Métro Montréal n°2021-01-20 mercredi
Métro Montréal n°2021-01-20 mercredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2021-01-20 de mercredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 14,2 Mo

  • Dans ce numéro : et s'il fallait choisir ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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En 2018, alors qu'elle marchait dans une forêt de Rimouski, Roxane Valiquette a aperçu un plant de thé du Labrador. Elle a alors eu l'idée de se partir sa propre affaire. « J'ai eu un éclair, raconte-t-elle. Je me suis dit  : il y a tellement de monde qui n'y a pas accès et il n'y a pas beaucoup de choix de saveurs. » Une plante ancestrale Mais le thé du Labrador, c'est quoi ? « C'est vraiment le pire nom parce que ce n'est pas du thé et ça ne vient pas du labrador », explique d'emblée Roxane Valiquette. Contrairement à son nom, la plante ancestrale, qu'on retrouve partout au Canada et jusque dans le nord des États-Unis, ne contient ni théine ni de caféine. Elle était d'abord utilisée par les peuples des Premières Nations pour soigner toutes Roxane Valiquette a fondé Pilki en 2019. Aujourd'hui, l'entreprise d'infusions est en forte croissance et a plus que doublé son chiffre d'affaires./GRACIEUSETÉ mua sortes de maux. En effet, le thé du Labrador a des propriétés anti-inflammatoires, analgésiques, antibiotiques, antispasmodiques, antibactériennes, décongestives, antiseptiques et antitumorales. D'ailleurs, le nom « pilki » signifie « Nouvelle terre » en langue abénaquise, explique Mme Valiquette. « On voulait faire un clin d'oeil aux Premières Nations vu que ce sont eux qui utilisent ces plantes depuis des millénaires, dit-elle. On a choisi un mot qui voulait dire quelque chose pour nous, mais qui nous permettrait d'utiliser une autre langue. » « Nouvelle terre » parce que, par le biais des ingrédients boréaux contenus dans ses tisanes artisanales, Roxane Valiquette veut faire « redécouvrir les richesses d'ici et les rendre accessibles de nouveau. » Création de recettes à infuser Derrière chaque tisane Pilki se cachent beaucoup de recherches pour créer la recette parfaite, explique la résidante d'Hochelaga-Maisonneuve. Lorsqu'elle reçoit les plantes entières cueillies par un réseau québécois de cueilleurs professionnels, Roxane Valiquette les fait infuser et prend des tonnes de notes. « J'ai mon cahier de notes de saveurs dans lequel j'écris la couleur, la saveur, etc. J'ai un registre de saveur pour chaque plante, explique-t-elle. Après, c'est vraiment des mathématiques dans ma tête. » En effet, l'entrepreneure doit ensuite appliquer une véritable formule pour créer une nouvelle recette qui soit aussi savoureuse que rentable. Démocratiser les plantes du Québec La fondatrice de Pilki explique que les plantes du Québec sont en fait très difficiles à trouver. C'est pourquoi l'entreprise a ouvert cette année une section de vrac où il est possible de se procurer une bonne partie des plantes du Québec à l'unité. « Ça fait en sorte que les gens peuvent faire plein de projets, mentionne Roxane Valiquette. « Quand on pense aux thés, on peut nommer plusieurs compagnies facilement. Par contre, quand on pense aux produits de la forêt boréale, en général, il n'y a rien qui nous vient en tête et je ne trouve pas ça normal. » Roxanne Valiquette, fondatrice de Pilki Ils peuvent assaisonner de la bière, cuisiner avec des épices, faire des huiles essentielles ou même créer leurs propres mélanges de tisane. Ça donne vraiment l'autonomie aux gens de faire ce qu'ils veulent. » Les tisanes Pilki sont en vente dans plusieurs points de vente du Québec, dans d'autres provinces canadiennes et même aux États-Unis. Bientôt, elles seront disponibles dans les épiceries Metro. Métro a goûté... Notre journaliste a goûté les saveurs Églantier & pimbina ainsi que Aronia & aulne. Il suffit d'infuser deux cuillères à thé pendant au moins une dizaine de minutes pour goûter les arômes naturels des ingrédients. Sans théine ni caféine, la tisane est relaxante, savoureuse.
Comment recommander un proche à son employeur Avant de recommander une personne, réfléchissez bien  : êtes-vous prêt à travailler avec elle au quotidien, voire à être son supérieur ou son subalterne, le cas échéant ?/MÉTRO Recrutement. L'entreprise où vous travaillez recrute et un membre de votre entourage convoite le poste ? Le recommander pourrait rendre un fier service à tout le monde ; or, avant de faire cela, assurez-vous de bien faire les choses si vous ne voulez pas risquer d'entacher votre réputation. Voici quelques conseils à retenir. MÉTRO info@journalmetro.com Mettez cartes sur table Vous adorez votre ami, qui possède de belles valeurs, mais n'avez aucune idée de la façon dont il travaille ? Expliquez à votre employeur qu'il devra évaluer lui-même les aptitudes professionnelles de la personne que vous recommandez, tout en soulignant les qualités humaines de celle-ci. Prenez donc le temps d'y réfléchir et de bien vous préparer avant de lui en parler. Aidez votre proche Lorsque vous recommandez quelqu'un, vous avez tout intérêt à ce qu'il fasse bonne impression. Aidez-le donc à présenter un CV impeccable et à se préparer pour l'entretien d'embauche, entre autres, en l'aiguillant sur les compétences et les qualités recherchées au sein de l'entreprise et sur le style de gestion de votre employeur. Faites preuve de tact Vous n'êtes pas certain que votre proche constitue le candidat idéal ? Pour ne pas vous compromettre, dites-lui, par exemple, que l'entreprise n'encourage pas les recommandations pour un ami ou un membre de la famille et invitez-le à postuler sans mentionner votre nom. Si vous pensez sincèrement que son embauche serait un atout et que vous choisissez de le recommander, expliquez-lui que vous ferez ce que vous pouvez, mais que cela ne lui garantit pas le poste, puisque les recruteurs tiendront compte d'une foule de facteurs. NOMINATIONS NOMINATIONS Renouvellements de mandat au Conseil canadien des relations industrielles Lundi, la ministre du Travail, Filomena Tassi, a annoncé le renouvellement de mandat de trois vice-présidents du Conseil canadien des relations industrielles  : Louise Fecteau, Paul Love et Lynne Poirier. Tous trois ont été initialement nommés à l'issue d'un processus de sélection ouvert, transparent et fondé sur le mérite. Deux membres représentant les employeurs, Richard Brabander et Barbara Mittleman, et un membre représentant les employés, Paul Moist, ont également été reconduits dans leurs fonctions de membres du Conseil après consultation des organisations représentant des employés et des employeurs. Elizabeth Cameron vient d'être nommée à titre de troisième membre représentant les employeurs à l'issue du même processus. ben Nouveaux venus au Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail Lundi, la ministre du Travail, Filomena Tassi, a annoncé les nominations de Candace DiCresce, de Kart Dieckmann, de Cheryl Paynter et de Daniel G. Strand à titre de gouverneurs pour des mandats de quatre ans. Ils représenteront les employeurs ainsi que les gouvernements des provinces et des territoires au Centre canadien d'hygiène et de sécurité au travail (CCHST). Le CCHST joue un rôle essentiel dans le soutien aux industries, aux employeurs et aux travailleurs et dans l'amélioration des programmes de santé et de sécurité. Pour les aider et en réponse à la pandémie de COVID-19, le CCHST a élaboré une série d'outils et de ressources. MÉTRO DE ÉTUDIER EN ENVIRONNEMENT à Longueuil Temps partiel et temps complet Cours et programmes à distance USherbrooke.ca/environnement CARRIÈRES 13 SÉANCES D'INFORMATION Formation continue Mercredi 17 mars, 18 h 30 Mercredi 14 avril, 12 h 15 Maîtrise en environnement Mardi 26 janvier, 12 h 15 Mardi 27 avril, 12 h 15 UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE



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