Metro News Paris n°2239 22 jun 2012
Metro News Paris n°2239 22 jun 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2239 de 22 jun 2012

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : SAS Publications Métro France

  • Format : (235 x 301) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 8,1 Mo

  • Dans ce numéro : Espagne-France : mission possible ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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vendredi 22 juin 2012 28 SPORTS www.metrofrance.com Football euro 2012 Des raisons d’y croire EVEREST. La France affronte l’Espagne, championne du monde et d’Europe en titre, demain à Donetsk. L’enjeu : une place en demi-finale. PANNE. Karim Benzema est attendu au tournant. Parce qu’il joue au Real Madrid et qu’il n’a pas encore marqué dans cet Euro. emmanuel bousquet, envoyé spécial à Donetsk « Karim est frustré. A nous de l’aider. » FloRent malouda, milieu des Bleus. « Je ressens comme un goût d’inachevé, voire même d’incompréhension. » Raymond domenech, ancien sélectionneur de l’équipe de France, hier dans Ouest France, à propos de la performance des Bleus à l’euro. 32 000 C’est le nombre d’inscrits sur la page Facebook « Viktor Kassai dislike », créée contre l’arbitre hongrois qui a refusé un but valable aux Ukrainiens, contre l’Angleterre, mardi. sans un grand Karim benzema, les bleus auront du mal à éliminer l’espagne. aFP aFP 4 CRéDIt Photo Hommage L’adieu à Thierry Roland. Une foule nombreuse, dans laquelle il y avait Michel Platini et Jean-Michel Larqué, s’est rassemblée hier à l’église Sainte-Clotilde, à Paris, pour les obsèques de Thierry Roland, décédé samedi à 74 ans. Ils l’ont bien cherché. Victime consentante de la Suède mardi (0-2), les Bleus se sont jetés dans la gueule des Espagnols. Avant d’en appeler à Sainte Rita, avocate des causes désespérées, ils entendent faire valoir leurs armes. La première n’a rien à voir avec leurs prestations récentes, mais elle peut rassurer les plus superstitieux. En Espagne, la France est la bête noire de la Roja, dont le meilleur résultat contre les Bleus en compétition officielle reste le nul obtenu à l’Euro 1996 (1-1). Les origines de la « maldición francesa » remontent à la finale perdue du Championnat d’Europe 1984. En 1992, Sauzée, Papin et Blanc ont remplacé Bellone et Platini et empêchent les Espagnols de disputer l’Euro. Huit ans plus tard, les espoirs de Raul sont douchés par Djorkaeff et Zidane en quarts de finale. Enfin, lors du Mondial 2006, Malouda et Ribéry éliminent les Ibères en huitièmes. Déjà titulaires à l’époque, Xavi, Torres et Casillas s’en souviennent encore. Il faudra un exploit A Madrid, justement, l’attaquant français voudra y retourner la tête haute. En Ukraine, Benzegol ne trouve plus le chemin du gol. « On n’arrive pas à le servir, alors il décroche plus, reconnaît l’entraîneur adjoint Alain Boghossian. Cela permet à nos extérieurs de rentrer, comme l’ont fait Ménez ou Ribéry. » Sauf qu’à créer des espaces pour les autres, Benzema risque de rater son RETROUVEZ ESPAGNE-FRANCE demains sur tF1, à 20 h 45. rendezvous avec l’Euro. Il est le dernier de sa caste – celle des Rooney, Ronaldo, Ibrahimovic ou Torres – à n’avoir pas encore frappé. « Il est frustré. Le meilleur cadeau qu’on puisse lui faire, c’est l’aider à forcer le respect de ses coéquipiers quand il va rentrer là-bas », propose Malouda. Car cette joie, Boghossian ne l’a pas oubliée. Avec Thuram en 1998, ils sont revenus à Parme avec le maillot bleu des champions du monde pour faire « marronner » toute la saison le Transalpin Cannavaro. Samedi, en face, ce ne sera pas l’Italie, l’adversaire qu’aurait dû jouer la France si elle avait terminé 1 re de son groupe. La semaine dernière, les Azzurri, en restant fidèles à leur jeu offensif, ont neutralisé les Espagnols (1-1). Les Croates aussi. Battus à la 88 e (1-0), ils ont tenu en jouant des muscles. « Ils nous ont montré ce qu’il fallait faire », confie Laurent Blanc, même s’il faudra, de son propre aveu, réussir un « exploit » contre l’Espagne.§
vendredi 22 juin 2012 www.metrofrance.com CréDit photo Jackpot Vive l’Euro pour Adidas ! L’équipementier allemand a annoncé hier qu’il tablait sur un chiffre d’affaires de plus de 1,6 milliard d’euros grâce à l’Euro. Adidas a déjà vendu plus d’un million de maillots allemands et espagnols. CLASH. Les « missiles » et les « rafales » ont criblé le vestiaire bleu à Kiev, à l’issue du non-match contre la Suède mardi soir (0-2). Les réflexions inamicales que se sont échangées les joueurs ce soir-là sont pourtant une réalité pour ce groupe, Alain Boghossian, hier en conférence de presse. afp Gestion de crise dont joueurs et entraîneurs nous répètent qu’« il vit bien ». Depuis, après avoir expérimenté la porosité de son vestiaire, l’équipe de France s’efforce de désamorcer le malaise. Laurent Blanc a vanté les mérites d’une « bonne douche froide » pour afp Absence Eric Abidal ne sera pas là pour Espagne-France. Longtemps espéré, le défenseur des Bleus et de Barcelone n’assistera finalement pas au quart de finale. Greffé du foie en avril, il a encore besoin de repos. faire redescendre en température les esprits échauffés. Désamorçer la polémique Hier, c’était au tour de son adjoint, Alain Boghossian, déjà là lors de la Coupe du monde 2010, de louer les vertus de la parole. Interrogé sur le spectre de Knysna, il se montre catégorique : « Ce n’est pas du tout comparable. A l’issue de ce match, il y a eu des altercations, des échanges entre les joueurs. On s’est dit les choses. Une équipe, c’est comme un couple, si vous mettez les choses sous le tapis, au bout d’un moment, cela explose. Cela aurait été pire s’il n’y avait rien eu après une défaite aussi grosse. » Que, dans l’intimité du vestiaire de l’Olimpiyskiy Stadium, en levant les yeux de son téléphone portable, SPORTS 29 NE RATEZ RIEN DE L’EURO Jusqu’au 1 er juillet, Metro passe en mode football et vous fait vibrer au rythme de cet Euro. Au programme : tous les matches, toutes les infos et toutes les analyses. À LIRE SUR metrofrance.com/euro-2012 Ben Arfa ait proposé à son coach de le renvoyer chez lui s’il n’était pas satisfait de ses performances n’aurait rien à voir avec de l’insolence. Il s’agit d’une « discussion », « d’un « Une équipe, c’est comme un couple. » AlAin BoghossiAn, adjoint du sélectionneur. échange », tout au plus selon Bogho, qui rajoute : « Les deux personnes concernées se sont expliquées et se sont serré la main. Comme on dit dans le Sud : ‘‘il faut lâcher le crabe ». Quand on a quelque chose à dire, il faut le faire. Les pompiers sont passés, le feu est éteint. » Mais à la veille du quart de finale face à l’Espagne, les Bleus marchent sur des braises.§e. B., à donetsk



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