Métro Montréal n°2020-11-06 vendredi
Métro Montréal n°2020-11-06 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-11-06 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 18,8 Mo

  • Dans ce numéro : histoires autochtones.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 2 - 3  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
2 3
Soyez là pour vous comme vous l'êtes pour vos proches C'est possible que la situation actuelle suscite des émotions difficiles ou de la détresse. Vous êtes là quand les gens que vous aimez vivent un mauvais moment. Ne vous oubliez pas. Des solutions existent pour aller mieux. Québec.ceallermieux n o-Socua 811
métr journalmetro.com Week-end 6-8 novembre 2020 AC'L*T Québec réfléchit à assouplir des mesures COVID-t Le gouvernement du Québec étudie l'idée d'adoucir certaines de ses mesures sanitaires. La possibilité de permettre des rencontres une personne à la fois fait notamment du chemin chez François Legault. FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journemetro.com La réouverture de certains secteurs de l'économie ne fait toutefois pas partie des scénarios envisagés dans l'immédiat. À Montréal, notamment, « la bataille n'est pas gagnée », a laissé entendre le premier ministre lors d'un point de presse. Il a d'ailleurs fait remarquer que 261 nouveaux cas ont été enregistrés sur l'île, hier. Mardi, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, avait indiqué que la région métropolitaine avait « très, très bien performé dans les dernières semaines ». Devant ce plateau, la mairesse de Montréal, François Legault s'est ouvert à la possibilité de permettre les rencontres « une ersonne à la fois »./RYAN REMIORZ/LA PRESSE CANADIENNE Valérie Plante, a demandé au gouvernement provincial de revoir certaines décisions. Desserrer la vis « J'ai quand même donné mon souhait au ministre [Dubé] de donner une récompense aux Montréalais », a-telle indiqué, hier. François Legault demeure prudent, mais convient que pour la santé mentale des Québécois, il faudra étudier le desserrement de l'écrou. « Je vois le cas, par exemple, des étudiants qui sont en cours à distance depuis plusieurs mois, qui habitent chez leurs Pour tous vos besoins publicitaires, contactez-nous ! 438 989-6325 I ydaigneault@metromedia.ca Yvon Daigneault Chef d'équipet parents — donc on ne peut pas dire qu'ils sont seuls. Ils manquent vraiment l'opportunité de voir leurs amis », a exemplifié M. Legault. Actuellement, Québec interdit à des personnes n'habitant pas la même adresse de se voir. Les personnes seules ont le droit d'accueillir un visiteur, mais il est recommandé « de toujours recevoir la même personne ». En annonçant qu'il renouvelait les consignes en zone rouge à la fin du mois d'octobre, M. Legault avait indiqué qu'il réévaluerait ce qui restera fermé ou non après deux semaines d'une période 4 Annie Venne Directrice de compte Les transports collectifs « très sécuritaires » Le directeur général de la Société de transport de Montréal (STM) dont l'achalandage est affecté à cause de la pandémie encourage les employeurs à faire la promotion des transports collectifs. « C'est très sécuritaire », a-t-il assuré hier devant le Cercle canadien de Montréal, soulignant les protocoles de nettoyage. mÉrrRo « Je vois le cas des étudiants qui sont en cours à distance depuis plusieurs mois, qui habitent chez leurs parents — donc on ne peut pas dire qu'ils sont seuls. Ils manquent vraiment l'opportunité de voir leurs amis. » François Legault, premier ministre du Québec totale de 28 jours. Avis de la Santé publique La mairesse Plante réagissait hier à l'émission par la direction régionale de Santé publique d'un avis qui propose la réouverture des salles d'entraînement et de certains lieux culturels. Selon le premier ministre, cette proposition ne s'est pas encore rendue sur son bureau. Mais il est trop tôt de toute façon pour lui donner son aval. « Les restaurants, les gyms, les salles de spectacles, ce sont des opportunités de rassemblement, pas seulement à l'intérieur de la salle, mais à l'entrée, à la sortie », a indiqué M. Legault. EN COLLABORATION AVEC ZACHARIE GOUDREAULT Loi 21. Laïcité n'équivaut pas absence de signes religieux, selon un expert Valérie Gilbert Directrice de compte NAOMIE GELPERngeiper@metromedia.ca La laïcité ne passe pas par l'absence de signes religieux, pense l'expert en fondement philosophique de la laïcité, Jocelyn Madure, appelé comme témoin par une des parties demanderesses dans le cadre de la contestation de la Loi 21. Ils sont plusieurs groupes à tenter de faire annuler, en tout ou en partie, la Loi 21 qui interdit entre autres aux enseignants et aux directeurs d'école de porter des signes religieux. Pour qu'un employé de l'Etat soit neutre, il ne doit pas favoriser ou défavoriser les religions dans l'exercice de ses fonctions, a d'abord indiqué Jocelyn Madure. Or, selon lui, cette neutralité passe plutôt par la conduite professionnelle et non par l'apparence, comme le port de signes religieux. « Un agent de l'Etat peut parfaitement respecter cette exigence de neutralité tout en portant un signe religieux. Ce qui compte, ce sont ces décisions et son agissement), a-t-il déclaré devant la Cour. « Une personne peut se laisser influencer par ses croyances religieuses sans même porter un signe religieux », ajoute-t-il. Opinions divergentes L'avocate de la défense qui représente la Procureure générale du Québec a souligné que (ei Des opposants à la Loi 21 ont tenu un sit-in à l'entrée du Palais de justice de Montréal/JOUE DESNARAIS/MÉTRO 6 Le procès sur la Loi 21 s'est ouvert lundi avec les témoignages d'enseignantes et devrait durer cinq à six semaines. plusieurs opinions divergeaient de la sienne. Elle a soumis comme première preuve une lettre de la Fraternité des policiers et policières de Montréal (FPPM) publiée en mars 2019. La publication perçoit l'apparence de neutralité religieuse des représentants de l'Etat comme un atout dans le cadre de leurs fonctions. Selon la FPPM, cela évite qu'un citoyen en interaction avec un policier ne puisse avoir l'impression d'un biais religieux dans l'application de la loi. En après-midi, c'est l'expert en histoire des droits, David Gilles, qui témoignait pour la demande. Son contre-interrogatoire se poursuivra demain au palais de justice de Montréal. Isabelle Moineau Petites annonces classées 514 286-1066 poste  : 348 imoineau@journalmetro.com métr 3



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :