Métro Montréal n°2021-01-13 mercredi
Métro Montréal n°2021-01-13 mercredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2021-01-13 de mercredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 13,4 Mo

  • Dans ce numéro : douloureux couvre-feu pour les itinérants.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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métr ‘17, COVI D-19 8° M de doses au pays d'ici un an Ottawa a acheté 20 M de doses supplémentaires du vaccin Pfizer-BioNTech, portant le total de vaccins qui entreront au pays cette année à 80 M incluant les doses de Moderna, a dit le premier ministre, Justin Trudeau, hier. « Nous sommes sur la bonne voie pour offrir à tous les Canadiens qui le désirent un vaccin d'id le mois de septembre, a affirmé M. Trudeau. D'ici la mi-printemps, entre avril et juin, nous aurons assez de doses pour vacciner jusqu'à 20 M de personnes. » NAREIB GELPER Il l Mclivraisom Vos favoris, livrés chez vous. 0 0 2021, McDonald's journaEmetro.com Mercredi 13 janvier 2021 ACTUALITÉ 4 Les vaccins de Pfizer et Moderna nuisent à Medicago Essais cliniques. Medicago doit composer avec des difficultés de recrutement de participants en raison de l'approbation des vaccins de Pfizer/BioNTech et de Moderna, qui sont déjà administrés au Canada. FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journalmetro.com « C'est le défi de plusieurs développeurs actuellement », assure la directrice des affaires scientifiques et médicales de la société pharmaceutique, Nathalie Charland. Service aussi offert en période de couvre-feu. Medicago peine à recruter des participants pour ses essais cliniques en raison des vaccins qui sont déjà approuvés au pays. Notre photo montre l'une des remières ersonnes vaccinées au Québec.,'COLL. SPÉCIALE/GRACIEUSETÉ/MSSS Medicago, basée à Québec, est rendue à la deuxième phase des essais cliniques pour son vaccin à pseudo-particules. Or, au Canada, l'entreprise s'est fait coiffer au fil d'arrivée par de plus grands conglomérats, dont Pfizeri BioNTech et Moderna, les seules entreprises dont le vaccin a été approuvé au pays. « Que ce soit parce que plusieurs vaccins ont déjà été approuvés ou parce qu'on rentre dans une tranche d'âge limitée dans ses déplacements — à cause de certaines conditions gouvernementales, peut-être — il y a un certaintravail de consdentisation à faire', affirme Mme Charland. Medicago ne serait pas la seule dans cette situation. Selon un artide publié dans la revue Nature il y a quelques jours, l'entreprise Novavax a dû se buter à une réticence des travailleurs de la santé, qui font partie des premiers à être vaccinés. La troisième phase bientôt ? Medicago doit encore rejoindre environ 200 participants sur 900 pour la deuxième de trois étapes de tests cliniques. Mme Charland se dit tout de même « confiante » de les rejoindre « dans les prochains jours ». Puis, viendra la plus longue Déjà, il faut pousser un peu plus fort pour faire avancer le processus scientifique, qui se poursuit pour Medicago. Nathalie Charland, directrice des affaires scientifiques et médicales de la société pharmaceutique partie du marathon. Pour le troisième segment de ses essais cliniques, la société veut recruter 30000 participants. « On est en train de regarder l'Amérique latine et certains pays en Europe pour envoyer des sites d'essais cliniques », avance Mme Charland. Dix mois après avoir lancé ses recherches pour élaborer un vaccin, Medicago voit la lumière au bout du tunnel, assure-t-elle.
métrJ Il.1 journalmetro.com Mercredi 13 janvier 2021 PERSPECTIVE Des itinérants encore plus à risque Réglementation. Québec compte rediriger les personnes en situation d'itinérante vers des refuges pour qu'elles y passent la nuit. Une solution unilatérale qui fait fi de la réalité de nombreuses personnes, lancent des organismes. FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journaimetro.com La semaine dernière, la ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, a confirmé qu'il n'y aurait pas d'exception pour les sans-abri qui se retrouvent dehors entre 20 h et 5h. Pas de panique, a-t-elle dit, ils seront raccompagnés vers des ressources pour y passer la nuit. Sauf que tous n'ont pas le désir ou la possibilité de se diriger vers des refuges. D'abord parce qu'il manque de places. En entrevue à Radio-Canada vendredi dernier, la mairesse Valérie Plante a indiqué que la métropole compte 1366 lits alors que la population itinérante est au moins deux fois plus nombreuse. Mais même s'il y avait assez de lits, de nombreuses personnes ne voudraient pas ou ne pourraient pas dormir dans un refuge, constate le coordonnateur du Réseau solidarité itinérance du Québec, Boromir Vallée Dore. « Il y a des personnes qui peuvent avoir subi des traumatismes dans leur passé et peuvent craindre de se retrouver à l'intérieur avec beaucoup de gens », affirme-t-il. D'autres encore, souvent des personnes souffrant de maladies mentales, ont été exclues de tous les refuges en raison de leur comportement. À Montréal, les exemples de personnes refusées à la porte d'une ressource sont nombreux, souligne la directrice du Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal Certains refuges refusent d'accueillir les personnes intoxiquées ou qui possèdent un animal de compagnie./ARCHIVES MÉTRO « Un refuge, c'est une formule qui ne répond pas à tout le monde », ont fait valoir plusieurs intervenants. (RAPSIM), Annie Savage. À chaque jour, elle reçoit des témoignages de sans-abri à qui on a proposé de prendre une navette vers un autre arrondissement. « Ce sont déjà des gens qui ressentent de la désaffiliation sociale. Les déplacer, ça n'aide pas », avance-t-elle. D'après Mme Savage, les difficultés d'intégration s'accentuent quand la personne itinérante fait partie d'une communauté racisée ou minoritaire. Les personnes trans, par exemple, peuvent elles aussi frapper un mur. « Souvent, elles vont n'y aller qu'une fois et n'y retourneront plus. Il y a des femmes trans qui arrivent dans un refuge où il n'y a pas de porte dans la salle de bain, où les rideaux de douche ont été enlevés », affirme la principale porte-parole du RAPSIM. Nakuset gère Résilience Montréal, qui offre du soutien aux Autochtones sans-abris vivant près du square Cabot. Selon elle, plusieurs membres des Premières Nations préfèrent éviter les refuges à Montréal « parce qu'ils ne sont pas culturellement appropriés ». « C'est pour ça qu'il faut des organisations spécialisées pour les Autochtones », avance-t-elle. Récemment, la directrice de Projets autochtones du Québec, Heather Johnston, craignait d'ailleurs l'impact d'un afflux dans les refuges d'une population qui reste à l'extérieur habituellement. « Il y a une certaine partie de la population qui ne vient pas dans les refuges. Ils dorment dans des tentes, chez des amis ou un peu partout. Mais maintenant, je ne sais pas si avec le couvre-feu, on va voir une augmentation dans la demande des lits pour les personnes autochtones la nuit. [...] On est déjà presque à pleine capacité la nuit », assurait-elle en entrevue à Métro. L'effet COVID-19 Une nouvelle crainte s'est récemment ajoutée dans la population itinérante, dit Boromir Vallée Dore, celle de la COVID-19. « Il y a des personnes qui vont se sentir plus en sécurité à l'extérieur en raison des risques de contamination », observe-t-il. Les autorités sanitaires déplorent d'ailleurs une importante éclosion chez les itinérants et chez les employés leur viennant en aide. La situation a forcé la fermeture d'Open Door et a retardé l'ouverture d'un « wet shelter », entre autres conséquences. Le couvre-feu de Québec est en vigueur du 9 janvier au 8 février. « Je m'inquiète pour les femmes qui se retrouvent dans une maison violente qu'elles ne peuvent plus quitter [le soir]. » Arij Riahi, avocate « On vous force à aller dans un refuge et si vous ne voulez pas, on vous donne une amende. » Jessica Quijano, de la Coalition pour le définancement de la police Formation à l'emploi GRATUITE GROUPE OR ENTATION EMPLOI RECHERCHE D'EMPLOI ADAPTÉE aux immigrant(e)s et aux nouveaux arrivants Structurer sa démarche d'intégration professionnelle. Connaître les stratégies et les cul:ils utilisés pour trouver un emploi au Québec. Découvrir les particularités du marché du travail québécois. Avec la participation financière de  : Québec g L Êtes-vous un oiseau de nuit ? Vous cherchez à gagner un revenu supplémentaire ? Avez-vous votre propre véhicule ? Êtes-vous fiable et disponible 6 jours/semaine ? Aimez-vous les hivers canadiens ? Le lève-tôt reçoit le ver et un chèque de paie ! Nous recrutons activement des camelots. Zones actuellement disponibles  : Westmount, NDG, Côte St-Luc, Lasalle. Environ 250 clients par route livré entre 2h30 et 6h30. Contactez-nous aujourd'hui pour plus d'information « J'ai l'impression que le lien de confiance avec la population est déjà brisé et qu'avec des mesures répressives, on risque encore plus d'exacerber le manque de confiance que la population éprouve envers son gouvernement. » Nazila Bettache, du collectif Soignons la justice sociale e INSCRIVEZ-VOUS DÈS AUJOURD'HUI AU WWW.GROUPEORIENTATIONEMPLOLCOM Contactez Murielle 514 593-7809 mlesvalleesegroupeorientationemploi.com Transmet Camelots recherchés Are you a night owl ? Looking to earnextra income ? Do you have your own vehicle ? Are you reliable and available 6 days/week ? Do you enjoy Canadian winters ? The early bird gets the worm, and a paycheck ! We are actively hiring newspaper carriers. Current amas available  : Westmount, NDG, Cote St-Luc, Lasalle. 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