on November 18. Thanks to L’Hôtel de L’Abbaye, 10 rue Cassette, 75006 Paris, hotelabbayeparis.com « La seule scène qu’il a fallu refaire était une scène de baiser » touche un sujet sensible », plaisante-t-elle. Et Poelvoorde de poursuivre : « Cette scène était très difficile et j’avais tellement bu. Je n’avais que les yeux d’Isabelle pour me soutenir. C’était vraiment un mauvais moment. Tout ce que j’arrivais à voir, c’était sa bienveillance. Dieu que je déteste cette chanson ! » Comment définirait-il leur relation en tournage ? « Je me repose beaucoup sur elle, c’est vrai. Isabelle est un peu comme ma mère ou ma sœur. C’est pour ça qu’on ne s’est jamais embrassés à l’écran. » « Mais on s’est vachement embrassés ! proteste l’actrice. La seule scène qu’il a fallu refaire dans le dernier film était une scène de baiser. Initialement on était tellement gênés que ça faisait trop baiser de cinéma. Du coup, on a dû la refaire et tout le monde vérifiait qu’on mettait bien la langue ! Je n’arrive pas à croire que tu aies oublié ! » Cette relation toute en amitié et franche rigolade est d’autant plus remarquable qu’ils mènent des vies très différentes. Quand Poelvoorde aime la vie nocturne, bien qu’il habite un village dans la campagne belge et affirme détester le rythme trépidant de la capitale française, sa comparse mène une vie tranquille avec son mari et ses enfants à Paris. « J’adore mon métier mais j’aime avoir mon jardin secret. J’aime les choses simples. Je ne cherche pas à vivre de grandes aventures. En cela, je ressemble beaucoup à mon personnage du film. J’ai une vie intérieure très riche et d’une certaine manière je vis déjà comme une retraitée d’avant l’heure. » Poelvoorde lui parle régulièrement de prendre sa retraite, las de jouer la comédie. Pendant l’entretien, l’évocation par Isabelle d’une troisième collaboration, au théâtre cette fois, le tire momentanément de sa torpeur : « On pourrait peut-être le faire en Belgique. On aurait un terrain ouvert là-bas et tout le monde t’adore, Isabelle. De toute façon, ils sont tous persuadés qu’on vit ensemble », conclut-il en la poussant gentiment du coude. Les Émotifs anonymes est disponible en DVD Romantics Anonymous and Poelvoorde’s debut, Man Bites Dog À gauche : Les Émotifs anonymes. Ci-contre : C’est arrivé près de chez vous 36 metropolitan



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