Métro Montréal n°2020-07-28 mardi
Métro Montréal n°2020-07-28 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-07-28 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 15,6 Mo

  • Dans ce numéro : mobilisation pour une reprise verte.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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n Facebook Q Twitter Cl Linkedin El Instagram stminfo PORT DU COUVRE-VISAGE OBLIGATOIRE DANS LE TRANSPORT COLLECTIF Nos clients adoptent une nouvelle habitude DE RÉCENTES OBSERVATIONS NOUS PERMETTENT DE CONSTA- TER QU'UNE GRANDE MAJORITÉ DES UTILISATEURS DES BUS ET DU MÉTRO MONTRÉALAIS PORTENT UN COUVRE-VISAGE PENDANT LEURS DÉPLACEMENTS. Les résultats suivants portent sur des observations faites le 24 juillet dernier dans le métro et le 22 juillet dans le réseau des bus. DANS LE MÉTRO Nous avons évalué la proportion de clients du métro portant un couvre-visage à 95%, alors que pour la semaine du 13 juillet, nos évaluations montraient une proportion de 86%. DANS LES BUS Les résultats sont tout aussi encourageants dans le réseau des bus. Une proportion de 96,9% de clients portait le couvre-visage, ce qui représente aussi une augmentation par rapport à la semaine précédente alors que nos observations permettaient de porter nos évaluations à une proportion de 87%. BRAVO, ET POURSUIVONS Ce respect des mesures est tout à l'honneur de nos clients. Jumelés aux mesures que nous avons adoptées pour prévenir les risques reliés à la pandémie de covid-19, ces gestes préventifs nous permettent de limiter ensemble la propagation du virus dans notre réseau. Poursuivons nos efforts et gardons nos nouvelles habitudes ! LE SAVIEZ-VOUS ? Une donnée sur notre main-d'oeuvre EN 2019, UNE PROPORTION DE 34% DE NOTRE MAIN-D'ŒUVRE ÉTAIT ISSUE DES MINORITÉS VISIBLES, ETHNIQUES ET AUTOCHTONES. Cette proportion était en hausse de 9% par rapport à 2015 alors qu'elle se chiffrait à 25%. ENGAGÉS DEPUIS PLUSIEURS ANNÉES Soucieux de refléter le portrait de notre clientèle, nous avons mis en place un plan d'accès à l'égalité en emploi dès 1987. Depuis ce temps, nous avons instauré de nombreuses initiatives qui nous ont permis d'être reconnus comme un leader dans ce domaine. En 2012, nous adoptions une Déclaration en matière de diversité et d'inclusion où nous nous sommes engagés à promouvoir la diversité et l'inclusion dans la réalisation de nos activités, le tout dans le respect du cadre juridique auquel elle est assujettie. En développant et maintenant une culture de valorisation de la diver- Maintenant obligatoire Vous devez porter un couvre-visage tout au long de votre déplacement. P stm.info/coronavirus sité et de l'inclusion, notre entreprise offre à chacun la possibilité de contribuer pleinement à l'atteinte de ses objectifs d'affaires. Favoriser la diversité permet de créer un milieu de travail ouvert et respectueux. > stm
journalmetro.com métr Mardi 28 juillet 2020 3 AC'ILLITLCi Justin Trudeau s'expliquera jeud Le premier ministre du Canada témoignera finalement jeudi devant le comité des finances des Communes au sujet de l'affaire UNIS. MÉTRO Un campement écolo pour le climat Environnement. Un regroupement improvisé sur une place publique de l'avenue du Mont- Royal attire l'attention des passants depuis quelques jours. La mobilisation citoyenne pour une relance verte prend de l'ampleur. ZACHARIE GOUDREAULT zgoudreault@journalmetro.com Métro a fait un tour, hier à la place des Fleurs-de-Macadam, située au croisement de l'avenue du Mont-Royal et de la rue Mentana. Depuis près d'une semaine, des tentes occupent les lieux. On pouvait en compter une vingtaine hier matin, côtoyant des affiches appelant à une relance économique en faveur de la protection de l'environnement. « Ce qu'on veut, c'est un plan de relance vert, juste et local. On pense que dans le contexte de la relance économique post-COVID, c'est pro- 1 Un regroupement faisant la promotion de l'environnement est installé depuis quelques "ours à la place des-Fleurs-de-Macadam./JOSIE DESPLARAIS/MÉTRO « En raison de la pandémie, on a peu parlé du climat. On trouvait donc ça important de ramener la crise climatique au premier plan. » Djibril Morissette-Phan, militant bablement le dernier moment stratégique pour adopter des mesures drastiques pour l'environnement », affirme un des militants sur place, Djibril Morissette-Phan. Les occupants pressent les différents paliers de gouvernement, dont la Ville de Montréal, d'adopter d'ici la fin de l'année un plan d'action afin d'atteindre la carboneutralité en 2025, ajoute le jeune homme. Conférences Avant de migrer à la place des Fleurs-de-Macadam avec leur tentes, des citoyens ont occupé pendant huit jours la place des Festivals. Ils entendent profiter de la proximité avec les passants pour les sensibiliser. Un tableau à l'entrée du site énumère en ce sens une série de conférences sur les enjeux environnementaux et socioéconomiques, prévues sur place dans les prochains jours. Un mouvement qui grandit Le nombre de tentes sur place a augmenté depuis le début de cette mobilisation citoyenne, constate Anthony, un des occupants des lieux. Questionné sur les motifs de sa participation à ce mouvement, il se dit inquiet pour les prochaines générations. Concernant les mesures sanitaires, on retrouve sur place une bouteille de désinfectant, tandis que la majorité des occupants portent le masque. Tolérance policière Contrairement aux parcs de la métropole, cette place publique n'est pas encadrée par un règlement interdisant la présence de tentes la nuit, a indiqué le Service de police de la Ville de Montréal. « L'arrondissement tolère le campement pour le moment et suit la situation de près », indique Catherine Cadotte, attachée de presse de la mairesse de Montréal. Elle ajoute toutefois que l'arrondissement « se réserve le droit d'exiger le démantèlement du campement », où la distanciation physique doit être respectée. Couvre-visage. Désinformation à l'abribus 0 KATRINE DESAUTELS kdesautek@metromedia.ca Une récente campagne de désinformation a été retirée des abribus de Verdun. Les affiches encourageaient entre autres les gens à ne pas porter le masque parce qu'il était dangereux pour eux. Ce type de publicité n'est toutefois pas proscrit par la loi Ces pancartes sont considérées comme de « l'affichage sauvage » par la Société de transport de Montréal (STM), c'està-dire qu'elles ont été posées sans autorisation. « Normalement, les affichages qui sont dans les abribus passent par [la compagnie] Astral et elles sont autorisées selon les normes de la publicité », explique la porteparole de la STM, Amélie Régis. On pouvait y lire que l'air respiré est retenu par le masque et que cela comporte des dangers pour la santé. L'auteur anonyme de cette publicité incite aussi les gens à enfreindre l'obligation de le porter dans les lieux publics tout comme de déposer une plainte au tribunal pour atteinte à la liberté. Aucune sanction n'est prévue pour ce genre de diffusion. Selon le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) il s'agit d'une façon de s'exprimer au même titre que lors d'une manifestation et donc, Une femme dénonce un chauffeur de la STM DANIEL SUCAR info@journannetro.com Une résidente de Laval a déposé une plainte à la Société de transport de Montréal (STM) après avoir été victime de gestes et de commentaires sexuels de la part d'un chauffeur d'autobus. Jeudi dernier, alors qu'elle conduisait son véhicule sur le boulevard Thimens, Jessica Rosen a vu que le chauffeur d'autobus lui faisait signe de la main. « Ce n'est pas correct [...] de se comporter comme ça... mais de le faire alors que tu travailles et que tu es censé assurer la sécurité de tes passagers ? C'est inacceptable. » Jessica Rosen Croyant qu'il avait vu un problème sur son véhicule, elle l'a regardé. C'est alors qu'il a sorti sa tête par la fenêtre, tirant sa langue entre ses doigts et lui disant de « venir ici » pour qu'il lui fasse « de mauvaises choses ». Au feu rouge, elle a décidé de filmer la scène. Au début de la vidéo, l'homme fait semblant de saluer quelqu'un d'autre. Après une vingtaine de secondes il recommence à faire des gestes obscènes. Mme Rosen a porté plainte à la STM. L'agent de la STM lui a dit qu'il s'informerait de la situation, mais Mme Rosen affirme n'avoir jamais reçu de rappel. Elle ne souhaite pas qu'il perde son emploi, mais qu'il soit tenu responsable de ses gestes. « C'était très inapproprié, et déconcertant. Surtout quand tu sais qu'il transportait un bus plein de passagers », dit-elle. « Pratiquement toutes les femmes ont vécu une histoire comme celle-ci. Mais elles sont découragées d'en parler parce que ce genre d'incidents est banalisé », affirme Jessica Rosen. JI 51J15 MUN Yerliremitill pue ; Cele Le chauffeur d'autobus a fait des gestes obscènes à une conductrice se rendant au travail à Saint-Laurent./CAPTURE D'ÉCRAN TWITTER p.rm.m dm. dieffle ellail..1.1.1ffir vira mimez elguipar. en4..m.whaa masa. am..1 daim md+ ra. L'affiche a été retirée./GRACIEUSETÉ 6 000$ Des amendes variant de 400 à 6 000$ pourraient être distribuées à toute personne ne respectant pas le décret gouvernemental obligeant le port du masque dans les transports. On ignore qui aura la charge de donner les contraventions. de la liberté d'expression, même si le message s'avère erroné. Bien qu'une partie de la population soit récalcitrante au port du masque, les statistiques de la STM montrent que la plupart des gens l'ont déjà adopté. Pour la semaine du 13 juillet, première de l'obligation dans les transports en commun, 86% des usagers du métro portaient un couvrevisage.



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