Métro Montréal n°2021-09-14 mardi
Métro Montréal n°2021-09-14 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2021-09-14 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 18,9 Mo

  • Dans ce numéro : quels seront les impacts sur l'île de Montréal ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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16 Journal Metro Mardi 14 septembre 2021 KHAROLL-ANN SOUFFRANT Panser le monde d’après Aimez-vous travailler avec les enfants ? Obtenez une AEC en Technique d’éducation à l’enfance - JEE.0K Pour une formation qui mène à l’emploi dans les Garderies et CPE Prêts et bourses disponibles Programme flexible adapté à votre mode de vie Depuis plusieurs mois, je pense sans cesse à cette sage prophétie des Cowboys Fringants énoncée dans leur chanson Plus rien, en 2004, ma préférée de leur répertoire. C’est que j’appartiens à une génération qui a grandi avec cette prophétie en musique sans réaliser que ce futur si lointain était en réalité si près de nous. Depuis le début de la pandémie de COVID-19, de nombreuses voix – intellectuelles et militantes – se sont élevées pour (re)penser et panser le monde d’après. Plusieurs d’entre elles ont appelé la société à innover pour une relance sociale, juste et verte. Une occasion que l’on ne reverra probablement pas de notre vivant. Les fellows en leadership d’Action Canada, dont je faisais partie en 2020, ont notamment concentré toute leur année à réfléchir au « Canada post-pandémique ». L’Institut du Nouveau Monde a consacré sa dernière édition de l’état du Québec à la relance en 25 thèmes, dont la crise climatique. L’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec a donné pour thème la justice Pour plus d’information, contactez BCM au 514 733-3777 collegeBCM.ca >4044369.1 climatique à son prochain congrès professionnel. Les éditeurs de plus de 200 revues médicales et scientifiques ont récemment cosigné une lettre appelant le monde à agir pour contrer l’urgence climatique, laquelle menace dangereusement notre santé, en particulier celle des populations les plus vulnérables. Des colloques ont pullulé un peu partout avec l’idée de repenser nos utopies collectives pour éviter de frapper un mur sur les plans environnemental, économique, social et mondial. Bien que l’idée n’ait absolument rien d’original – elle se trouve sur de nombreuses lèvres depuis des mois–, le défi que représente la sortie de cette crise demeure toutefois entier. Les constats sont là, les discussions ont lieu depuis belle lurette et elles s’intensifient. Or, comme pour bien des choses, passer de la parole aux actions d’envergure semble être une autre paire de manches. Ce qui est certain, c’est qu’un retour à la normale nous mènera droit au mur et au bout des ressources de notre planète. Débats o Les causes ayant mené à l’urgence climatique sont interreliées. Plusieurs mouvements sociaux gagneraient à converger davantage, considérant que la crise climatique possède des liens intrinsèques avec les inégalités raciales, de genres, de classes. Histoire de briser les deux, trois ou quatre solitudes, qui existent par exemple entre les luttes antiracistes, décoloniales, anticapitalistes, féministes ou environnementales. Le monde d’après ne pourra faire l’économie d’une lunette complexe et complexifiée. Ça implique d’avoir l’audace d’entendre des voix que l’on a moins l’habitude d’écouter même lorsqu’elles cherchent à se faire entendre. L’innovation passe très souvent par la diversité et la pluralité des vécus, des subjectivités et des perspectives. Ça serait un certain point de départ pour trouver des solutions sortant des barèmes usuels qui nous ont menés au bout de notre monde, ou plutôt au bout de ce monde, tel qu’on le connaît aujourd’hui. —— Kharoll-AnnSouffrant est travailleuse sociale, conférencière et doctorante en service social. La chose à faire pour un premier ministre québécois ! Lors des dernières semaines, le premier ministre du Québec François Legault est intervenu dans la campagne électorale pour dénoncer les politiques centralisatrices proposées par le Parti libéral du Canada (PLC), le Nouveau Parti démocratique (NPD) et le Parti vert. Plusieurs personnes lui ont reproché d’avoir fait cela, comme s’il ne devait pas se mêler de ce qui regarde les Québécois. Pourtant, nous savons que la centralisation des pouvoirs et des décisions à Ottawa réduit la capacité des Québécois de s’autogouverner. À preuve, les Québécois ne constituent que 23% de la population canadienne, alors qu'ils représentent environ 99% de la population du Québec (les Premières Nations formant environ 1% de la population québécoise). Cela signifie que ce n'est qu'au Québec que les Québécois peuvent exercer la démocratie qui est définie par le Larousse comme étant un « système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple ». Une autre façon de voir les choses est qu’un vote d’une Québécoise ou d’un Québécois a un poids politique minimalement quatre fois plus important lors d’une élection québécoise que lorsqu’il s’agit d’une élection fédérale, ce qui signifie qu’un vote d’une Québécoise d’un Québécois a un poids politique minimalement quatre fois moins important lors d’une élection fédérale que lorsqu’il s’agit d’une élection québécoise. Donc, les politiques centralisatrices proposées par le PLC, le NPD et le PV visent la dissolution de la démocratie québécoise et, donc, du pouvoir des Québécois de s’autogouverner. Alors, il est tout à fait normal que le premier ministre du Québec intervienne dans la campagne fédérale pour tenter de défendre désespérément, dans la fédération canadienne dont le Québec a toujours refusé de signer la constitution de 1982 pour cause de traitrise de la part du Canada anglais, la démocratie québécoise et cela est même son « devoir ». —— Jessy Gareau, diplômé au Centre collégial de Mont-Laurier en sciences humaines et futur étudiant de l’UQÀM à la session d’automne 2021
Contenu partenaire EXPLOREZ Porte-étendard de la consommation écoresponsable  : Renaissance, l’humain avant tout « Depuis quelques années, on assiste à une importante conscientisation environnementale et sociale. Les gens pensent davantage à donner une deuxième vie à leurs biens usagés plutôt que de les jeter à la poubelle, et se tournent de plus en plus vers le marché du seconde main. Le magasinage en friperie s’établit comme une tendance lourde », mentionne Éric St-Arnaud, directeur général de Renaissance. « En 2020-2021, la grande générosité de la population nous a permis de détourner des sites d’enfouissement plus de 19,4 millions de kilos de biens. », ajoute-t-il fièrement. Le mouvement La mode écoresponsable fait la promotion du slow fashion (produire/consommer moins, mais mieux). Par le fait même, elle offre la chance à tout le monde de faire sa part pour la planète, l’économie et le réemploi. En effet, alors que certaines personnes croient encore - à tort - que cela s’adresse uniquement aux gens à faible revenu, opter pour l’industrie du seconde main pour faire don de ses surplus et acheter de « nouveaux » items est un choix accessible à tous ! Faire l’acquisition de produits de qualité tout en magasinant de manière écoresponsable - et sans vous ruiner ! -, c’est possible grâce à des organismes tels que Renaissance, qui prône l’économie circulaire. Les chiffres En 2019, L’Actualité en a étonné plus d’un en rapportant que nous portions seulement 20% de nos vêtements. Faites l’exercice de calculer combien de paires de jeans vous possédez versus celles que vous portez réellement. Incroyable, n’est-ce pas ? En libérant de l’espace dans sa garde-robe en donnant la balance des items dont on ne se sert pas/plus à Renaissance, on contribue concrètement – et facilement ! – à donner un coup de pouce à la préservation de l’environnement et on peut aider jusqu’à 1 300 personnes par année à se trouver un emploi. Ir ? « De nombreux préjugés circulent autour des articles de seconde main, mais peu de gens réalisent la beauté et l'histoire que chaque objet porte en lui. J'aime les choses plus anciennes que les gens ont utilisées et chéries. Elles ont une personnalité, un caractère et une âme. De plus, acheter des vêtements/objets d’occasion en friperie permet de mieux utiliser nos ressources. » @cezaraxo sur Instagram Nous portons 20% de nos vêtements Le reste pourrait aider 1300 PERSONNES PAR ANNÉE à se trouver un emploi L’organisme Organisation québécoise à but non lucratif, Renaissance suscite depuis 1994 l’engagement de tous à poser des gestes concrets pour préserver l’environnement. Acheter chez Renaissance, c’est poser un geste écologique contribuant à ce que des millions de kilos de vêtements et d’articles ménagers soient détournés chaque année des sites d’enfouissement. La mission de l’organisme se veut sociale, celui-ci se faisant un devoir d’intégrer des personnes au marché du travail et de briser la chaîne d’appauvrissement ; environnementale, Renaissance travaillant à la préservation de l’environnement via la récupération et le réemploi des biens ; et économique, en offrant des vêtements et des biens ménagers à bas prix et sans taxes. « Parfois jusqu’au fil, Marcelyne recycle tout ! Il faut avouer qu’en plus de ne consommer que du seconde main, c’est aussi chiner beaucoup beaucoup beaucoup de vintage, un de mes passe-temps préférés. (Sur la photo) Ensemble fabriqué à partir d’anciens draps chinés chez Renaissance Québec. » @marcelyne_sewing sur Instagram #JeTripeFripe MC Entrer dans une friperie, c’est ouvrir la porte d’un monde rempli de trouvailles. Votre séance de magasinage se transforme alors en véritable chasse aux trésors et vous permet de mettre la main sur des pièces coup de cœur, et ce, peu importe votre âge, sexe, style, morphologie, etc. Il y en a pour tout le monde ! N’hésitez pas à répéter l’expérience aussi souvent que vous le souhaitez, question de profiter au maximum des nouveaux arrivages quotidiens, et n’oubliez surtout pas de faire un tour dans la section Boutique - vous en sortirez agréablement surpris, c’est garanti. Psst ! En plus d’être un bon plan pour l’environnement, choisir Renaissance vous offre la possibilité de cumuler des points Trésors pour chaque achat en plus de contribuer à aider des gens à réintégrer le marché du travail. Le petit dernier Afin de stimuler votre inspiration, ou simplement pour vous ouvrir de nouveaux horizons, Renaissance vient tout juste de lancer Écollaborateur MC, qui permet à la communauté de partager via Instagram les raisons pour lesquelles ils choisissent d’encourager la consommation écoresponsable ainsi que différentes trouvailles qu’ils ont faites en magasin. Avec ses 26 centres de dons, 17 friperies, 9 librairies, 3 boutiques, un centre de liquidation et un centre de distribution, ainsi que ses 1 129 employés permanents et 135 bénévoles, le réseau Renaissance est LA référence en matière de consommation écoresponsable. Ce n’est pas pour rien que cette année, près de 1,5 million de généreux donateurs auront choisi de donner à l’organisme. « En réinvestissant 100% des revenus dans l’organisation, on boucle la boucle, peu importe que l’on donne ou que l’on achète », précise M. St-Arnaud. Pour en savoir plus, visitez renaissancequebec.ca. « Première séance avec mon nouveau boîtier que j’adore !!! Avec le style éditorial que j’adore ! ! En passant tous les vêtements et accessoires ont été achetés 1 h avant le shoot chez Renaissance Québec ! Faut encourager nos friperies et re-use ! » @shanbrouillet.photographie sur Instagram PRÉSENTÉ PAR RENAISSANCE El



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