Metro News Paris n°2245 2 jui 2012
Metro News Paris n°2245 2 jui 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2245 de 2 jui 2012

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : SAS Publications Métro France

  • Format : (235 x 301) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 3,7 Mo

  • Dans ce numéro : UMP : la guerre des trois

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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lundi 2 juillet 2012 14 VOTRE JOB www.metrofrance.com Elles racontent… « La concurrence est très développée » CélinE G., 38 ans, vit à Birmingham, au Royaume-Uni. Elle est traductrice de l’anglais vers le français depuis douze ans. Avez-vous toujours voulu être traductrice ? Pas du tout. Durant mes études, je voulais enseigner. Après avoir obtenu le Capes, je suis devenue assistante linguistique dans un lycée. Et j’ai déchanté : ce métier n’était pas fait pour moi. Comme j’étais bonne en anglais, je me suis tournée vers la traduction. Mais j’avais beaucoup de réticences. Car on m’avait toujours dit que vivre de ce métier serait difficile à cause d’une concurrence très développée. Et pourtant, vous êtes bien devenue traductrice… A 26 ans, j’ai passé un diplôme de traduction. Le secteur n’est pas très réglementé. Je n’en avais donc pas besoin pour travailler. Mais j’avais envie de rassurer mes futurs clients. Je me suis lancée en tant qu’indépendante et, rapidement, j’ai travaillé sur un projet avec une ONG et la Région Picardie. Le bouche à oreille à bien fonctionné et, six ans après, j’ai lancé ma micro-entreprise. Aujourd’hui, ma société tourne assez bien. Je n’ai plus besoin de démarcher les clients, ils viennent directement à moi. Comment se passent vos journées ? Je loue un bureau en ville avec trois autres femmes qui travaillent à leur compte. Cela me permet de ne pas passer mes journées seule face à mon ordinateur. Car pour moi, la difficulté principale du métier, c’est la solitude. Il faut apprendre à bien gérer son entreprise et à être courageux. Car le salaire perçu varie au fil des mois.§pROpOs REcUEiLLis paR B. k. DR « On ne travaille pas que sur des livres » Sarah F., 39 ans vit à Besançon. Traductrice du français vers l’anglais depuis neuf ans, elle a lancé sa société avec deux associées en 2010. Comment êtes-vous devenue traductrice ? J’ai eu une première expérience dans les ressources humaines aux Etats-Unis. A 30 ans, j’ai eu envie de changer de métier. J’ai donc trouvé un emploi en France, dans le marketing. Rapidement, mon supérieur a eu besoin que je traduise des documents en anglais. Je me suis rendu compte que cela me plaisait. Vous en doutiez ? Avant cette première expérience, je pensais que le traducteur ne travaillait que sur des livres ou des documents très techniques. Or, la traduction permet de créer un nouveau texte. Et les missions sont variées. J’ai commencé en tant qu’indépendante, en travaillant avec des agences de traduction. Mais je n’avais aucun retour sur mon travail et j’étais toujours seule. Aujourd’hui, j’ai lancé mon entreprise et je me suis spécialisée dans la finance et le marketing. Je peux rédiger des rapports d’activité, des brochures, des communiqués de presse et même des publicités ! Ce n’est pas toujours facile, car le style rédactionnel varie selon les supports de communication publiés. Quelles difficultés rencontrez-vous ? Quand on est indépendant, on est entrepreneur. Et ce n’est pas facile tous les jours. Il faut gérer sa société, tisser du lien avec ses clients, en prospecter de nouveaux et remplir ses missions. Mais cette activité me passionne car on apprend de nouvelles choses tous les jours. §pROpOs REcUEiLLis paR B. k. DR
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