Métro Montréal n°2021-04-30 vendredi
Métro Montréal n°2021-04-30 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2021-04-30 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 11,1 Mo

  • Dans ce numéro : voix Atikamekw.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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t"'métr journalmetro.com 4'n, Week-end 30 avril - 2 mai 2021 PERSPECTIVE Lutter pour l’Amazonie Trois questions à... Intelligence artificielle. Les algorithmes sont maintenant utilisés pour combattre la déforestation et découvrir les régions qui ont été touchées par les humains. MIGUEL VELASQUEZ Metro World News En plus de leur rôle dans le domaine du divertissement et des communications, les réseaux sociaux et médias numériques sont maintenant utilisés pour combattre la déforestation partout dans le monde. Avec l’aide de l’intelligence artificielle (IA). Au fil du temps, des photos d’utilisateurs d’appareils mobiles ont révélé les dommages causés à l’environnement mondial. Et grâce à un projet développé au Chili, les algorithmes d’IA peuvent maintenant s’interconnecter et en rassembler des centaines. « De nos jours, la technologie peut non seulement aider les entreprises, mais aussi les sociétés et le monde. Grâce aux données et à leur analyse, Le but est que des milliers de personnes téléversent quelques images, pour pouvoir ensuite faire rapidement et sans effort la collecte des étiquettes. C’est une tâche facile s’il y a un intérêt pour contribuer à l’environnement. nous pouvons aider l’humanité. Afin de suivre la déforestation ou les dommages environnementaux aujourd›hui, il suffit que les utilisateurs étiquettent la photo et l’IA fera son travail », indique Marcelo Sukni, directeur de SAS Chili, une entreprise de pointe dans Camelots recherchés Êtes-vous un oiseau de nuit ? Vous cherchez à gagner un revenu supplémentaire ? Avez-vous votre propre véhicule ? Êtes-vous fiable et disponible 6 jours/semaine ? Aimez-vous les hivers canadiens ? Le lève-tôt reçoit le ver et un chèque de paie ! Nous recrutons activement des camelots. Zones actuellement disponibles  : Outremont, TMR, Centre-ville, St-Henri, Verdun. Environ 250 clients par route livré entre 2h30 et 6h30. Contactez-nous aujourd’hui pour plus d’information les logiciels et services d›analyse commerciale dans le pays. Pour cette compagnie, il est important de comprendre comment l’intelligence artificielle fonctionne pour l’humanité. « Grâce à l’IA, on peut entraîner les ordinateurs à faire des Are you a night owl ? Looking to earnextra income ? Do you have your own vehicle ? Are you reliable and available 6 days/week ? Do you enjoy Canadian winters ? The early bird gets the worm, and a paycheck ! We are actively hiring newspaper carriers. Current areas available  : Outremont, TMR, Downtown, St-Henri, Verdun. Approximately 250 clients per route delivered between 2:30am and 6:30am. Contact us today for more information. Linda 514 823-4886 linda@mmdistribution.ca >4035907.1/GRACIEUSETÉ SAS CHILE +800 Nombre de kilomètres carrés de forêt amazonienne qui est détruite chaque mois en raison de l’exploitation forestière pour l’extraction du bois. choses qui seraient dangereuses pour les humains ou confier des tâches à un ordinateur pour surveiller des situations. Nous pouvons appliquer des techniques pour nous attaquer à certains des plus grands problèmes du monde, tels que la déforestation. » Le partenariat conclu avec l’Institut international d’analyse des systèmes appliqués (IIASA), d’Allemagne, détectera automatiquement les zones de déforestation grâce aux images satellites. En consultant des millions de photos, l’IA alertera les scientifiques à propos des régions de la forêt tropicale affectées par la déforestation. Cela permettra d’étudier plus d’un milliard d’acres de forêt tropicale dans un court laps de temps et de le faire de façon répétée à mesure que les images satellites sont mises à jour. Pour en apprendre plus sur le projet http://sas.com/rainforest Doit posséder un permis de CLASSE 3 Entrepôt situé à Ville St-Laurent Marcelo Sukni, directeur de SAS Chili o 1 Comment est-ce que les lecteurs de Métro peuvent se joindre à votre projet ? Pour signaler de la déforestation ou des dommages environnementaux, tout ce qu’on doit faire est d’accéder à l’application créée par SAS et IIASA. On vous présentera une vue aérienne d’une section de la forêt tropicale et après avoir suivi de simples instructions, des volontaires vont explorer l’Amazonie à la recherche de dommages causés par l’humain comme des routes, des établissements humains ou des dégagements forestiers. Grâce à votre participation, en identifiant la déforestation en 1 ou 100 images, on pourra ajuster les modèles d’intelligence artificielle qui peuvent détecter des changements dans l’Amazonie et alerter les gouvernements et organismes de conservation responsables pour sa protection. C’est là une forme de protection virtuelle pour la planète. o 2 DESCRIPTION Quels résultats avez-vous obtenus jusqu’ici ? Du jour de la Terre 2020 (20 avril) jusqu’en février 2021, des volontaires ou citoyens scientifiques dans 95 pays ont classifié près de 90 000 images satellites de la forêt tropicale amazonienne. Mais le travail n’est pas terminé. Au contraire, au cours des quelques prochains mois, nous continuerons de combiner l’intelligence artificielle, la participation citoyenne et l’expertise de l’institut pour identifier où les changements se produisent au fil du temps. Ce projet représente un début, qui pourrait aider à prédire l’endroit où se produira la prochaine déforestation dans l’avenir. o 3 Parlez-nous de l’importance d’utiliser la technologie pour des fins de conservation environnementale. Aujourd’hui, la technologie aide les sociétés et le monde. Les données peuvent être utilisées de manière significative pour résoudre des problèmes humanitaires reliés à la pauvreté, la santé, les droits humains, l’éducation et l’environnement. L’application de données pour le bien social a mené à de nouvelles façons créatives de résoudre les problèmes mondiaux. Envoyez votre CV à jmcnulty@transmet.ca
métra Quand la Pri A IMM.. IVieTirlirdarAwelei-ip e lejrZI l'Ar RADIOACTIVE WASTE  : VAILNINe Découvrez poutine le top 10 des meilleures poutines va, tout va !.mmIMP o PERSPECTIVE 5 La nourriture tirée de l’océan Pacifique restera-t-elle saine ? Environnement. Le Japon a approuvé le rejet des eaux usées radioactives de Fukushima dans l’océan. Le processus devrait commencer en 2023 et durera 30 ans. Metro s’est intéressé à cet enjeu. MIGUEL VELASQUEZ Metro World News L’annonce que le Japon rejettera de l’eau contaminée dans l’océan depuis la centrale nucléaire de Fukushima, endommagée à la suite du tremblement de terre et le tsunami de mars 2011, a suscité des critiques et des débats dans le monde entier. L’une des questions abordées est la sécurité alimentaire. Les eaux usées de Fukushima sont conservées dans des réservoirs depuis 2011. La capacité de stockage devant être épuisée d’ici la fin de l’année prochaine, le Japon a décidé d’aller de l’avant avec des plans longtemps spéculés de les rejeter dans la mer. « Toutes les centrales nucléaires et centres de traitement des déchets nucléaires rejettent des effluents contaminés. La pollution est donc mondiale. C›était déjà le cas à Fukushima avant l›accident nucléaire ! Les conséquences sont politiques et géopolitiques, notamment avec la Corée du Sud et la Chine. Elles sont également environnementales et constituent une préoccupation majeure pour l›industrie de la pêche et les consommateurs », a expliqué Franck Guarnieri, professeur à MINES Paris/Université PSL. Mais comment résoudre ce problème ? Selon M. Guarnieri, il ne peut y avoir qu’une seule solution. « Il n’y a pas d’autre option que de continuer le stockage. » L’expert ajoute  : « et d’espérer une avancée scientifique significative pour permettre un assainissement complet. Les eaux de Fukushima subissent déjà un traitement complexe. Mais il y a toujours du tritium. L’eau est stockée dans des réservoirs. Il y en a plus de 1000 à ce jour. Ils représentent un volume total de plus d’un million de mètres cubes. Le stockage est devenu un défi industriel. Le rejet en mer apparaît comme la meilleure solution. » Consommer de la nourriture provenant de l’océan Pacifique sera-t-il sécuritaire ? « Le polluant préoccupant est le tritium. Les spécialistes affirment ne pas avoir noté de phénomène de « bioaccumulation » par les algues et les mollusques. Cependant, on se demande ce qui se passerait si le tritium s›accumulait dans les sédiments et quelle forme chimique il prendrait. Comment les organismes vivants réagiraient-ils au voisinage de ces sédiments ? Quel serait l’effet du tritium à plus long terme ? On ne le sait pas vraiment. Il y a un manque d’études scientifiques à ce sujet. » Les dangers de la radioactivité « À l›exception des fruits de mer capturés à proximité de sources de radioactivité comme les centrales nucléaires endommagées de Fukushima, à moins que les fuites radioactives n›augmentent, la plupart des fruits de mer du Pacifique auront des niveaux de radioactivité inférieurs aux niveaux maximaux autorisés, assure Tilman Ruff, médecin spécialisé en santé publique et en maladies infectieuses. « Cependant, chaque hausse de l’exposition à la radioactivité augmente la probabilité de cancer et d’un certain nombre d’autres maladies, en particulier les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux, ainsi que des dommages génétiques permanents pour les personnes exposées. Cela est vrai même pour les expositions inférieures aux limites autorisées./MWN Deux questions à... Vlado Vivoda, professeur de géographie à l’Université d’Oxford, au Royaume-Uni Est-ce qu’il sera 1 toujours sécuritaire de consommer de la nourriture provenant de l’océan Pacifique ? Il est peu probable que le rejet proposé d’eau radioactive traitée et diluée de la centrale nucléaire de Fukushima dans l’océan Pacifique entraîne une modification significative des propriétés sanitaires des produits de la mer destinés à la consommation humaine. Le consensus scientifique est que le rejet proposé ne constitue pas une menace pour la santé humaine. Le rejet est similaire à l’élimination des eaux usées nucléaires traitées dans d’autres centrales nucléaires à travers le monde, y compris dans le pourtour du Pacifique. Beaucoup plus de matières radioactives non traitées et non diluées ont été rejetées dans le Pacifique par des essais d’armes nucléaires effectués par les États-Unis, le Royaume-Uni et la France au cours des années 1940, 1950 et 1960. o Quelles sont 2 les conséquences auxquelles on doit s’attendre ? Le rejet proposé d’eau radioactive traitée de la centrale nucléaire de Fukushima dans l’océan Pacifique a été décrit comme une « solution réaliste » par le premier ministre japonais Yoshihide Suga. Cette libération aiderait le Japon à résoudre le problème de la diminution de la capacité de stockage de l›eau radioactive de Fukushima, les réservoirs de stockage devant se remplir d›ici 2022. Une autre catastrophe naturelle pourrait rompre les centaines de réservoirs contenant l›eau contaminée, provoquant une nouvelle crise environnementale. Le Japon fait valoir que le rejet des eaux usées est sûr car elles sont traitées dans un processus de filtration complexe qui élimine presque tous les éléments radioactifs et seront également fortement diluées. Selon les scientifiques, les éléments restants, comme le tritium, ne sont jugés nocifs pour l’homme qu’à de très fortes doses. Ils disent que l’eau diluée ne présente aucun risque scientifiquement détectable. De plus, le tritium a une demi-vie courte de seulement 12 ans. Rendez-vous sur journalmetro.com/inspirations métr



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