Métro Montréal n°2021-06-22 mardi
Métro Montréal n°2021-06-22 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2021-06-22 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 6,7 Mo

  • Dans ce numéro : les transfuges vus de l'extérieur.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Facebook Twitter Linkedin Instagram stm.info REFONTE ET INDEXATION DES TARIFS LE 1 ER JUILLET De nouvelles offres tarifaires LES TARIFS SERONT RÉVISÉS LE 1 ER JUILLET AVEC L’INDEXA- TION HABITUELLE. TOUTEFOIS, DE NOUVELLES OFFRES AVAN- TAGEUSES SONT À PRÉVOIR POUR LES FAMILLES ET LES PERSONNES DE 65 ANS ET PLUS. Ce 1er juillet, l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) o déploiera les premières étapes de sa refonte tarifaire. NOTEZ CES DEUX NOUVEAUTÉS  : Le programme Sorties en famille sera en vigueur en tout temps. Tous les jours de l’année, les enfants de 11 ans et moins pourront voyager gratuitement lorsqu’ils sont accompagnés d’une personne À DEUX PAS DE LA STATION Réouverture de l’abri-vélo à Lionel-Groulx NOS CLIENTS AMATEURS DE VÉLO POURRONT À NOUVEAU JOINDRE L’UTILE À L’AGRÉABLE EN UTILISANT GRATUITEMENT L’ABRI-VÉLO À ACCÈS CONTRÔLÉ DE LA STATION LIONEL-GROULX. Lionel-Groulx L’abri-vélo est simple à utiliser, sécuritaire et permet de mieux profiter du beau temps. Pour y ranger son vélo, c’est facile  : il faut simplement tirer un rail, y glisser son de 14 ans et plus détenant un titre valide ; les personnes de 65 ans et plus qui ont une carte OPUS avec photo pourront profiter d’un tarif réduit encore plus généreux avec des rabais allant jusqu’à 70% du prix ordinaire. Consultez la grille tarifaire 2021 sur notre site web stm.info pour tous les détails. bolide, le verrouiller, puis relever et pousser le rail pour le remettre en place. Il est verrouillé en permanence et seules les personnes inscrites peuvent y accéder. AMATEURS DE VÉLO ? VOUS AIMERIEZ L’UTILISER ? Rendez-vous au point de service de la station Lionel-Groulx pour Lorsque l’écran est allumé, validez votre carte sur le nouvel équipement. info Mise en service progressive stm.info/valideurs Il est possible d’y ranger son vélo tous les jours en tout temps sauf entre 3 h 30 à 4 h du matin, et ce pour des périodes allant jusqu’à 48 H consécutives. vous inscrire et enregistrer la clé électronique permettant d’y accéder sur votre carte OPUS. Vous recevrez aussi un guide expliquant son fonctionnement. L’ART DANS LE MÉTRO UNE CAPSULE VIDÉO DE LA FABRIQUE CULTURELLE Connaissez-vous bien les œuvres d’art qui habitent notre réseau de métro ? Nous vous invitons à en faire la découverte en compagnie de la Fabrique culturelle et de Philippe-Audrey Larue St-Jacques. Il est notre guide dans la visite de stations du métro et de leurs œuvres. Faites-vous plaisir dès aujourd’hui en regardant la capsule  : Le métro de Montréal Un véritable musée souterrain à www.lafabriqueculturelle.tv Une belle collaboration.. qui allait de soi puisque la Fabrique culturelle a pour mandat de valoriser l’art et la culture québécoise, et que le réseau de métro de Montréal regorge d’œuvres d'art. Pic et pelle, de Germain Bergeron à la station Monk.
t"'journalmetro.com'n, métr Mardi 22 juin 2021 ACTUALITE La ville, lieu de réconciliation avec les Autochtones Étude. Montréal est un lieu de réconciliation avec les peuples autochtones où on constate la présence de représentations plutôt positives ou dénotant une meilleure connaissance des réalités, des communautés et des Nations autochtones. NAOMIE GELPERngelper@metromedia.ca C’est ce que révèlent les résultats préliminaires d’un projet de recherche mené en collaboration par l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) et l’organisme autochtone Mikana en cette Journée nationale des peuples autochtones, qui avait lieu hier. Les travaux se penchent sur les relations entre personnes autochtones et non autochtones dans les espaces urbains puisque 70% de la population active autochtone vit dans les villes. Ouverture à la réalité autochtone Au total, 1000 Montréalais non autochtones ont répondu à un sondage visant à cerner leurs représentations sociospatiales concernant les peuples autochtones, ainsi que les lieux qu’ils associent à cette population. Des groupes de discussion ont également été organisés entre juin 2020 et février 2021. L’équipe de recherche, dirigée par la professeure à l’INRS Stéphane Guimont Marceau, observe que les Montréalais ont le désir de se rapprocher et de comprendre les peuples autochtones, bien que cette ouverture cohabite aussi avec des représentations négatives, un manque de lieux de rencontre dans la ville et un Les Montréalais désirent se rapprocher et comprendre les peuples autochtones, bien que cette ouverture cohabite aussi avec des représentations négatives. Notre photo présente un costume traditionnel./MARK SPOWART/123RF Widia Larivière, cofondatrice du projet Mikana/CAPTURE D’ÉCRAN accès restreint aux personnes autochtones et à leurs récits. « Certaines représentations négatives et stigmatisantes, issues d’événements historiques ou d’une méconnaissance, semblent toujours bien ancrées dans la population », précise la chercheuse principale, Stéphane Guimont Marceau. L’autre volet de la recherche s’est fait auprès de personnes autochtones dans une perspective de co-création utilisant les approches autochtones de la recherche. La cofondatrice et directrice générale de Mikana, Widia Larivière, explique que des personnes autochtones étaient intéressées à participer à des « cercles de partage ». Manque de lieux de rencontre L’organisme Mikana, qui a la mission d’œuvrer au changement social en sensibilisant différents publics sur les réalités et les perspectives des peuples autochtones, désire trouver des pistes de solution en matière de lieux, de rencontres positives, de cohabitation et d’autochtonisation des villes. Même si les Autochtones et Allochtones cohabitent à Montréal, il n’y a que très peu de lieux où ceux-ci peuvent se rencontrer et échanger sur leur identité, fait remarquer Stéphane Guimont Marceau à partir des impressions recueillies. « Il y a beaucoup [de non autochtones] qui déplorent de ne pas entendre, de ne pas voir et de ne pas avoir de lien avec les personnes autochtones », dit-elle. De l’autre côté, les Autochtones souhaitent « une plus grande visibilité de leurs réalités, une plus grande reconnaissance » de leur « participation à la ville », ajoute M me Guimont Marceau. Malgré leur ouverture face aux enjeux autochtones, les Montréalais allochtones véhiculent encore beaucoup de préjugés qui ont des racines historiques très profondes, poursuit la chercheuse. « Ça fait partie des processus de Un ex-joueur des Expos rejoint l’équipe de Denis Coderre Denis Boucher fera le saut en politique avec Denis Coderre, pour Ensemble Montréal. L’ancien lanceur des Expos a expliqué vouloir « redonner à la communauté ». Il présentera sa candidature comme conseiller dans le district Ford Rolland de Lachine. MÉTRO Le projet de recherche, qui a débuté à Montréal en 2019, s’étendra à plusieurs villes du Québec grâce à une subvention de 95 427 $ du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH). colonisation qui sont encore très actifs. Ce sont des mécanismes d’exclusion. C’est ce qui permet de tenir la structure comme elle est actuellement », pense-t-elle. Éliminer les préjugés Sans transformer la structure coloniale du jour au lendemain, les lieux de rencontre entre personnes autochtones et allochtones dans la ville vont participer à transformer ces relations de pouvoirs. « Les changements institutionnels, comme le changement de drapeau et les changements de toponymie, ne sont pas suffisants s’il n’y a pas de lieux de rencontre des gens à la racine, au niveau quotidien, au niveau des citoyens et citoyennes. Et la meilleure façon de le faire, c’est dans l’espace public », souligne Stéphane Guimont Marceau. D’ailleurs, la Ville prévoit intégrer à son projet de réaménagement de la rue Peel des éléments commémoratifs, célébrant l’histoire iroquoienne. En effet, les interventions archéologiques effectuées dans le cadre du réaménagement de la chaussée de la rue Sherbrooke en 2016 et 2017, et dans le cadre du projet de la rue Peel en 2018 et 2019, ont permis de mettre au jour les vestiges d’une occupation villageoise associée aux Iroquoiens du Saint-Laurent. Une série de datations au radiocarbone nous indique que le site était vraisemblablement occupé entre les années 1400 et 1500. VACCINS Régine Laurent, ancienne présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), a vacciné François Legault, hier, au Stade olympique./PAUL CHIASSON/PC Une loterie pour convaincre les jeunes ? Rien n’est exclu pour convaincre les jeunes de se faire vacciner, ni même le lancement d’une loterie. C’est ce qu’a dévoilé le premier ministre François Legault, alors qu’il recevait lui-même une deuxième dose de vaccin, hier, au Stade olympique de Montréal. Du groupe des 18 à 39 ans, 170 000 sont encore REM DE L’EST Le projet sera bonifié, dit CDPQ Infra La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) promet de bonifier le projet du REM de l’Est afin de répondre aux préoccupations exprimées par la population, notamment en ce qui concerne la protection du parc Morgan dans MHM. Si la CDPQ Infra ne démord pas de son intention de faire un tracé aérien pour la majeure partie de l’axe est-ouest du Réseau express 3 à vacciner pour atteindre l’objectif de 75%, dont les deux tiers se trouvent dans la région de Montréal et Laval. Ces régions représentent « un défi spécial », a admis M. Legault. Questionné à ce sujet, le premier ministre a expliqué ne rien exclure, dont la remise de « récompenses » ou la tenue de « loterie ». Le tout serait en préparation par le ministère de la Santé. « J’ai confiance en Christian [Dubé]. Quand il sera prêt, il va vous l’annoncer », s’est limité à dire M. Legault. ÉRIC MARTEL métropolitain (REM) dans l’est de la métropole, elle a pris entre autres l’engagement de travailler pour que son projet n’ait aucun impact sur le parc Morgan. Une autre des préoccupations des citoyens concerne la station Contrecœur dont l’emplacement actuel empêcherait la construction d’une épicerie attendue depuis longtemps. Finalement, CDPQ Infra analyse la possibilité que le REM de l’Est transite dans l’axe de la friche ferroviaire Souligny plutôt que dans l’axe de la rue Sherbrooke. JASON PARÉ



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