Métro Montréal n°2021-01-27 mercredi
Métro Montréal n°2021-01-27 mercredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2021-01-27 de mercredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 8,9 Mo

  • Dans ce numéro : quand l'inquiétude s'ajoute à la misère.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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métr e1 journalmetro.com `171 Mercredi 27 janvier 2021 CULTURE Quand la bipolarité devient une force Santé mentale. Dans The 108 Journey, Hugo Rozon, 25 ans, partage avec le public ce qu’il a de plus intime  : sa bipolarité. Métro a pu discuter avec lui de ce documentaire touchant, présenté dans le cadre de la Journée Bell cause pour la cause. AMÉLIE REVERT arevert@journalmetro.com De l’Inde au Népal, The 108 Journey est montré comme un carnet de voyage en images, celui de son protagoniste et coréalisateur. Bipolaire, Hugo Rozon livre ainsi ses pensées ponctuées d’aventures et de rencontres, dont il tire de chacune des enseignements positifs et bienveillants. Aux antipodes des tabous liés à la santé mentale, le documentaire apporte espoirs et réflexions, nécessaires plus que jamais. Ouvre le dialogue, aussi. The 108 Journey est votre premier documentaire. Pourquoi avez-vous eu envie d’évoquer la santé mentale ? Dans mon entourage, j’ai plusieurs amis qui ont aussi reçu des diagnostics en santé mentale. On en parlait entre nous et ce projet, qui n’était pas un film au début, est né de l’envie de nous rassembler et de nous exprimer sans jugements, sans honte, pour devenir la cure des gens incompris. Je ne voulais pas aborder l’aspect formel et médical, mais plutôt créer un environnement où les gens qui se sentent différents soient compris, car il y a encore beaucoup de tabous. Mon but n’est pas devenir un gourou ou un coach de vie. Je me vois simplement Hugo Rozon dans son documentaire The 108 Journey/GRACIEUSETÉ/HUGO ROZON « Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il y a une union entre mes deux côtés. J’essaie de trouver un équilibre, une discipline, je mange bien, je ne bois plus vraiment d’alcool, etc. C’est comme si j’avais plus de force, plus de confiance maintenant. » Hugo Rozon comme un membre de la communauté. Mais avant d’aider les autres, j’avais besoin de faire une introspection. Qu’en est-il de la bipolarité dont vous êtes atteint ? Les premiers six mois de ma bipolarité, j’allais souvent sur des forums et je lisais que j’allais rester anxieux pour le restant de mes jours, par exemple. Tout était dramatique et c’était difficile à vivre. Je pensais que c’était une maladie grave. Et puis j’ai eu la chance de rencontrer d’autres personnes bipolaires, car même si j’avais le soutien de mes proches, je me sentais seul. C’est complexe et ça prend du temps à saisir. Le travail d’une vie. Tout a changé quand on m’a donné une médication adaptée et qu’on m’a dit que la bipolarité pouvait devenir une force. Maintenant, je suis heureux 80% du temps, et j’ai même pu monter une compagnie qui marche bien. Si on me proposait de ne plus être bipolaire, je dirais non, car c’est ce qui fait toute ma personnalité, d’être unique. Toutes les personnes bipolaires ne sont pas pareilles. Enfin, ce n’est pas une faiblesse d’avoir des émotions. Pour en revenir à cette introspection, pourquoi avoir choisi l’Inde et le Népal ? J’ai toujours été inspiré par les Beatles, Bob Dylan, SteveJobs… Donc c’était très intrigant pour moi d’aller là-bas. Ça a vraiment été un gros choc au début, mais le pays est magnifique et diversifié, du calme des montagnes au chaos de la ville. Un matin, après avoir passé une nuit agitée j’ai voulu me reprendre en main en allant courir sur la plage. Il faisait 45 degrés, j’étais fatigué et j’ai soudainement perdu mon souffle. À partir de ce moment, j’ai arrêté de boire complètement et je suis allé à Rishikesh, la capitale du yoga. Je m’y suis reposé pendant un mois et demi. Le Gala Artis aura lieu le 9 mai prochain Le 36 e gala Artis aura lieu le 9 mai prochain, a annoncé TVA, hier, sans détailler la forme de la remise de prix qui récompensent les artisans de la télévision ni qui en assurera l’animation. Les nominés seront également dévoilés plus tard. MÉTRO On sent une certaine dualité dans le film. Pouvez-vous nous en dire plus ? C’est vrai. Dans la vie, j’ai toujours eu l’impression d’être dans la dualité. On trouve souvent que j’ai l’air d’une personne qui va bien, mais ça m’arrive de perdre le contrôle comme si c’était une autre partie de moi. Pendant le voyage, au milieu des montagnes, j’ai eu un déclic. Tout seul et avec peu de points de repère, il a fallu que j’apprenne à travailler mes anxiétés et mes dépressions. J’ai réalisé que je n’avais pas besoin de me battre contre moi-même, de me juger. Yohan est un personnage fort. Qui est-il ? Yohan est un mentor pour moi. Je l’ai rencontré dans un bus en Asie du Sud-Est et on a parlé sans arrêt pendant huit heures. C’est lui qui m’a introduit au numéro 108. Autant dans la science que dans l’astrologie chinoise, il implique et signifie beaucoup de choses et je l’ai gardé comme porte-bonheur. Je suis toujours resté en contact avec Yohan et, comme on le voit dans le documentaire, on s’est retrouvés en Inde. Quand on parle de santé mentale, il m’ouvre vers d’autres perspectives qu’on ne voit pas nécessairement au Québec ou en Occident. La spiritualité m’aide à voir la vie d’une autre façon. The 108 Journey sera présenté gratuitement en ligne et en primeur le jeudi 28 janvier à 20h. À voir aussi dans le cadre de la Journée Bell Cause pour la cause La santé mentale  : une note à la fois avec la participation de Safia Nolin, David Goudreault, Laurence Jalbert et SteveVeilleux, jeudi, 19h, sur Canal Vie, Canal D, VRAK et en ligne ainsi que sur Crave et Noovo.ca. Arts. Les écrivains réclament le statut d’artiste Équité. Pour avoir des conditions de travail plus justes et prévenir les abus, les écrivains devraient avoir le même statut que les artistes du cinéma, de la musique et de la scène, réclame l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) à l’occasion de la révision des lois sur le statut de l’artiste. MARIE-LISE ROUSSEAU mlrousseau@journalmetro.com Dans le cadre de la consultation en ligne pour la révision de ces lois que mène actuellement le ministère de la Culture et des Communications, l’UNEQ a déposé un mémoire hier. Selon le syndicat qui représente 1 600 membres du milieu littéraire, la loi régissant le statut des écrivains (loi S-32.01, adoptée en 1988) est « injuste, inéquitable et inapplicable ». Elle considère les auteurs comme « une sous-catégorie d’artiste ». Concrètement, elle ne fournit aucun filet social aux écrivains, leur interdit le droit à une représentation collective, les prive de revenus et n’encadre aucunement leurs contrats d’édition ce qui, selon l’UNEQ, mène souvent à des situations d’abus. Les auteurs ont d’ailleurs été nombreux à dénoncer les injustices et les excès dans leur milieu l’été dernier dans la foulée de la vague de dénonciations. Un meilleur encadrement législatif de leur métier permettrait de prévenir ces situations, soutient l’UNEQ. « Depuis 30 ans, l’UNEQ tente par tous les moyens de poser les bases d’une entente collective qui encadrerait tous les contrats liant une écrivaine à une maison d’édition et éviterait à chaque artiste d’être seule pour négocier. Mais toutes nos actions ont été Les écrivains devraient avoir le même statut que les artistes du cinéma, de la musique et de la scène, selon leur syndicat./ARCHIVES MÉTRO 3 000 $ vaines », déplore son directeur général, Laurent Dubois. Précarité Selon l’UNEQ, le statut d’artiste aurait par ailleurs permis de mieux encadrer les auteurs qui ont perdu des sources de revenus à cause de la pandémie. Ceux-ci ont dû se rabattre sur la Prestation canadienne d’urgence ou l’assurance-emploi. « Au Québec, encore en 2021, certains contrats d’édition contiennent des clauses abusives qui privent, par exemple, les artistes de leurs droits pour une durée et un territoire illimités, mais aussi pour leurs œuvres futures qui n’existent pas encore ! On croit rêver ! » mentionne Laurent Dubois. Plusieurs autres syndicats d’artistes comme l’Union des artistes, la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec et l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec appuient les revendications de l’UNEQ, comme en font foi la dizaine de lettres annexées à son mémoire. 9 L’inclusion des écrivains dans les lois sur le statut de l’artiste permettrait de leur assurer de meilleures conditions de travail. En 2017, leur revenu annuel médian était d’à peine 3 000 $.



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