Métro Montréal n°2020-08-07 vendredi
Métro Montréal n°2020-08-07 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-08-07 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 12,6 Mo

  • Dans ce numéro : Montréal à risque ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
Pages : 1  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
1
WEEK- END. FLASHWOOD, PETITES HISTOIRES DE BUMS page, MONTRÉAL Week-end 7-1.0 août zozo journalmetro.com MONTRÉAL À RISQUE ? V.-44-" P e jo Page 4 -Fe` - ; r, 111 ! LA » Pie Est-ce qu'un évènement semblable à celui survenu au port de Beyrouth mardi après-Midi—po—unair arriver à Montréal ? Ces (osions ont suscité des uestionnementsuant aux en eux de santé et de sécurité aurt de Montréal,'PORT DE MONTRÉAL 1 ÿ. Agressions sexuelles. À Montréal, le réseau de la santé a désigné 4 hôpitaux sur 18 pour offrir de l'accompagnement aux victimes. FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journemetro.com Ainsi, une personne qui se présente dans un hôpital non-désigné à la suite d'une agression sera donc redirigée vers un autre établissement, parfois loin de son domicile. Les hôpitaux sélectionnés par Québec sont l'Hôpital Notre-Dame et l'Hôpital général de Montréal pour les adultes, ainsi que l'Hôpital de Montréal pour enfants et l'Hôpital Sainte-Justine pour les victimes mineures. « C'est dans ces centres désignés que les intervenants remplissent la trousse médicolégale et font les prélèvements médicolégaux [...]. Soyez informé, soyez branché avec Métro 3 façons de rester connecté AntiDoTe 10 Soignez votre langue CORRECTEUR DICTIONNAIRES GUIDES www.antidote.info Seuls quatre hôpitaux équipés pour les victimes journalmetro.com Réseaux sociaux L'infolettre Suivez l'actualité Restez informé et Abonnez-vous interagissez « Ce ne sont pas tous les centres hospitaliers qui vont recevoir des grands brûlés. » Deborah Trent, directrice générale du CVASM L'utilisation de la trousse médicolégale dépend de la durée qui s'est écoulée depuis l'agression », explique dans une réponse écrite l'attaché de presse du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Centre-Sud-de-l'île-de-Montréal, Eric Forest. « Ça peut être très difficile. La victime doit trouver la force de se rendre à une autre place, refaire le processus », constate Tanya Velardo, intervenante au Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) de l'Ouest-de-Ille. Son organisme presse le réseau de la santé d'instaurer « une prise en charge immédiate » dans tous les centres de soins généraux. Des trousses partout ? Une pétition exigeant des services médicolégaux dans tous les hôpitaux du Canada lancée le mois dernier a récolté plus de 150 000 signataires. L'instigatrice, Gabrielle Doyon Hanson, affirme s'être vu refuser l'administration d'une trousse médicolégale à l'Hôpital général juif en 2017. Elle a dû prendre le chemin de l'Hôtel-Dieu la journée même. Le centre de soin du Plateau- Mont-Royal faisait alors office de centre désigné pour la population adulte francophone. « Les rape kits font partie de nos droits à la santé. Ils devraient être disponibles à tous », écrit-elle dans un long message. Selon la directrice générale du Centre pour les victimes d'agressions sexuelles de Montréal (CVASM), Deborah Tieut, les centres désignés ont justement vu le jour pour mieux accompagner les victimes. « L'idée, c'était que les victimes aient droit à un niveau de service adéquat. [...] On veut s'occuper de la victime dans sa globalité », explique-t-elle. et métr Jour



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :