Métro Montréal n°2021-05-18 mardi
Métro Montréal n°2021-05-18 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2021-05-18 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 13,7 Mo

  • Dans ce numéro : rien vu ni entendu.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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I] Facebook rui Twitter fel Linkedin 9 Instagram stm.info A "OS MARQUES, PRÊTS... Participez au Défi STM NOUS VOUS PROPOSONS UN DÉFI DE 30 JOURS, DU'I ER AU 30 JUIN, POUR PARCOURIR 66 KM À LA COURSE OU À LA MARCHE. POURQUOI 66 KM ? PARCE QUE C'EST UNE DISTANCE ÉQUIVALENTE À LA LONGUEUR DE NOS LIGNES DE MÉTRO ! Faites-le par étapes ! Utilisez le bus ou le métro pour vos départs ou pour vos arrivées. En juin, on vous offre de vous déplacer et de vous faire bouger. Embarquez ! Vous pouvez vous inscrire au forfait de votre choix  : 30$ ou 50$. Vous recevrez alors : un chandail de course de marque Saucony (forfait à 50$ seulement) ; une tasse aux couleurs du Défi STM ; des aimants frigo, pour ne pas oublier de bouger ; une ceinture de course. UNE CONTRIBUTION À UN ORGANISME DE VOTRE CHOIX Votre inscription permettra aussi de remettre un don de 5$ par inscription aux quatre organismes soutenus par notre Campagne Générosité  : Centraide du Grand Montréal, Croix-Rouge canadienne, PartenaireSanté Québec et le Réchaud-Bus. Prêt à relever le défi ? =,LO ;) Défi St 111 VOUS AVEZ JUSQU'AU 31 MAI INSCRIVEZ-VOUS ! Pour bouger dans votre ville, la redécouvrir, la marcher, la Courir... WWW.StM.info/defistm POUR EN SAVOIR PLUS LES ORGANISMES PARRAINÉS PAR LA STM » stm info Une partie de vos contributions iront à l'un des quatre organismes sans but lucratif parrainés par la STM de votre choix  : - Centraide du Grand Montréal, qui lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale en donnant aux personnes les plus vulnérables les moyens d'améliorer leur condition de vie ; - PartenaireSantéQuébec, qui travaille à éradiquer seize maladies chroniques et à améliorer la santé des Québécois à travers le soutien à la recherche ; - La Croix-Rouge canadienne, qui vient en aide aux victimes de sinistres ; - Le Réchaud-bus, un autobus de la STM transformé en cantine roulante qui sillonne les rues de Montréal pour nourrir les enfants dans le besoin. TRAVAUX D'ACCESSIBILITÉ ARRÊTS DE BUS DÉPLACÉS Édouard-Montpetit Université-de-Montréal Ei 51, 119, 368 Les travaux d'accessibilité universelle en cours à la station Édouard-Montpetit entrainent la fermeture d'une portion du boulevard Édouard-Montpetit. Ainsi, les bus des lignes 51 — Édouard-Montpetit, 119 — Rockland et 368 — Avenue du Mont- Royal ne circulent plus sur le boulevard Édouard-Montpetit, mais empruntent plutôt le chemin de la Côte-Sainte- Catherine et l'avenue Decelles. Les arrêts sont jumelés à ceux de la 129 — Côte-Saint- Catherine. À partir des stations Édouard-Montpetit et Université-de-Montréal, vous devrez donc vous rendre sur le chemin de la Côte-Sainte-Catherine pour prendre l'une de ces lignes de bus. Ces travaux vont se terminer vers la mi-juin. Course-Marche 30 jours/66 km Il reste 13 jours pour vous inscrire stm.info/defistm
métr 1171 STM Les recommandations sur le statut des inspecteurs déposées La Commission de la sécurité publique (CSP) a remis hier ses recommandations sur le statut des inspecteurs de la Société de transport de Montréal à titre de constables spéciaux durant le conseil municipal. Ce changement de statut vise à redéfinir les pouvoir des journa[metro.com Mardi 18 mai 2021 3 Joyce Echaquan présentait des signes de sevrage Enquête. Le gastroentérologue de garde à l'hôpital de Joliette la veille du décès de Joyce Echaquan, Dr Jean-Philippe Biais, estimait qu'elle présentait des signes de sevrage et lui a alors prescrit de la morphine pour éviter un état de choc. NAOMIE GELPER naeber@metromedia.ca C'est ce que ce spécialiste a déclaré à la barre des témoins alors que débutait la troisième journée d'audiences publiques de l'enquête sur la mort de la femme de 37 ans d'origine atikamekw décédée dans des circonstances troublantes et sous une pluie d'injures au Centre hospitalier régional de Lanaudière le 28 septembre dernier. Dr Blais était le deuxième à témoigner hier matin au Palais de justice de Trois-Rivières à la suite de l'urgentiste Dre Mahée Boisvert. Une veillée avait été organisée à l'hôpital Joliette à la suite du décès de Joyce Echaquan./ARCHIVES MÉTRO Dépendance aux narcotiques ? Le soir du 27 septembre à 17h, Dr Blais a été dépêché dans la chambre de Joyce Echaquan puisqu'elle était très agitée et présentait une intense sudation. C'est à ce moment que le spécialiste en est venu à la conclusion que Joyce Echaquan était en sevrage, plus précisément en manque de narcotiques. Il se basait sur son état clinique et sur le fait que Mme Echaquan lui aurait avoué « consommer beaucoup » d'opioïdes, ce qu'elle avait nié à leur première rencontre. Le spécialiste a donc inspecteurs et leur permettrait de renforcer la sécurité des usagers sur l'ensemble du réseau de la STM en. La terre a tr jusqu'à Montréal stszsCanadaadétectéun nià7ho3, danslarégiondejoliette.cesecoussesontpuêtreressentiesjusgu,àmoniréal. trembtementdeterredemagnitude4surrécheltedeRichterhier prescrit de la morphine à sa patiente. En situation de sevrage, il n'est pas rare d'en redonner un peu pour éviter l'état de choc, a-t-il expliqué. À ce moment, Dr Jean-Philippe Blais recommande aussi un suivi et se dit que le lendemain un plan de diminution serait fait. Pour Annie Desroches, qui a partagé la même chambre que Joyce Echaquan à l'urgence, il est clair que le femme atikamekw ne voulait pas se faire prescrire de la morphine, justement parce que le médicament lui créait un fort effet de sevrage lorsqu'elle cessait de le prendre. procédant à des arrestations, aux remorquages de véhicules et en empêchant les entraves à la circulation sur les voies. Un séisme de magnitude 4 est dit « léger » et résulte en général à quelques secousses. MÉTRO Pendant quatre jours cette semaine, pas moins de 12 infirmières et 3 préposées aux bénéficiaires témoigneront. « Elle demandait un anti-douleur tout de même, car elle avait très mal. Une infirmière est venue lui faire une injection, mais je n'ai pas su de quel antidouleur il s'agissait... Mais s'il s'agissait de morphine, elle n'en voulait pas », écrit Mme Desroches dans une lettre datée du 29 septembre. Près de huit mois après l'évènement, Dr Jean-Philippe Blais a soutenu ne pas comprendre ce qui était arrivé. « J'ignore complètement la cause du décès », a-t-il déclaré alors qu'il était questionné sur ce qui aurait pu être fait de manière différente. Les audiences, qui s'étendront sur trois semaines, se poursuivent. En raison d'une ordonnance de non-publication, les noms du personnel soignant ne seront pas dévoilés. Pour obtenir un changement de statut, les inspecteurs de la STM, en plus de leur formation à l'école à l'École nationale de police du Québec, suivront une formation supplémentaire. Le rapport précise que l'objectif du changement de statut des inspecteurs n'est pas de suppléer le travail des policiers mais d'améliorer l'imputabilité des inspecteurs dans le cas de plaintes comme ce fut le cas le 17 avril dernier lors de l'arrestation filmée d'une femme à la station Jean-Talon. ROSANNA TIRANTI Racisme. Le personnel n'a rien vu ni entendu Enquête. Les soignants de l'hôpital de Joliette qui témoignaient au troisième jour de l'enquête publique visant à éclaircir les circonstances entourant le décès de Joyce Echaquan affirment n'avoir jamais été témoin d'incidents racistes à l'égard de la communauté autochtone. Tour à tour, l'urgentiste Dre Mahée Boisvert, le gastro-entérologue Jean-Philippe Blais ainsi que trois infirmières en poste la veille de la mort de Joyce Echaquan ont été questionnés hier au palais de justice de Trois-Rivières. Tous ont déclaré n'avoir jamais entendu de commentaires racistes de la part de collègues envers un patient atikamekw avant le visionnement de la vidéo diffusée en direct sur Facebook par Mme Echaquan. « J'étais surprise et choquée. Je ne voyais pas comment, dans un milieu de soins, mes collègues avaient pu tenir de tels propos », a déclaré à la barre une des infirmières dont Lidentité est protégée par une ordonnance de non-publication. La coroner réclame l'honnêteté Étonnée par le fait qu'aucun témoin n'ait entendu des propos racistes, la coroner Géhane Kamel qui préside l'enquête publique est intervenue. « Puisque ça à pair d>être le meilleur des mondes à 1>hôpital de Joliette et que personne ne parle de personne dans ce merveilleux milieu, est-ce que vous avez été surprise de voir quame formation obligatoire de trois heures soit donnée à tous ? » a-t-elle demandé en faisant référence à la capsule vidéo dont le visionnement a été imposé au personnel à la suite de ce décès dans des circonstances troublantes. L'infirmière a répondu qu'une formation était toujours utile afin d'améliorer les soins. « Je le dis pour les prochains jours  : je préfère que les gens me disent franchement et honnêtement. [...] Ce n>est pas un procès qu>on est en train de faire ! On veut faire la lumière sur ce qui s>est passé », a ajouté la coroner. Une autre infirmière a soutenu n'avoir jamais reparlé ni de la mort de Joyce Echaquan ni des propos tenus dans la vidéo avec des collègues par la suite. « C'était assez de les entendre, a-t-elle dit. On trouve juste ça incompréhensible. » Selon la troisième infirmière, le sujet était tabou. Des membres de la direction lui auraient même demandé de ne pas en parler. NAOMIE GELPER



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