Métro Montréal n°2020-10-30 vendredi
Métro Montréal n°2020-10-30 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-10-30 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 13,3 Mo

  • Dans ce numéro : 10 nouvelles parlant de femmes foncièrement méchantes, violentes et sadiques.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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:efeei\‘,4,:‘ ; 8 D'APPUI À NOS RESTAURATEURS >4, Ensemble, passons à l'action. Passons prendre notre commande. -istit***44 ssese... x métr journalmetro.com métr journalmetro.com Week-end 30 octobre -1" novembre 2020 4 PERSPECTIVE Référendum de 1995, les députés se souviennent Politique. À l'Assemblée nationale, des députés de tous les horizons ont vécu le référendum sur l'indépendance du Québec, le 30 octobre 1995. Sept d'entre eux, tout parti confondu, ont raconté leurs souvenirs à Métro, 25 ans plus tard. FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journalmetro.com Manon Massé (QS) Figure de proue des luttes féministes dans les années 1990, Manon Massé vote pour le « oui » le 30 octobre, quelques mois après avoir organisé la Marche du pain et des roses, ce pèlerinage entre Montréal et Québec déplorant l'iniquité entre les hommes et les femmes. « Comme tout souverainiste », Mme Massé est « bouleversée » par les résultats finaux. Puis le premier ministre du Québec prononce les mots fatidiques  : « l'argent pis les votes ethniques » ont coûté la victoire au « oui », lance Jacques Parizeau. ji l'époque, je militais avec des femmes de tous les horizons. Je trouvais que c'était [ces termes] une façon de nous diviser », souligne la députée. Dominique Anglade (PLQ) La cheffe du Parti libéral du Québec est une militante de la première heure pour le camp du « non ». À 21 ans, l'étudiante de Polytechnique milite comme présidente d'association pour vanter l'unité canadienne. Dans un de ses premiers votes démocratiques, Dominique Anglade se prononce contre la séparation du Québec. En entendant les propos de M. Parizeau le 30 au soir, Mme Anglade se désole  : « Je pensais beaucoup aux gens qui avaient voté pour le « oui » et qui Image de l'allocution qui était destinée à une diffusion dans les médias advenant une victoire des tenants du « oui » le 30 octobre — inac,./CAPTURE D'ÉCRANMANQ faisaient partie des "groupes ethniques", justement », avance Mme Anglade. Paul St-Pierre Plamondon (PQ) Paul St-Pierre Plamondon a tout juste 18 ans lorsqu'il vote en 1995. C'est le premier vote de sa vie. Quelques heures auparavant, ses parents, fédéralistes, ont refusé de conduire leur fils indépendantiste au bureau de vote. « Je suis allé en marchant », raconte-t-il. La fébrilité qu'il ressent dans l'isoloir laisse vite place à la déception. « Je me souviens d'avoir pleuré » en apprenant les résultats, avoue PSPP. Richard Campeau (CAQ) Le soir du 30 octobre, le député de Bourget qui a voté pour le mon » s'est installé sur son sofa quelques minutes avant les résultats. « A mesure que je voyais les choses arriver, j'étais inquiet que le choix que j'avais fait ne passait pas », souligne-til. Harol LeBel (PQ) Harold LeBel avait milité pour le « oui » en 1980, dans le cadre du premier référendum sur la Souveraineté-Association. En 1995, M. LeBel est un des rares partisans du « oui » à garder son optimisme. « La mobilisation était forte. La courte victoire des fédéralistes ne l'était pas assez, forte. On pouvait imposer des changements », se remémore-t-il. Louis Lemieux (CAQ) Le député de Saint-Jean n'a pas pu voter le 30 octobre. Journaliste dans les Maritimes pour Radio-Canada à l'époque, Louis Lemieux se contente d'assister au vote comme observateur externe. S'il avait pu voter, quel choix aurait fait Louis Lemieux ? « J'aurais probablement voté "oui". » Kathleen Weil (PLQ) Mère de jeunes enfants et fonctionnaire en 1995, Kathleen Weil se tient loin des débats partisans dans le cadre du référendum. Au fond d'elle même, toutefois, elle connaît sa vision  : c'est « non », à tout prix. Le 27 octobre, jour de sa fête, elle se permet un bain de foule au fameux Love-in de la place du Canada. « C'était libérateur. Toute ma vie, j'étais un pied et l'autre dans deux mondes », lance Mme Weil. La soirée référendaire de la famille Weil est presque éclipsée par la préparation pour la journée du lendemain  : l'Halloween. « Nous, on pense juste au référendum. On pensait perdre », relate-telle. Retrouvez cet article dans son intégralité sur journalmetro.com Dates clés à Montréal 2 octobre 1995 C'est à Québec que le premier ministre Jacques Parizeau lance sa campagne référendaire le 2 octobre. 7 octobre 1995 La remise en question vient vite. Devant des sondages qu'il considère décevants, M. Parizeau se rend à Montréal pour relancer sa campagne. C'est là qu'il nomme le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, négociateur en chef advenant une victoire du « oui ». 27 octobre 1995 C'est le Love-in. Des milliers de Canadiens issus des autres provinces se déplacent à la Place du Canada, en plein centre de la métropole, pour témoigner de leur attachement au Québec. 30 octobre 1995 Les Montréalais, comme plusieurs Québécois vont en masse vers les bureaux de scrutin. Plus de 90% des électeurs admissibles de l'Île s'expriment. Si le West Island fait un rejet massif du plan de souveraineté, l'est de l'Île vote assez fortement en faveur du Oui. En soirée, conscient de l'unicité du moment, le groupe de musique Les Colocs lance son album Atrocetomique au Spectrum de Montréal. La soirée toute en musique est une célébration du mouvement souverainiste. À quelques mètres à peine, au Métropolis, le camp du Non voit défiler les résultats avec nervosité. Le « oui », qui mène en début de soirée, perd du terrain lorsque les votes sont dépouillés à Montréal et en Outaouais. MÉTRO
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