Metro News Paris n°2252 11 jui 2012
Metro News Paris n°2252 11 jui 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2252 de 11 jui 2012

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : SAS Publications Métro France

  • Format : (235 x 301) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 3,6 Mo

  • Dans ce numéro : L'automobile en panne sèche

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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mercredi 11 juillet 2012 12 votre région www.metrofrance.com Pétards et artifices en vente parallèle Paris Ce n’est pas parce que c’est la fête nationale samedi que la vente de pétards et de feux d’artifice va exploser cette semaine dans la capitale. En tout cas, officiellement. Cette année encore, les boutiques parisiennes ont interdiction de proposer entre le 9 et le 15 juillet des « artifices de divertissement qui présentent un danger ou un niveau sonore dangereux pour la santé ». « De toute façon, pour nous, ça ne change rien, explique un revendeur parisien agréé. A part les petits pétards, qui ne sont pas concernés par l’arrêté de la préfecture de police, on ne vend plus grand-chose au grand public. Il y a un important marché parallèle à côté, notamment pour les gros pétards interdits à la vente aux moins de 18 ans. » Diplôme d’artificier requis Certains bazars du quartier de Barbès (XVIII e) semblent d’ailleurs ignorer la législation en vigueur. les pétards interdits à la vente aux moins de 18 ans sont les plus recherchés sur les marchés parallèles. revelli-beaumont/sipa « Je crois que c’est toléré, affirme l’un d’entre eux. Mais cette année, je n’en ai pas commandé. Ça fait trop d’histoires. » Mais le plus dangereux reste les bombes d’artifice, ces fusées lancées à partir d’un mortier et capables de monter à 50 mètres de hauteur. Leur achat requiert une autorisation préfectorale ou un diplôme d’artificier. 38 C’est, en euros, le montant de l’amende pour utilisation de pétards sur la voie publique. « On m’en a pourtant proposé hier dans la rue à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) sans rien me demander », raconte Pierre, un amateur de pyrotechnie rencontré dans une boutique parisienne. Le 3 juillet dernier, une fillette de 11 ans avaient été blessée à la carotide à Bondy après un tir de mortier d’artifice. §julien marival EN BREF Transports Paris parmi les villes les plus embouteillées. Selon un classement établi par le fabricant de navigateurs GPS TomTom, publié hier, la capitale arrive en 5 e position des villes européennes, derrière Varsovie et Marseille notamment. A Paris, le temps de trajet est 32% plus long dans les bouchons que quand la circulation est fluide et 79% plus long pendant l’heure de pointe du matin. Rouen Le nom du futur palais des sports ne plaît pas à tous. Une pétition a été lancée pour dénoncer le choix de la communauté d’agglomération de Rouen de nommer l’enceinte sportive de 6 000 places Kindarena (contraction de Kinder et de Arena). Cela fait suite à un accord signé avec le groupe de confiserie Ferrero France (qui commercialise Kinder) en échange d’une redevance globale de 4,6 millions d’euros, pour un partenariat de dix ans. Les opposants demandent que cet équipement ne soit pas associé à « une marque commerciale ».
mercredi 11 juillet 2012 www.metrofrance.com bonus Légende. crédit photo Basket Légendaire Dream Team ANNIVERSAIRE. A l’occasion des vingt ans de la dream team, le journaliste Jérôme cazadieu consacre un web-documentaire à l’équipe de basket phénomène. RENCONTRE. Entre démesure et partie de chasse, il raconte une épopée unique dans l’histoire du sport. pierre bohm Longtemps, les Américains ont considéré les JO de basket comme une compétition secondaire. Persuadés d’être de toute façon les meilleurs du monde, ils envoyaient leurs joueurs universitaires. Mais la défaite contre l’URSS en 1988 à Séoul est mal acceptée. Quatre ans plus tard, ils décident d’envoyer à Barcelone une équipe d’étoiles, chargée de laver l’affront. A l’occasion des 20 ans « Il y a des gamins de 17 ans qui n’ont jamais vu jouer Michael Jordan ou Magic Johnson. » Jérôme CAzADieu, réalisteur d’un web-docu sur la Dream Team. Aux Jeux olympiques de barcelone, en 1992, les Américains ont remporté la médaille d’or en survolant la compétition. De michael Jordan (6 e en partant de la gauche) de la Dream Team, le journaliste de L’Equipe Jérôme Cazadieu a réalisé un web-documentaire, en ligne le 19 juillet prochain sur le site Internet du quotidien sportif. « Il y a des gamins de 17 ans qui n’ont jamais vu jouer Michael Jordan ou Magic Johnson », justifie-t-il. Le web-docu sera accompagné d’un numéro spécial de L’Equipe magazine. A l’issue de la saison 91-92, les meilleurs joueurs de la NBA sont réunis, la Dream Team naît. Les JO sont une balade pour des Américains qui gagnent leurs matchs avec une moyenne de 44 points d’écart. « Ils ont profité de cette compétition pour préparer la saison NBA suivante en travaillant leur physique », sourit Jérôme Cazadieu. « Je suis un tueur » En deux ans de travail, le journaliste a interrogé tous les membres de la Dream Team, sauf un. Son souvenir le plus marquant ? Sa rencontre avec KarlMalone, deuxième meilleur marqueur de l’histoire de la NBA, dans une station service au fin fond de la Louisiane. « J’ai vu arriver un énorme 4x4 à 8 roues. L’arrière du véhicule était maculé de 13 à magic Johnson (dernier), cette équipe a écrit la légende du basket. Afp sang. Un homme habillé en chasseur est descendu : « Bonjour, je m’appelle KarlMalone et je suis un tueur. » Un autre grand chasseur (de titres) était, lui, inaccessible : « Comme tout mythe qui se respecte, Jordan, qui avait déjà parlé de la Dream Team, a refusé de s’exprimer deux fois sur le même sujet. Il a finalement demandé à la NBA de nous donner les rushs de ses interviews », raconte le journaliste. A l’aube des JO de Londres et alors que les Etats-Unis envoient une équipe taillée une nouvelle fois pour la médaille d’or, la tentation de comparer deux générations d’étoiles est grande. Pourtant, pour Jérôme Cazadieu, il n’y a pas photo : « Le groupe de 1992, c’est une équipe formée de tous les types qui ont été désignés meilleurs joueurs de la saison NBA entre 1983 et 1999 (à l’exception du Nigérian Hakeem Olajuwon en 1994,ndlr). A Londres, il y a des joueurs de grande qualité, quelques- uns qui rentreront au Hall of Fame (panthéon du basket américain), comme Kobe Bryant, LeBron James ou Kevin Durant. Mais ce n’est pas comparable avec l’équipe de 1992. En outre, la NBA s’est ouverte aux étrangers, il n’y aura pas d’effet de surprise comme en 1992 », pronostique Jérôme Cazadieu. Deux décennies plus tard, les légendes de Barcelone ne sont pas près d’être égalées.§



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