Métro Montréal n°2021-05-12 mercredi
Métro Montréal n°2021-05-12 mercredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2021-05-12 de mercredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 10,3 Mo

  • Dans ce numéro : unis pour la cause.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Des chefs-d’œuvre 100% QUÉBÉCOIS de nos maîtres distilleurs Rendez-vous sur journalmetro.com/inspirations
métr journalmetro.com 9 EDUCATION RÉCOMPENSE Mercredi 12 mai 2021 Des vidéos pour promouvoir le français dans les commerces Langue. Dans le cadre de la campagne Bien écrire en français, ça s’affiche !, les productions Jaune Camion sont à la recherche d’une quinzaine de commerçants montréalais qui ont à cœur la langue française. Ceux-ci devront participer à la création de capsules vidéo sur l’importance du bon usage de la langue de Molière dans les affaires. DAVID FLOTAT dflotat@metromedia.ca Ce projet entamé en février cherche à promouvoir l’importance de l’affichage commercial en français auprès du public. Il s’inscrit dans le cadre du Programme de promotion et de valorisation de la langue française du Gouvernement du Québec. Les commerçants désirant participer sont invités à ouvrir le dialogue sur l’importance de Deux écoles primées Six écoles secondaires dont deux dans la région de Montréal ont bénéficié d’une bourse de reconnaissance de 3 000 $ octroyée par l’Alliance pour l’engagement jeunesse, dans le cadre de son concours de reconnaissance annuel. « Ce concours souligne l’engagement social Le président des Productions Jaune Camion, Yvon Bourbonnais, et l’actrice et chanteuse Joe Bocan./GRACIEUSETÉ/JAUNE CAMION « On cherche à collaborer avec des commerçants qui ont le français à cœur. » Yvon Buissonnais, président des productions Jaune Camion bien afficher leurs produits et services en français. « On cherche à parler des difficultés de l’affichage en français et à collaborer avec des commerçants sur d’éventuelles solutions qu’ils pourraient apporter », explique Yvon Buissonnais, président des productions Jaune Camion. Le projet se déclinera en neuf capsules vidéo mettant en valeur les gens d’affaires de chaque région administrative du Québec. Les vidéos seront diffusées publiquement sur le site et environnemental des jeunes en milieu scolaire », explique l’Alliance pour l’engagement jeunesse, dans un communiqué. « Des groupes d’élèves avaient soumis leur candidature en présentant un projet réalisé dans leur école au cours de l’année scolaire, dans l’une des catégories du concours  : Impact social, Impact environnemental, Inclusion, et les réseaux sociaux du projet. À la suite du lancement du projet, deux courts-métrages avaient été réalisés par Gabriel Bissonnette, dont un en collaboration avec l’actrice et chanteuse Joe Bocan. Les commerçants qui participeront à la campagne seront notamment amenés à commenter ces productions. Ils devront produire un court extrait vidéo ou audio de 30 secondes exposant leur réaction. Tout autre commentaire ou partage d’expérience sont les bienvenus. Il est possible de visionner ces réalisations sur le site jaunecamion.com/bien-écrire-enfrançais. Les commerçants ont jusqu’au 15 mai s’inscrire par courriel à l’adresse contact@ jaunecamion.com ou en appelant Yves Buissonnais au 514 903-6524. Persévérance ou Porte-voix », ajoute la même source. Durant l’année scolaire 2020-2021, rappelle-t-elle, près de 10 000 $ ont été investis par l’Alliance pour l’engagement jeunesse afin de soutenir le démarrage des projets initiés par les élèves et les intervenants scolaires dans les écoles secondaires de la province, ainsi que reconnaître leurs accomplissements. SALAH BENREGUIA « Dès que tu te poses une question sur la qualité de l’environnement autour de toi, forcément ça prend quelqu’un qui s’intéresse au cycle de l’eau. Et ça, c’est nous » explique François-René Bourgeois, enseignant au département Eau et environnement du cégep de Saint-Laurent et chercheur au Centre des technologies de l’eau (CTE). La pollution des cours d’eau, l’eutrophisation des lacs, les « flushgates », la protection des bassins versants ou des bandes riveraines sont des expressions qui font régulièrement les manchettes des médias. Et que dire des inondations printanières qui affectent nombre de citoyens, de citoyennes et d’écosystèmes. Ce sont de tels défis sur lesquels se penchent les équipes de recherche du Centre des technologies de l’eau du cégep de Saint-Laurent. « On a longtemps développé nos villes avec l’objectif de récolter et de canaliser l’eau pluviale le plus rapidement possible pour la rejeter ailleurs » poursuit M. Bourgeois. « On se retrouve à envoyer l’eau à grand coup dans le système hydrique alors qu’elle s’y serait rendue beaucoup plus lentement si l’écoulement s’était fait naturellement ». Cette gestion de l’eau crée énormément de pression sur le réseau lors de grands débits, comme au moment des pluies printanières. « Réduire le volume d’eau envoyé dans le réseau d’égouts permet forcément de réduire la fréquence ou la durée des épisodes de surverses ("flushgate") » souligne M. Bourgeois. M. Bourgeois et son équipe travaillent donc en collaboration avec d’autres organisations pour la réalisation de projets de biorétention. Concrètement, la biorétention implique l’aménagement d’espaces conçus pour recevoir l’eau pluviale et la filtrer ce qui lui permet de réintégrer son système hydrique (nappe phréatique, ruisseau ou autre cours d’eau) à un débit beaucoup plus naturel que lorsqu’elle est canalisée un système d’égout. CONTENU COMMANDITÉ Centre des technologies de l’eau du cégep de Saint-Laurent  : Des municipalités plus vertes grâce à une meilleure gestion de notre or bleu Mohand Ouramdane Mahious, diplômé du Cégep et maintenant technicien au CTE, travaille avec M. Bourgeois pour développer la formule idéale du substrat de biorétention. « Le substrat doit bien évidemment ralentir le débit de l’eau, mais il ne faut pas que ce processus ajoute des contaminants dans l’environnement. Je réalise donc des tests en laboratoires pour nous assurer que l’eau qui est renvoyée dans la nature soit saine. » Pour Mohand, travailler dans le domaine de l’eau, c’est le plus beau des métiers. « C’est un mélange de laboratoires et de travail sur le terrain en ville et en nature. L’eau, ce n’est rien de moins que la vie – il n’y a pas de vie sans eau, et moi j’ai la chance de travailler pour protéger cette ressource. » Il est toujours possible de soumettre une demande d’admission pour la session d’automne en Technologie de l’eau. Visitez cegepsl.qc. ca/eau pour tous les détails. Bourse du Groupe Hélios Pour encourager la relève, le Groupe Hélios offrira cet automne des bourses équivalentes aux frais d’inscription à tous ceux et celles qui termineront avec succès leur première session en Technologie de l’eau.



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