Métro Montréal n°2021-10-20 mercredi
Métro Montréal n°2021-10-20 mercredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2021-10-20 de mercredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 15,8 Mo

  • Dans ce numéro : l'urgence sanitaire levée en 2022.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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4 Journal Métro Mercredi 20 octobre 2021 Environnement >4045792.1 Terre inhospitalière pour les humains d’ici 2500 De nombreux rapports basés sur des recherches scientifiques évoquent les effets à long terme des changements climatiques, tels que l’augmentation des niveaux de gaz à effet de serre, des températures et des mers, d’ici 2100. Les régions tropicales et subtropicales pourraient être inaptes à soutenir la vie humaine d’ici 2500. 3 e GRANDE VENTE DES SOEURS DE SAINTE-ANNE Samedi 6 et dimanche 7 novembre 2021 à Lachine apportez vos sacs et vos boîtes Vaisselle oeuvres d’art encadrements meubles outils antiquités Paiement  : argent débit crédit 1950, rue provost, lachine Les consignes sanitaires covid seront en vigueur Antonin Martinovitch info@journalmetro.com Mais que se passera-t-il à plus long terme, par exemple en 2500 ? Christopher Lyon, Alex Dunhill, Andrew P.Beckerman, Ariane Burke, Bethany Allen, Chris Smith, Daniel J. Hill, Erin Saupe, James McKay, Julien Riel-Salvatore, LindsayC. Stringer, Rob Marchant et Tracy Aze ont exploré cette question dans un article publié sur le site La Conversation. Selon un rapport récent des Nations unies sur les contributions déterminées au niveau national (CDN), la Terre pourrait se réchauffer de 2,7 °C d’ici 2100, ce qui causerait « des incendies, des tempêtes, des sécheresses, des inondations et des chaleurs sans précédent, ainsi qu’une profonde modification des écosystèmes terrestres et aquatiques ». De plus en plus chaud alors que le siècle avance Mais les chercheurs ont constaté que les températures continueront d’augmenter après 2100. « Le stress thermique pourrait atteindre des niveaux mortels pour les humains dans les régions tropicales qui sont actuellement très peuplées. Ces régions pourraient devenir inhabitables. Même dans le cadre de scénarios de réductions [de GES] élevées, le niveau de la mer continuerait de s’élever en raison de l’expansion et du mélange des eaux dans les océans qui se réchauffent. » Selon cette même recherche, le Québec fait partie des endroits qui subiraient les plus grandes augmentations de température d’ici 2500. Déjà, Métro rapportait le 14 septembre dernier que Montréal sera largement touchée par les changements climatiques d’ici la fin du siècle. En particulier les quartiers moins nantis, en raison de la présence moindre de végétation. On projetait le nombre de journées de chaleur intense à 19 d’ici la fin du siècle, soit trois fois plus que ce qui est prévu pour l’année 2040. Au cours de la prochaine décennie, nous risquons de voir à Montréal des épisodes de pluie plus espacés, mais des déluges bien plus importants. Dans la recherche qui forme le cœur du texte de La Conversation, on note que le sud du Québec ferait partie des zones qui subiraient les augmentations de température les plus importantes. Même si les températures extrêmes de zones comme le Sahara demeurent hors des projections, Montréal pourrait tout de même connaître des mois complets d’été où les températures moyennes dépassent 38 °C. Des températures aussi élevées sur une longue période peuvent être mortelles pour bien des gens, notent les chercheurs. Les auteurs du texte de La Conversation, qui sont également les auteurs de la recherche, expliquent donc que « si nous ne parvenons pas à freiner le réchauffement climatique, les 500 prochaines années et celles qui suivent modifieront la Terre d’une manière qui remettra en cause notre capacité à maintenir de nombreux éléments essentiels à notre survie, en particulier dans les cultures ancrées historiquement et géographiquement qui nous apportent sens et identité ». Un choix clair s’impose, disent-ils. « Nous devons choisir entre réduire d’urgence les émissions, tout en continuant à nous adapter au réchauffement auquel nous ne pouvons échapper en raison des émissions produites jusqu’ici, ou commencer à envisager la vie sur une Terre très différente de celle que nous connaissons », résument les chercheurs. M Ce texte a été produit en partenariat avec La Conversation. Photo  : Givaga/istockphoto.com



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