Métro Montréal n°2021-06-01 mardi
Métro Montréal n°2021-06-01 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2021-06-01 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 11,3 Mo

  • Dans ce numéro : vaccination tous azimuts.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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métr 1171 OPINIONS Le projet du REM génère un abondant courrier, dont voici quelques lettres. REM, un projet inacceptable pour 13 raisons L'est de l'île de Montréal est sous-équipé en infrastructures de transport collectif. Le CEM-E est donc favorable à des investissements afin d'y implanter un mode de transport collectif structurant. La proposition du gouvernement du Québec et de CDPQ Infra est toutefois inacceptable pour plusieurs raisons. Sur le REM aérien 1. Le REM aérien est inacceptable, car il charcute les milieux de vie existants des citoyens et commerçants dont les bâtiments sont situés à proximité du tracé retenu pour cette infrastructure majeure et ce, dans des secteurs densément peuplés. 2. Le REM aérien va créer une cicatrice urbaine et générer de multiples impacts négatifs majeurs (visuels, sonores, ombres projetées, sécurité des piétons et des usagers de la route, etc.) pour les quartiers traversés par une structure principalement aérienne, du centre-ville à l'extrémité est de l'île. 3. Le REM est souterrain dans Rosemont, Saint-Léonard et Montréal-Nord, mais aérien dans Mercier-Est. Les résidents de notre journalmetro.com Mardi 1'juin 2021 6 TRIBUNE LIBRE Accroître l'offre de service des trains de banlieue J'espère bien qu'on ne fera pas le REM de l'Est, surtout aérien, comme veut le faire la CDPQ Dix milliards de dollars, c'est beaucoup trop cher ! Une autre solution serait beaucoup moins chère et très satisfaisante  : On a déjà la ligne de train de banlieue Montréal/Mascouche, qui est une liaison directe du centre-ville (Gare centrale) à la gare Pointe-aux-Trembles. métr quartier en concluent qu'ils sont traités comme des citoyens de deuxième classe. Sur l'impact sur le réseau de transport collectif existant 4. À cause de sa proximité avec la ligne verte du métro ainsi qu'avec le SRB Pie-IX dans l'axe nord-sud et sa localisation à la hauteur de la rue Sherbrooke dans l'Est, le REM ne pourra que cannibaliser les services de transport collectif existants et il n'ajoutera que peu de service à la population des quartiers traversés du centre-ville à la limite de Mercier-Est. 5. Le CEM-E dénonce l'obligation de non-concurrence et de rabattement vers le REM des réseaux de transport publics afin de maximiser l'achalandage du REM et lui assurer une plus grande rentabilité. Les autres circuits de transport collectif sont considérés comme des concurrents et non comme des partenaires. De plus, cette ligne de train dessert Ahuntsic, Montréal-Nord et même Rivière-des-Prairies. On pourrait peut-être étendre ses heures de service, les fins de semaine et les jours fériés, et augmenter la fréquence de passage. Ça n'aurait pas les graves inconvénients de l'éventuel REM de l'Est ! S'il ne s'agit que d'aller d'un lieu à un autre, qui sont tous les deux à Montréal, une refonte tarifaire permettrait, que les coûts de déplacement, en train de banlieue, soient les mêmes, que si c'est en métro ou en autobus. Faisons pression, soyons nombreux à faire cette suggestion aux décideurs. C'est, actuellement, l'un des grands enjeux de société ! SÉBASTIEN WACHÉ.1 4, Faites-nous découvrir votre Montréal ! Photographes, à vos appareils ! Courez la chance de voir votre cliché publié dans les pages Opinions de votre journal favori... Faites-nous parvenir vos photos de la ville à opinions@journalmetro.com. MÉTRO enfer... 6. Il est probable que plusieurs circuits d'autobus express vers le centre-ville ainsi que la desserte locale de plusieurs secteurs traversés par le REM soient diminués dans Mercier-Est, principalement dans l'axe est-ouest. Sur l'impact du REM en milieu urbain 7. Le REM n'est pas conçu pour être implanté en zone urbaine. Il impose des contraintes énormes au niveau de l'aménagement. 8. Des sommes importantes devront être engagées par les arrondissements/municipalités pour ajuster leurs aménagements urbains à la présence du REM. Sur le rôle de CDPQ Infra dans le processus actuel et la mise à l'écart de l'ARTM 9. CDPQInfra est un organisme promoteur de la technologie du REM, TRIBUNE LIBRE Pour un REM talon aiguille Au sujet du REM de l'Est, méga projet à l'étude, je suis d'avis qu'il doit absolument viser l'essentiel et partir du bon pied pour éviter de devenir une horreur urbaine. Le parcours proposé permettra de répondre à plusieurs des objectifs de la ligne rose à des coûts de beaucoup inférieurs. C'est sur la question de sa partie élevée qu'il est impératif de ne pas faire de gaffe. L'appel d'offres devrait â c'est-à-dire un train léger automatisé (sans conducteurs) sur rails en hauteur. CDPQInfra n'est pas un intervenant neutre dans ce dossier. Tout porte à croire que les autres options de transport collectif (tramway, trambus, etc.) n'ont pas été objectivement considérées, tant pour le choix de la technologie que du tracé ou des réels besoins de l'ensemble des usagers. 10. Le projet du REM annoncé en décembre dernier a été conçu par CDPQInfra sans l'engagement des acteurs régionaux dans les domaines du transport et du développement urbains. CDPQInfra demeure extrêmement réticente à toute modification de son projet. 11. Tout porte à croire que les consultations de CDPQ Infra ne viseront que des éléments accessoires du projet du REM tel que présenté et ne permettront pas de remise en question sérieuse de la technologie associée au REM. 12. L'Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) est l'organisme qui devrait planifier le développement du transport collectif. Or, elle a été complètement écartée du processus d'élaboration du projet. Sur les questions de gouvernante avec CDPQ Infra 13. Plusieurs clauses de l'entente entre le gouvernement du Québec et CDPQInfra pour le REM de l'Ouest (par exemple, rendements garantis de 8% par année sur l'investissement de CDPQInfra, bail de 99 ans renouvelable, droit de vendre à des intérêts privés après cinq ans) constituent un important risque financier pour le gouvernement du Québec et les imposer une solution hors terre de type talon aiguille, c'est-à-dire interdisant explicitement toute utilisation de béton au-dessus de la surface du sol tout en établissant des contraintes « socialement acceptables » quant au niveau de bruit et de l'impact visuel. Bref un REM aérien mince, joli et silencieux. Pour cela, la recherche et l'innovation en matière de choix des matériaux constituent un défi important et devraient être l'objets d'un concours international. Plusieurs grandes villes du monde observeraient une telle démarche avec un oeil plus qu'attentif. Par ailleurs, autant le prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal devrait rejoindre le SRB Pie-IX et municipalités qui devront renflouer CDPQInfra (ou d'éventuels investisseurs privés) en cas de rendements insuffisants. Le CEM-E craint qu'une entente similaire soit en vigueur pour le REM de l'Est. Cela risque de détourner vers le REM les subventions allouées aux autres sociétés de transport, dont la STM, et risque donc ainsi d'entraîner une réduction de service. Pour toutes ces raisons, le Collectif en environnement Mercier-Est (CEM-E) 1. S'oppose au projet du REM tel que proposé et à toute structure aérienne dans Mercier-Est. 2. Demande que le tracé soit réévalué de façon à être complémentaire aux services de transport collectif existants et ainsi mieux desservir la population de Mercier-Est. Le CEM-E demande au gouvernement du Québec De mandater PARTM, en concertation avec la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) pour réaliser une analyse des besoins en transports collectifs dans l'est de Montréal, incluant une analyse coûts-bénéfices des solutions technologiques adaptées à ces besoins. De surseoir immédiatement à tous les travaux associés au REM de l'Est, incluant sa conception, pendant la réalisation des études mentionnées ci-dessus. De tenir une consultation publique auprès de la société civile (citoyens, organismes, entreprises, élus) sur les conclusions de cette analyse et l'examen des alternatives proposées. COLLECTIF EN ENVIRONNEMENT MERCIER-EST atteindre la rue Lacordaire, où il y aurait jonction avec la station du REM portant le même nom, autant la construction des stations Langelier et Anjou me semble superflue compte tenu de leurs coûts excessifs et de leur horizon vers nulle part du côté Est. Le projet de construction de ces deux stations qui aboutissent sur un cul-de-sac devrait être abandonné. L'actualité vous fait réagir ? ROBERT THIVIERGE Écrivez-nous ! opinions@journalmetro.com Volume  : 21 Numéro  : 36 À Montréal, Métro est publié par Métro Média, loi, bout Marcel-Laurin, Montréal H4N 2M3 Tél.  : 514 286-1066 Imprimé par  : Transcontinental Transmag, 10807, rue Mirabeau, Anjou, Québec, H11 1T7 Distribué par Metropolitan Media Services/Directrice de la distribution  : Danielle Tessier Directeur principal des ventes  : Patrick Marsa n Contrôleur  : François Dallaire Directeur de l'information  : Olivier Robichaud Chef de pupitre  : Carole Côté Vous avez une opinion à nous faire parvenir ? opinions@journalmetro.com Vous voulez annoncer dans nos pages ? publiciteejournalmetro.com Vous avez une nouvelle à nous faire parvenir ? info@journalmetro.com. ISSN 1716-9895
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