Métro Montréal n°2020-10-28 mercredi
Métro Montréal n°2020-10-28 mercredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-10-28 de mercredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 14,9 Mo

  • Dans ce numéro : débat de vocabulaire.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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NASA. Aider à trouver des extraterrestres çîip METRO WORLD NEWS Même en temps de pandémie, il est possible de faire des recherches pour découvrir s'il y a de la vie sur les autres planètes, simplement à l'aide de son ordinateur. Vous pouvez désormais rechercher des planètes se trouvant à l'extérieur du système solaire, et ce, dans le confort de votre foyer puisqu'une bonne partie du monde est en quarantaine en raison de l'urgence sanitaire mondiale. Cela grâce au projet Planet Patrol de la NASA, qui est à la recherche d'intemautes pour l'aider à trouver de nouveaux objets dans l'espace. Ces objets pourraient éventuellement faire découvrir des signes de vie dans de nouveaux endroits. Citoyens scientifiques Comme l'explique l'agence, cette plateforme de science citoyenne permet aux gens de collaborer avec des astronomes professionnels en triant un lot d'images collectées par Transiting Exoplanet Survey Satellite (TESS). « Les méthodes automatisées de traitement de données TESS ne parviennent parfois pas à repérer les imposteurs qui ressemblent à des exoplanètes », a expliqué Veselin Kostov, chef de projet et chercheur scientifique au Goddard Space Flight Center de la NASA. « L'oeil humain est extrêmement agile lorsqu'il s'agit de repérer de tels imposteurs. Nous avons donc besoin de citoyens scientifiques pour nous aider à distinguer les sosies des vraies planètes. » De cette façon, les volontaires vont aider à déterminer quels clichés TESS incluent des signaux de planètes potentielles et lesquelles montrent des imitations de planètes. Transiting Exoplanet Survey Satellite recueille des milliers d'images instantanées, qui, elles, contiennent des milliers de planètes possibles, soit trop pour que les scientifiques les Erratum La NASA fait appel aux citoyens pour découvrir de la vie dans l'espace./ARCHIVES MÉTRO « Le programme nous a donne des résultats extrêmement positifs et il a suscité beaucoup d'intérêt au sein de la communauté. » Veselin Kostov, chercheur au Goddard Space Flight Center de la NASA examinent en détail sans aide. Toutefois, le travail des volontaires est loin d'être facile. Il est difficile de distinguer les fausses planètes des vraies lorsque les signaux provenant de ces corps célestes sont très faibles. Parfois, il y a des courbes de lumière ou d'autres facteurs qui rendent la classification difficile. Des projets qui fonctionnent Ce type de programme a déjà donné d'excellents résultats. Par exemple, un stagiaire d'été de Goddard a récemment contribué à la découverte d'une planète en orbite autour de deux étoiles grâce à un autre programme de science citoyenne appelé Plantet Hunters. « Planet Hunters de TESS demande à ses volontaires d'observer les courbes de lumière, qui sont des graphiques représentant la luminosité des étoiles au fil du temps. Planet Patrol leur demande de regarder l'image TESS directement, bien que nous prévoyons aussi indure des courbes de lumière pour ces images dans le futur », a déclaré Marc Kudmer, le responsable des sciences citoyennes pour la Direction des missions scientifiques de la NASA. Dans l'édition du 21 octobre de Métro, l'article « La mort en temps de pandémie » citait inadéquatement une employée de la Coopérative funéraire du Grand Montréal et indiquait que les corps atteints de COVID-19 devaient être incinérés, ce qui n'est plus le cas. Mark R Patterson Spécialiste du droit antitrust, des brevets, d'Internet et des contrats à l'Université Fordham, New York, États-Unis Quelles sont les préoccupations concernant Google ? Le problème est que Google a utilisé des contrats et autres arrangements pour s'assurer que son moteur de recherche soit préinstallé sur les téléphones intelligents et les ordinateurs ainsi que dans les logiciels. En raison de ces dispositions, il est plus difficile pour d'autres moteurs de recherche, comme Bing ou DuckDuckGo, de rejoindre les consommateurs. Le Département de la justice souhaite que le tribunal ordonne à Google d'arrêter cette conduite et de rétablir la concurrence. La justice américaine reproche à Google d'avoir utilisé des contrats pour que son moteur de recherche soit préinstallé sur les téléphones intelligents, ce qui nuit au principe de concurrence./ARCHIVES/MÉTRO Le fonctionnement de Google pourraitil changer à la suite de ce processus ? Si le Département de la justice gagne, Google pourrait se voir ordonner de ne plus préinstaller son moteur de recherche. Mais, quel que soit le moteur de recherche fourni avec un téléphone ou un ordinateur, les utilisateurs peuvent toujours passer à Google ou à tout autre moteur de recherche s'ils le souhaitent. Y a-t-il eu des poursuites similaires aux États-Unis ? Dans les années 1990, le Département de la justice a intenté une action similaire contre Microsoft qui impliquait des navigateurs web et non des moteurs de recherche. En fait, il est PERSPECTIVE 6 Google doit faire face à la justice américaine Internet. Le géant de la technologie traverse une période difficile alors que le ministère américain de la Justice, enjoint par 11 États, a intenté une action en justice contre Alphabet, la société mère de Google, pour abus de sa position dominante sur le marché. MIGUEL VELÂZQUEZ Meta worEd News Métro découvre ce qui se cache derrière la plus grande affaire antitrust de l'histoire récente des États-Unis. La poursuite du ministère américain de la Justice indique que ses démarches visent à « empêcher Google de maintenir illégalement des monopoles par des pratiques anticoncurrentielles et des saisies sur les marchés de la publicité et des recherches, ainsi que pour remédier aux dommages causés à la concurrence ». Le Département exécutif fédéral affirme qu'au fil des ans, Google a représenté près de 90% des recherches « en ligne » aux États-Unis et a uti- lisé des tactiques anticoncurrentielles pour maintenir et étendre ses monopoles sur les recherches et la publicité. Procès historique Google détenait, selon la poursuite, une série d'accords ayant l'effet de bloquer les principales voies par lesquelles les utilisateurs accèdent aux moteurs de recherche. Et donc à Internet, en exigeant que Google s'impose comme le moteur de recherche général par défaut parmi les milliards d'appareils mobiles et d'ordinateurs dans le monde et, dans de nombreux cas, interdire la préinstallation d'un concurrent. « [Il s'agit d'] une affaire monumentale à la fois pour le ministère de la Justice et le peuple américain. » William Barr, procureur général des États-Unis Ce procès représente la plus grande poursuite contre la société américaine après que la Federal Trade Commission locale ait clos son enquête sur la société pour conduite monopolistique présumée en 2013 sans présenter d'accusations. En dehors des États-Unis, Google a été condamnée à au moins trois amendes par les autorités avec un montant de sanction de plus de 9 765 millions de dollars. « À mon avis, nous devons nous concentrer davantage sur le contenu des informations fournies aux consommateurs que sur les applications qui fournissent les informations. L'Europe est plus avancée dans cette approche, mais le Département de la justice pourrait présenter d'autres revendications avec le temps », souligne Mark R. Patterson, spécialiste du droit à l'Université Fordham, de New York assez surprenant de voir à quel point les deux cas sont similaires, étant donné que les marchés numériques ont changé. Il y a 20 ans, les consommateurs n'étaient pas très familiers avec la technologie numérique et il était plus difficile de changer de navigateur web. Maintenant, il semble probable que la plupart des consommateurs qui souhaitent changer de moteur de recherche en soient capables et désireux de le faire. À quoi peut-on s'attendre à l'avenir ? Rien ne se passera dans l'affaire pendant un certain temps. Il faudra probablement un an ou plus pour rendre un jugement, puis il y aura probablement des appels. MIGUEL VELÀZQUEZ
ouvernement Ça mange quoi un bac ? Des boites de conserve, du papier d'aluminium, du carton... c'est un glouton.'agite W placement publicitaire de la présente campagne s'inscrit dans le cadre d la Loi sur la qualité de l'environnement (chapitre Q-2) et de la réglemen assujettis sont tenus de contribuer en espaces publicitaires à leur juste part. f 4- 1.14 nia Québec mi RECYC-QUÉBEC



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