Métro Montréal n°2020-11-13 vendredi
Métro Montréal n°2020-11-13 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-11-13 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 14,4 Mo

  • Dans ce numéro : vraiment vraie.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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métre journalmetro.com Week-end 13-15 novembre 2020 12, ne nouvelle Fin du Monde Unibroue lance « Ce n'est pas la Fin du Monde » ! Cette IPA triple houblonnée est la version 2.0 de la célèbre bière La fin du Monde. Sa couleur dorée révèle une limpidité voilée. Sa mousse est blanche et dense. Un bouquet de pêches mûres et de fruits tropicaux ressortent des houblons du Nouveau Monde. Costaude, elle a un taux d'alcool de 9,5%. mÉnto ÔFauria, la nouvelle pâtisserie de Christian Faure Le chef pâtissier Christian Faure a été séduit par la pâtisserie a un très jeune âge. Accumulant les récompenses et les médailles, il obtient en 1997 le prestigieux titre du Meilleur ouvrier de France (M.O.F.). Une fois installé au Québec, il fonde la chic Maison Christian Faure. C'est alors, au printemps dernier, que la maladie frappe de plein fouet le pâtissier, qui passe à deux doigts de la mort. Survient ensuite la COVID-19, détruisant sur son passage toute une vie de labeur acharnée. Le chef prend donc une grande décision, celle de revenir à ses premières amours  : faire de la pâtisserie. Entrevue avec un artisan de grand talent, un homme modeste et généreux, et le nouveau propriétaire de la pâtisserie ÔFauria. Chef, comment l'idée d'ouvrir une pâtisserie 100% virtuelle vous est-elle venue ? Au départ, j'étais parti pour faire un livre de pâtisserie, un livre de souvenirs qui résume ma carrière et ma vie. Au fur et à mesure qu'on avançait dans la prise de photos, je me suis dit  : « Pourquoi je ne proposerais pas de nouveaux produits, faits par moi-même, à mes amis, à mes clients ? » Un pur moment d'inspiration ? J'ai eu un gros problème de santé le printemps dernier, je vois un petit peu la vie différemment maintenant Bien entendu, mon plan de retraite est tombé à l'eau avec la CO- VID-19. On essuie plus de 85% de pertes en affaires à l'heure actuelle. Donc, j'ai bifurqué de l'idée d'écrire un livre à celle de faire des pâtisseries et à les livrer directement à mes clients. Ça a du bon, comme dans toutes les situations, parce qu'aujourd'hui, non seulement je me fais plaisir, mais en plus de ça on sert du frais, on sert du bon. Depuis quand offrez-vous ce service ? ÔFauria, ça fait deux mois que c'est ouvert. C'est uniquement de la vente en ligne. On va peut-être ouvrir un magasin — "eile., après le confinement quand tout ça sera fini, on verra. Puis c'est bien en ligne, car, en un seul clic, vous avez trois-quatre plats qui arrivent directement à la maison. Dimanche dernier, j'ai fait un koulibiac de saumon à des Lavallois et ils m'ont demandé si je pouvais livrer pour six heures. Eh bien, à six heures, tout était chaud, prêt à être déposé sur la table. À qui cela s'adresse-t-il ? ÔFauria, ça s'adresse à tout le monde, à tous les amateurs de bonnes pâtisseries. Parce que le but du jeu, ce n'est pas de monter une multinationale, le but du jeu, c'est de faire des clients contents. Actuellement, je m'amuse à livrer gratuitement les pâtisseries moimême. Je me mets un nombre restreint de clients tous les jours et puis je livre ! Si je comprends bien, les pâtisseries cuisinées sont livrées le jour même ? J'ai toujours plaisir à dire que quand on livre, c'est le client qui attend son gâteau et non pas le gâteau qui attend son client. Il est là, pendant des heures, dans un étalage en espérant voir un client venir pour le prendre. Ce pauvre gâteau qu'on est obligé de bourrer de gélatine pour le maintenir en vie, en attendant que le client vienne le chercher, ben là non ! Par exemple, aujourd'hui, je fais des Saint-Honoré. MARYSE DERAÎCHE mderaiche@journalmetro.com etc La pâte à chou a été cuite ce matin, la chantilly va être montée à trois heures de l'après-midi et puis je vais aller le livrer pour qu'il soit mangé à quatre heures. Comment parvenez-vous à tout faire ? Pour l'instant, je n'ai pas beaucoup de clients, alors je peux me permettre de livrer moi-même en plus de faire les pâtisseries. En plus, j'ai monté un petit laboratoire qui n'est pas bien loin de chez moi. Donc, comme ça, ça va tout seul ! Les conditions sont idéales pour faire une dizaine de commandes tous les jours. En ce qui concerne la gamme de bûches de Noël, on va la faire en quantité limitée, mais on va produire de bonnes choses, et le jour même. On va tâcher de les distribuer ou on va faire des points de pick-up. Vous semblez accorder beaucoup d'importance à la fraîcheur... La pâtisserie, c'est du bonheur ! Si ce n'est pas bon, la pâtisserie qu'on mange, le bonheur, il tourne au cauchemar. Autant ne pas en faire si ce n'est pas bon. Si ça a le mérite d'être fait, ça a le mérite d'être bien fait Et si ça a le mérite d'être bien fait, eh bien ça ale mérite d'être parfait C'est comme ça que je suis arrivé au titre de Meilleur ouvrier de France. C'est la quête de la perfection. Chose qu'on ne peut plus faire aujourd'hui en entreprise. J'ai été malheureux dans mes anciennes affaires à la Maison Christian Faure où je devais gérer des après-midis avec des comptables, me battre avec des banquiers, où j'avais une centaine d'employés et leurs deegos à gérer et des - ressources humaines qui n'ont rien d'humain, et on s'éloigne de notre but premier qui est de régaler le client On devient des chefs d'entreprise, on ne devient pas des pâtissiers, on n'est plus des artisans, on perd cette fibre. Quel type de pâtisserie proposez-vous à vos clients ? C'est ma pâtisserie, alors c'est certain que c'est classique. Je ne suis pas un Midialak de la pâtisserie qui va venir dépoussiérer les vieux classiques. J'aime la pâtisserie de tradition. Et dans tracif tion, il y a le verbe tradere qui signifiet transmettre. On est dans une région froide, il va commencer à faire froid, alors quand on va manger une bonne tarte Tatin tiède avec peutêtre une crème chantilly ou une glace ben ça, c'est heur ! On pas réinla roue. sûr que pour les bûches d Noël, 4. ; on fera quelque chose d'un peu plus moderne, d'un peu plus léger. On arrive à faire une pâtisserie qui soit haut de gamme et qui soit la meilleure possible. C'est du bonheur, la pâtisserie ! On n'a pas besoin de pâtisseries pour survivre, on a besoin de pâtisseries pour se faire plaisir. Cree «, free'. Les commandes peuvent être effectuées en tout temps sur ofauria.com. Livraison du jeudi au dimanche, par le chef lui-même.
011:NIQUE MARIE-CLAUDE DI LILLO info@journalmetro.com Sommellerie. Vendredi 13 ! Une journée qui est associée à plusieurs superstitions, de mauvais augures pour certains. Personnellement, je préfère boire à la chance, car nous traçons notre chemin et nos attitudes déterminent le genre de vie que l'on finit par avoir. Cette semaine donc, trinquons aux bonnes choses de la vie avec un osso buco, et à celles, encore meilleures, qui nous attendent. Santé ! LE VIGNOBLE BIOLOGIQUE Campolieti Valpolicella Ripasso Luigi Righetti Pour notre osso buco, on se devait de trouver un vin capiteux qui irait de pair avec la tendreté de cette viande mijotée. Quoi de plus classique qu'un accord sur un vin italien ? La recette étant d'origine milanaise, on a privilégié un vin de la région d'à côté, la Vénétie. Ample en bouche, il a subi une seconde fermentation sur les presses de l'amarone (d'où le nom « Ripasso ») qui lui vaut plus de structure et des notes complexes. Un vieillissement de 12 à 14 mois en barriques li de chêne françaises et 6 en foudre de chêne lui procure une belle rondeur. On aimera ses notes de cerises noires, de chocolat et de vanille. 5, 1 Y.1 1 Vin rouge Italie Code SAQ  : mi 964569 Prix  : 18,25$ LE PLUS MÉDAILLÉ D'ARGENTINE diN Code SAQ  : 14195355 journa hetro.cqm Week-end 13-15ndvembre toi° DOMAINE epe p, S,0 hieis miem...olaurvmulm Rosario Vera Honoro Vera Rioja 2019 La famille Juan Gil, qui a des vignobles partout dans le pays, commercialise des vins non seulement bien faits, mais aussi dans le respect de l'environnement Celui-ci ne fait pas exception et se présente comme bio, en plus d'être végane et sans histamine (agent inflammatoire). Une cuvée d'un excellent rapport qualité/prix. Le vin n'a séjourné que cinq mois en fats de chêne français, juste assez pour lui donner une belle structure, sans trop goûter le bois. Équilibré et riche en fruits (cassis, mûres), il est agréable et moyennement corsé. Une petite finale épicée et des notes de cacao lui donnent un petit kick intéressant 11 ira merveille avec su « vos viandes braisées ou rôties. Vin rouge Espagne Code SAQ  : 13657693 Prix  : 17,15$ p Trinquons au vendredi 13 Freixenet Legero Pour ceux et celles qui ont envie de trinquer mais qui, pour une raison ou une autre, préfèrent ne pas consommer d'alcool, voici un produit qui va vous intéresser. Si vous avez déjà essayé des vins non alcoolisés et avez été déçu du goût, celui-d pourrait changer la donne. La raison qui le différencie de certains autres produits ? Le vin de base employé est de très bonne qualité. Ce Cava possède un tempérament joyeux ! Des notes tropicales, de fruits exotiques et d'agrumes le caractérisent. Une bulle énergique et un taux de sucre qui lui donne un profil mielleux, le prédisposent à des accords sur des desserts, au citron ou aux poires, ou encore à le déguster seul à l'apéro. Vin mousseux Espagne Code SAQ  : 11886783 Prix  : 9,15$ Osso buco de porc à la mijoteuse Portions  : 6 INGRÉDIENTS 1,6 kg (3 1/2 lb) jarrets de porc tranchés (environ 5 cm) 125 ml (1/2 tasse) farine tout usage, séparée 15 ml (1c. à soupe) beurre 15 ml (1c. à soupe) huile végétale 3 oignons, coupés en gros cubes 4 branches de céleri, coupées en gros morceaux 4 carottes, coupées en morceaux 3 gousses d'ail, hachées finement 500 ml (2 tasses) vin rouge 796 ml tomate entières, avec leur jus 125 ml (1/2 tasse) olives, dénoyautées 60 ml (4c. à soupe) câpres 10 branches de thym, effeuillées Bouillon de boeuf, en quantité suffisante 4 branches d'origan frais Sel et poivre du moulin PRÉPARATION 1. Assaisonner et fariner les jarrets de porc des deux côtés. Mettre 1 cuillère à soupe de farine de côté. 2. Dans une poêle, à feu vif, faire fondre le beurre et l'huile, colorer la viande sur toutes ses faces, retirer et déposer dans la mijoteuse. 3. Dans la même poêle, colorer les oignons, le céleri, les carottes et l'ail quelques minutes, saupoudrer de farine (1c. à soupe), assaisonner, puis déglacer avec le vin rouge. Transférer dans la mijoteuse. 4. Dans la mijoteuse, ajouter les tomates, les olives, les câpres et le thym. 5. Verser du bouillon de boeuf jusqu'à ce que les légumes soient recouverts. 6. Cuire à la puissance maximale durant 4 heures. 7. Au moment de servir, assaisonner et ajouter l'origan. Cette recette a été fournie par Metro mon épicier, disponible à metro.ca. LE COCU EXCEPTIONNEL GPANDS CLASSIQUES



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