Métro Montréal n°2020-08-06 jeudi
Métro Montréal n°2020-08-06 jeudi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-08-06 de jeudi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 13,5 Mo

  • Dans ce numéro : voie réserve aux bus, c'est non pour les commerçants.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Découvrez le plaisir de lire vot actualité autrement eJ1 11M Nos mfolettres vous suivent partout. Abonnez-vous sur journalmetro.com métr journalmetro.com métr journalmetro.com Jeudi 6 août 2020 à IP 41 » - Stefan Christoff fait artie de la Coalition Courae. JOSIE DESMARAIS/MÉTRO « Nous demandons à nos gouvernements de ne pas favoriser les intérêts économiques aux dépens des communautés racialisées, vulnérables et marginalisées. » Thibault Camara, porte-parole de Le Québec, c'est nous aussi ACTUALITÉ Non à l'austérité, plaide le milieu communautaire Déficit. Des organismes communautaires de tous horizons prient les gouvernements de ne pas adhérer à des politiques d'austérité pour sortir du marasme économique engendré par la pandémie. FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journatmetro com Selon eux, de telles politiques pourraient avoir des impacts démesurés dans les communautés marginalisées. Le gouvernement du Canada prévoit un déficit de 343 G$ pour l'exercice financier en cours. À Québec, le ministre des Finances, Éric Girard, voit venir un « déficit historique » de 15 G$. Le retour à l'équilibre budgétaire « ne se fera pas au détriment des services publics », maintenait cependant fin-juin le ministre Girard. « Couper dans les services serait la pire chose à faire », insistait quelques semaines plus tard le premier ministre Justin Trudeau. Le gouvernement canadien a révélé hier avoir conclu des ententes avec les sociétés pharmaceutiques Pfizer et Moderna afin de réserver des millions de doses de vaccins expérimentaux contre la COVID-19. En conférence de presse, la ministre des Services publics et de l'Approvisionnement, Anita Anand, a indiqué que des négociations actives avec d'autres fournisseurs de vaccins potentiels sont également en cours. Pfizer fournira son candi- Mais ce n'est pas suffisant pour rassurer plusieurs groupes communautaires rassemblés hier à Montréal. « Depuis la réforme de l'immigration, notre confiance a été quelque peu amorcée, fragilisée. Après les paroles, il faut des faits », a indiqué le porte-parole du groupe Le Québec, c'est nous aussi, Thibault Camara. Selon la société pharmaceutique Pfizer, la livraison du vaccin candidat est prévue en 2021. dat vaccin à base d'ARNm, le BNT162, alors que Moderna fournira son candidat vaccin mRNA-1273. Les deux sociétés sont entrées récemment dans la troisième phase d'essais cliniques de leur vaccin. Les résultats sont attendus à l'automne. « En raison de la concurrence féroce qui se livre à l'échelle mondiale, nous avons adopté une approche « Nous souffrons déjà » Selon Dolores Chew, l'une des fondatrices du Centre communautaire des femmes sud-asiatiques à Montréal, les gouvernements ont démontré une tendance à « serrer leur ceinture » dès que l'économie tangue. « Nous demandons à nos gouvernements de ne pas favoriser les intérêts économiques aux dépens des com- énergique afin d'avoir accès aux vaccins expérimentaux les plus prometteurs et d'être prêts à vacciner tous les Canadiens dans les plus brefs délais », a affirmé Mme Anand. Les coûts de l'entente n'ont pas été dévoilés. Les vaccins potentiels devront recevoir l'homologation réglementaire de Santé Canada avant d'être utilisés pour vacciner la population. Pfizer et son partenaire BioNTech indiquent être en train d'augmenter leur capacité de production afin d'être en mesure de produire 100 millions de doses en 2020 et plus de 1 milliard en 2021. munautés racialisées, vulnérables et marginalisées. Nos communautés souffrent déjà en raison de la pandémie », a- t-elle mentionné. Appel à la régularisation En plus de demander au gouvernement de maintenir les services, les organismes demandent en choeur des investissements dans le communautaire et une meilleure écoute des décideurs. Stefan Christoff, de la Coalition Courage, un organisme se qualifiant de « gauche indépendante », veut d'ailleurs que les voix de ces communautés soient mieux entendues dans la relance. La régularisation du statut des travailleurs du réseau de la santé est prioritaire, souligne aussi M. Camara. « Actuellement, le gouvernement du Québec met un frein à ces démarches », avance-t-il. Jusqu'ici, le gouvernement de François Legault a indiqué vouloir régulariser les préposés aux bénéficiaires en premier lieu. Selon le quotidien La Presse toutefois, les discussions entre les deux niveaux de gouvernements seraient sur le point d'aboutir. Vaccins réservés par millions BENOITVALOIS-NADEAU bvaio,s_nadeau@iourna 2021 Plusieurs vaccins sont en cours d'élaboration./ARCHIVES MÉTRO 4
Le RAPLIQ menace liber Accessibilité. Le Regroupement des activistes pour l'inclusion au Québec menace de poursuivre Uber et le gouvernement du Québec pour forcer la multinationale à adapter ses services pour les personnes à mobilité réduite. (el) ZACHARIE GOUDREAULT zgoudreauh@journemetro.com Les « partenaires-chauffeurs » utilisant leur propre voiture pour transporter des personnes sont peu nombreux à disposer d'un véhicule adapté. Dans plusieurs villes des États-Unis ainsi qu'à Toronto, Uber a mis en place des mesures pour disposer de véhicules adéquats. Une initiative qui tarde toutefois à voir le jour à Montréal, déplore le Regroupement des activistes pour l'inclusion au Québec (RAPLIQ). La présidente de l'organisme, Linda Gauthier, qui se déplace en fauteuil roulant électrique, souligne que les déplacements en taxis sont souvent la seule solution pour les personnes à mobilité réduite devant se déplacer « en urgence ». Il faut savoir que seu- KATRINE DESAUTELS kdesautels@metromedia ca Tout comme dans les autobus et métros, le port du masque est obligatoire dans les taxis. Cette mesure semble bien respectée par la population, mais les chauffeurs de taxis font face au manque de clientèle, qui risque de perdurer tout l'été. La pandémie a été très difficile pour les chauffeurs, soulève Bois Frenel, qui travaille depuis une dizaine d'années chez Pontiac Hemlock, une compagnie.1.. Linda Gauthier/JOSIE DESMARAIS/ARCHIVES MÉTRO lement 16 stations de métro sur 68 sont pourvues d'ascenseurs et qu'il faut aussi réserver sa place 24 heures à l'avance pour utiliser le transport adapté de la Société de transport de Montréal. Poursuites Le RAPLIQ a envoyé hier une mise en demeure aux dirigeants d'Uber au Québec. Selon l'organisme, Uber cause un préjudice aux personnes en situation de handicap en offrant un service réservé uniquement aux Québécois n'ayant aucune « limitation » physique. Uber contreviendrait ainsi à la Charte des droits et libertés de la personne, argue le RAPLIQ « Ce qu'on voudrait deman- de taxi oeuvrant à Verdun, La- Salle et dans le Sud-Ouest « Parfois, je pouvais passer quatre ou cinq heures sans faire le moindre sou. J'ai passé 10 heures sur la route [pour] 40$ », témoigne M. FreneL La compagnie Pontiac Hemlock, qui a pignon sur la rue Monk, s'est même associée pendant un ACTUALITÉ 5 « Le ministre Bonnardel a fait la sourde oreille. C'est pour ça qu'il va embarquer dans la poursuite aussi. » Linda Gauthier, présidente du RAPLIQ Taxis. Saison estivale difficile pour les chauffeurs der à Uber, c'est qu'il y ait un certain pourcentage de voitures adaptées dans sa flotte québécoise », explique Mme Gauthier. Le RAPLIQ enverra également une missive semblable au ministre des Transports du Québec, François BormardeL L'organisme accuse celui-ci de ne pas avoir établi de façon précise l'obligation des entreprises de taxis d'offrir des services adaptés aux personnes à mobilité réduite dans le projet de loi 17 sur le transport rémunéré des personnes par automobiles. Le cabinet du ministre Bonnardel assure qu'il analyse actuellement les différentes recommandations émises dans le cadre de l'appel aux mémoires sur ce projet de loi. « Nous ne commentons pas des menaces de poursuite », ajoute son directeur des communications, Sébastien Lépine. La multinationale Uber se montre ouverte à ajuster son offre de services. « La disponibilité des véhicules adaptés demeure une question importante [...] », souligne l'entreprise par cotniiel. « Je trouve que les gens sont plus décontractés en entrant dans la voiture depuis qu'ils portent le masque. » Bois Frenel, chauffeur de taxi moment avec Taxi Champlain afin de couvrir un plus grand territoire là où il y avait de la demande. Même si le déconfinement se poursuit à Montréal, l'achalandage habituel en période estivale est loin d'être au rendez-vous, faute de touristes. Les appels ont fondu environ de la moitié, constate M. Rend Le port du masque est maintenant obligatoire dans les lieux publics fermés ou partiellement couverts et dans les transports collectifs comme  : les supermarchés, les centres commerciaux, les boutiques, les cinémas, les restaurants, les bars, les autobus, le métro, le train, les traversiers, les taxis et les véhicules de covoiturage. On continue de bien se protéger. Québec.ca/masque 1 877 644-4545 Votre j,. gouvernement Québec  : 11



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