Métro Montréal n°2020-07-17 vendredi
Métro Montréal n°2020-07-17 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-07-17 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 11,3 Mo

  • Dans ce numéro : un masque lourd à porter.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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n Facebook Q Twitter Linkedin 0 Instagram stm.lnfo COUVRE-VISAGES GRATUITS Une nouvelle semaine de distribution in SEMAINE DU 20 AU 24 JUILLET MI ENTRE 15 H ET 18 H 21 JUILLET 33 LANGELIER 48 PERRAS 49 MAURICE-DUPLESSIS 64 GRENET 69 GOUIN 179 DE L'ACADIE 193 JARRY 22 JUILLET 55 SAINT-LAURENT 67 SAINT-MICHEL 80 AVENUE DU PARC 121 SAUVÉ/CÔTE-VERTU 139 PIE-IX 141 JEAN-TALON 161 VAN HORN 23 JUILLET 18 BEAUBIEN 24 SHERBROOKE 45 PAPINEAU 51 ÉDOUARD-MONTPETIT 106 NEWMAN 165 CÔTE-DES-NEIGES TERMINUS FAIRVIEW (15 H 30 À 20 H) ADOPTEZ DE BONNES HABITUDES Lavez vos mains régulièrement En public, toussez ou éternuez dans le pli de votre coude. Maintenant obligatoire Vous devez porter un couvre-visage tout au long de votre déplacement. stm.info/coronavirus DE LAIDE DISPONIBLE En juillet, nous nous associons à Suicide Action Montréal (SAM) pour faire connaître la ligne téléphonique 1-866-APPELLE (277-3553), disponible 24 h/7jours, partout au Québec. Cette action s'inscrit dans le contexte de la crise de la COVID-19 qui entraîne une hausse de détresse psychosociale auprès de la population. La ligne offre une aide immédiate en cas de crise suicidaire. Des gestes qui peuvent aider Si vous êtes témoin d'une situation pouvant potentiellement mettre en danger la vie d'une personne, faites-en le signalement le plus rapidement possible. Vous pouvez alors soit utiliser un des téléphones rouges situés dans les niches d'assistance sur les quais du métro, soit contacter un membre du personnel travaillant dans le métro, qu'il s'agisse par exemple d'un inspecteur, d'un agent de station ou d'un employé d'entretien. > stm
eât métr journa imetro.com Week-end 17-20 juillet 2020 3 AC'1LIT Port du masque à géométrie variable Restauration. L'adhésion au port du masque par les employés des restaurants de Montréal varie grandement d'un etablissement à l'autre, a constaté Métro en parcourant plusieurs d'entre eux. Ce  : ZACHARIE GOUDREAULT zgoudreauft@journemetro.com Pour réaliser ce reportage, 11 journalistes de Métro Média ont parcouru des artères commerciales d'autant d'arrondissements afin de faire état du port du couvre-visage par les employés de 22 restaurants de la métropole. Rappelons que les employés de commerces, dont les restaurants, doivent porter le masque si leurs tâches les forcent à être à moins de deux mètres d'une autre personne. Cette règle est antérieure à l'obligation de porter un couvre-visage dans les lieux publics fermés, qui entre en vigueur demain. En compilant ces informa- C=IIICIRM". = ». C==e Le masque est globalement adopté dans la restauration./JOSIE DESMARAIS/MÉTRO fions, on constate que la majorité des établissements font un effort, même si le masque n'est pas toujours porté de la façon prescrite. Ça ne semble toutefois pas être le cas dans d'autres restaurants visités. Dans un casse-croûte de Lachine, par exemple, aucun des six employés visibles lors du passage de Métro le 9 juillet, sur l'heure du midi, ne portait un masque. Dans plusieurs établissements, des travailleurs ne portaient pas le masque de façon appropriée. C'est notamment le cas d'un café situé sur l'avenue du Parc, dans Ahuntsic-Cartier- ville. Sur les quatre employés visibles au moment de notre passage sur l'heure du lunch, trois portaient un couvre-visage sans que celui-ci ne couvre leur bouche, tandis que l'autre n'en avait pas du tout Une adhésion insuffisante Environ 62% des employés des 22 restaurants visités portaient un masque bien ajusté sur leur visage. C'est insuffisant estime la professeure Roxane,Borgès Da Silva, qui enseigne à l'Éco le de Santé publique de l'Université de Montréal. Selon elle, il y a un risque que des travailleurs asymptoma- Le Canada ciblé par des cyberattaques russes Des hackers russes ont attaqué des organisations canadiennes, britanniques et américaines, tentant vraisemblablement d'obtenir des informations sur le développement d'un vaccin contre la COVID-19. « On recommande de prendre les mesures nécessaires pour se protéger », a déclaré le Centre canadien pour la cybersécurité. berRo « Si j'étais propriétaire d'un restaurant, j'aurais tout intérêt à respecter les mesures sanitaires. » Benoit Barbeau, professeur au département des sciences biologiques de PUQÀM tiques propagent le comnavirus sans s'en rendre compte. Le professeur en sciences biologiques de l'Université du Québec à Montréal, Benoit Barbeau, voit ce taux d'adhésion comme « un bon début ». Pas pour tous les employés « Ce n'est pas vrai que 100% des employés des restaurants doivent porter le masque », martèle le vice-président aux affaires fédérales et au Québec pour Restaurants Canada, David Lefebvre. Le guide de h Commission des normes, de l'équité, de la santé du travail (CNESSI) indique que seuls les serveurs qui offrent du service aux tables et ceux qui ne peuvent pas respecter la distanciation doivent en porter un. M. Lefebvre craint par ailleurs que les propriétaires se retrouvent dans une situation complexe. Ils devront à la fois superviser le port du masque par leurs employés et leurs clients, sous peine d'écoper d'amendes salées. EN COLLABORATION AVEC L'ÉQUIPE DE RÉDACTION MÉTRO MÉDIA Hygiène Service sans couvre-visage CRIC MARTELemartel@metromedia.ca Au casse-croûte G. Lafrite de Lachine, les employés travailleront sans masque jusqu'à demain, date à laquelle le port sera obligatoire dans les espaces publics fermés. Pour l'instant, ils assument les risques en raison de la chaleur qui règne dans le restaurant La propriétaire de l'établissement, Karine Raymond, indique que son équipe se pliera à la mesure malgré les fortes températures à venir. « On n'a pas le choix, donc on va le faire », se limite-telle à commenter. À sa réouverture le 5 mai, tous les employés portaient le masque. « Mais c'est devenu l'enfer avec la canicule », justifie Mme Raymond. Devant la situation, la gestionnaire a offert des visières à son équipe. « Dès qu'on ouvrait une friteuse ou un four, elle devenait pleine de buée. Ce n'était pas mieux », explique-telle. Autres mesures Mme Raymond assume totalement sa décision, justifiant que son équipe prend d'autres mesures pour limiter la propagation de la COVID-19. La température des employés est prise avant chaque quart de travail par exemple. Deux fenêtres de plexiglas sont aussi installées à la caisse et au bout du comptoir, où les clients reçoivent leurs commandes. « le ne dis pas qu'on ne sera jamais affecté par un cas, c'est impossible à assurer, mais on prend plusieurs mesures. » Karine Raymond, propriétaire du G. Lafrite Efforts de la clientèle Aucun client ne se serait plaint du fait que les employés travaillent sans couvre-visage. En fait, la propriétaire estime que c'est à eux de faire davantage d'efforts pour limiter les chances d'infection. « Ils s'accotent sur le comptoir et nous parlent à côté des deux vitres de plexiglas. C'est dommage, mais on ne peut pas faire grandchose pour les en empêcher », avoue-t-elle. Un peu plus d'options pour se faire dépister FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journalmetro.com Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé n'est « pas content » des longues files d'attente observées ces derniers jours à Montréal, aux abords des cliniques de tests de la COVID-19. En réaction à cette importante hausse de l'achalandage, le réseau de la santé a ouvert quatre nouveaux espaces à Montréal. Un premier, le « site mobile Louvain » s'est arrêté au 9600, rue Saint-Denis, près du parc Henri-Julien, dans Ahuntsic-Cartierville. Une seconde clinique s'est aussi installée au 544, avenue Davaar, dans Outremont Dans la journée d'hier, des installations sont également apparues dans Mercier—Hochelaga-Maisonneuve et Parc- Extension. Le ministère de la Santé et des Services sociaux croit pouvoir augmenter sa capacité de « plus de 1000 tests de dépistage ». « Cette hausse représente environ le tiers du nombre total de tests quotidiens effectués actuellement dans les cliniques sans rendez-vous », indique le ministère dans un communiqué de presse. Le personnel mobilisé Mercredi, le conseiller médical stratégique de la Santé publique nationale, D'Richard Massé, avait évoqué des déplacements du personnel de soins question de répondre à la de- 12 Il y a 12 cliniques de dépistage dans la région de Montréal. Pour faire face à l'affluence, elles resteront ouvertes plus tard, dont certaines jusqu'à 2oh. mande en tests, avait-il affirmé. « Du personnel supplémentaire provenant de différentes installations prêtera main-forte aux équipes en place », a précisé mercredi soir le ministère de la Santé. Des cliniques de dépistage sont implantées dans la région./ARCHIVES/MÉTRO



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