Métro Montréal n°2020-07-14 mardi
Métro Montréal n°2020-07-14 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-07-14 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 12,9 Mo

  • Dans ce numéro : le port du couvre-visage en hausse dans les transports.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 4 - 5  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
4 5
Le port du masque est obligatoire dans tous les transports collectifs. autobus métro train traversier taxi covoiturage On lâche pas. On continue de se protéger. Québec.ca/masque 1 877 644-4545 Votre I*. gouvernement Québec  : 1 journalmetro.com métr 1171 Mardi 14 juillet 2020 4 Justin Trudeau admet son erreur Politique. Le premier ministre a admis avoir commis une erreur en ne se retirant pas des discussions lors des négociations entre son gouvernement et UNIS. M. Trudeau est longuement revenu sur cette affaire depuis sa résidence à Ottawa. AMÉLIE REVERT arevert@journalmetro.com « J'ai fait une erreur et je m'en excuse profondément », s'est excusé Justin Trudeau à plusieurs reprises hier, alors qu'il était questionné par les journalistes sur son implication dans un conflit d'intérêts avec l'organisme de bienfaisance UNIS. « À cause des connexions que j'avais avec cet organisme, j'aurais dû me retirer des discussions. Je ne l'ai pas fait », a-t-il poursuivi. « Je savais que des membres de ma famille travaillaient avec cet organisme, je n'avais pas les détails de leurs rémunérations et je le regrette », a aussi avoué M. Trudeau. Connexions Trudeau-UNIS Entre 2016 et 2020, Margaret et Alexandre Trudeau, la mère et le frère du pre- BOUCHERVILLE Accusé d'avoir encouragé un génocide André Audet, un citoyen de Boucherville de 62 ans, a comparu hier au palais de justice de Longueuil pour encouragement au génocide. Cette accusation fait suite à des menaces qu'il a tenues sur le web contre Justin Trudeau et la communauté musulmane, lors de la campagne des élections fédérales. MÉTRO mier ministre, auraient reçu 282 000 $ d'honoraires de la part d'UNIS à titre de conférenciers, d'après les révélations de la CBC. Il y a peu, UNIS avait obtenu un contrat, sans appel d'offres, avec le gouvernement fédéral pour gérer la Bourse canadienne pour le bénévolat étudiant, d'un montant de 900 M$. Le contrat lui avait toutefois été retiré la semaine dernière. Répétant que l'enjeu lui tenait à coeur et qu'il était frustré par la situation, M. Trudeau a ainsi promis de redoubler d'efforts. « Nous cherchons à aider ces jeuneslà, cette erreur rend ça plus difficile et je m'en excuse » a- t-il conclu, disant en assumer toutes les conséquences. Lors de ses échanges avec la presse, ce dernier a aussi évoqué la subvention ROYALMOU NT Les citoyens invités a donner leur avis Les citoyens auront l'occasion de commenter la plus récente mouture du mégaprojet Royalmount. Le promoteur Carbonleo a prévu deux présentations publiques qui auront lieu aujourd'hui et demain dès 17h. Elles se dérouleront au Théâtre ciné-parc Royalmount, situé à l'intersection de l'autoroute 40 et du boulevard Décarie. MÉTRO salariale. La mesure visant à « soutenir les entreprises lors de la relance économique » sera prolongée jusqu'en décembre. Plus de détails seront annoncés cette semaine. Entretien avec Trump M. Trudeau a également eu l'occasion de parler de son appel avec le président américain Donald Trump. Hier, ils ont pu discuter de l'ALENA, des tarifs de l'aluminium, des deux Canadiens détenus en Chine ainsi que du racisme. Interrogé sur la prolongation de la fermeture de la frontière canado-américaille, qui doit prendre fin le 21 juillet, le premier ministre a assuré qu'une annonce serait bientôt faite. #ONVOUSCROIT François Legault salue le courage des victimes « Dénoncer, ça aide à ce que tout le monde soit plus sensible. Je veux saluer leur courage », a déclaré le premier ministre François Legault hier, en réaction à l'importante vague de dénonciations actuelle au Québec. Il a encouragé les victimes de violences, harcèlement et agressions sexuels à continuer leur combat. rente
métr `171 PERSPECTIVE « Il y aura encore de nouvelles vagues » Dénonciation. On attendait une deuxième vague de coronavirus, on a plutôt eu une nouvelle vague d'allégations d'inconduite sexuelle. Après le mot clic #MoiAussi de 2017, une autre déferlante s'abat sur le Québec pour mettre en lumière les agressions et harcèlements sexuels. ELENA BROCH ebroch@metromedia.ca journa imetro.com Mardi 14 juillet 2020 Maripier Morin, Bernard Adamus, YannPerreau et David Desrosiers du groupe Simple Plan  : voilà autant de noms qui ont été visés par de telles allégations dans les dernières semaines. Les mouvements dénonciateurs précédents n'auraient pas suffi à crever l'abcès ? Non, croit Kharoll-AnnSouffrant. Cette dernière est travailleuse sociale, étudiante en doctorat à l'Université d'Ottawa et boursière Vanier pour sa thèse sur les mouvements #AgressionNonDénoncée et #MoiAussi. « C'est comme une autre vague du mouvement, c'est comme un ras-le-bol successif, pense-t-elle. Car si les victimes en arrivent à ce point-là, c'est qu'on ne leur laisse pas vraiment le choix, et il y aura encore de nouvelles vagues de dénonciations ». De dénoncer publiquement des personnes proches de son entourage ou des personnalités publiques, « ça traduit bien la colère, cette volonté d'informer, de sortir du silence, de l'obscurité, des réalités vécues individuellement », estime Sandrine Ricci, chargée de cours au département de sociologie à l'UQAM. I é Si les victimes d'agressions ne font pas appel à la police, c'est parce que les institutions « les ont laissées tomber », pensent plusieurs.,'ARCHIVES MÉTRO Dénoncer pour réparer « Il faut que les gens réalisent qu'il y a un problème endémique dans la société, une pandémie fantôme, dans tous les milieux », insiste Mme Souffrant. Elle voit dans cette vague de dénonciations un nouveau mouvement, « une façon de se réparer, pas forcément de la vengeance ». Car pour elle, « mettre en prison, ce n'est pas nécessairement la chose qui va réparer la victime ». Selon Mme Souffrant, les victimes « ont pris le problème entre leurs mains parce que les institutions les ont laissées tomber ». Prendre la plume et porter sa voix, c'est ce qu'a fait Sabrina Comeau, résidente de Mercier—Hochelaga-Maisonneuve, sur Instagram il y a une semaine. Elle a tenu à nommer publiquement l'homme qui l'a violentée. « Ç'a ouvert les esprits d'autres personnes qui ont commencé à cail out [dénoncer] des personnes dans leur entourage », note-t-elle. Dans la foulée de sa révélation, de nombreux témoignages ont entraîné une vague de solidarité sur les réseaux sociaux ainsi que la création du motclic #OnVousCroit. Encore du travail à faire Kharoll-AnnSouffrant pense que la société « avance dans la bonne direction » avec notamment la volonté de Québec d'abolir le délai de prescription pour agressions sexuelles. Mais « ce n'est pas suffisant, il y aura d'autres vagues de dénonciations ». Pas suffisant, car « on dirige systématiquement les victimes vers la police, alors qu'au Canada, trois agressions sexuelles sur mille se soldent par une condamnation criminelle », dit-elle. « Ça illustre que le système de justice ne répond pas encore parfaitement aux besoins des victimes ou des survivantes, et que nous, les per- 10% Seulement 10% des victimes de violences sexuelles s'engagent dans une démarche de plainte officielle, selon Sandrine Ricci, chargée de cours au département de sociologie à l'UQÀM sonnes qui travaillent dans le milieu de la justice, on a encore du travail à faire », dit la directrice générale de Juripop, Me Sophie Gagnon. Un momentum ? Sentant un moment opportun pour parler, ICharoll-AnnSouffrant a récemment publié une lettre ouverte dans La Presse, témoignant de son agression par un adulte en position d'autorité, alors qu'elle était mineure. Ce n'est pas tant le mouvement #MeToo qui l'a poussée. Mais plutôt celui de Black Lives Malter. « J'ai été la cible de propos dénigrants pendant plusieurs années venant de mon agresseur sur la couleur de ma peau et mon statut socioécofornique », explique-t-elle. Selon son analyse personnelle, « la COVID-19 a mis en lumière la fragilité de certaines communautés marginalisées les plus affectées par la maladie ». Ensuite, « la mort de George Floyd a lancé un mouvement international puis il y a eu des dénonciations [de harcèlement] dans le monde du jeu vidéo et du tatouage ». Tous ces événements sont pour Mme Souffrant, « une conjonction de beaucoup de choses » ayant donné « une opportunité de vouloir changer les choses pour le mieux ». Pour obtenir de l'aide, il faut composer le 1 855-JURIPOP ou contacter le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel et la violence à Montréal au 514 529-5252. 5 AVEC LA COLLABORATION DE LAURENT LAVOIR Lâ ROUILLE NE DORT JAMAIS Moins visible peut-être, mais encore très présente La rouille est encore présente sur les véhicules d'aujourd'hui, moins visible peut-être, mais encore très présente. La carrosserie comprend plus de 1500 points de soudure ou de rivetage, ainsi que plusieurs pliages et mises en forme, ce qui facilite l'infiltration de l'humidité et permet à la rouille de s'installer avant même qu'on puisse la détecter. Les fabricants Lors de la conception, plusieurs contraintes orientent la fabrication des véhicules tels que les besoins en sécurité, les conditions climatiques, les attentes des consommateurs, la technologie et la main-d'oeuvre. Les constructeurs n'emploient pas tous ces facteurs au même degré, si bien que d'excellents véhicules sur le plan mécanique restent encore des proies faciles pour la rouille. D'ailleurs, CAA-Québec se fait un devoir de recommander un traitement antirouille tous les ans. Les automobilistes Ils sont plus exigeants et leurs besoins évoluent  : économie, durabilité, commodités, etc. C'est parfois difficile d'y répondre  : en utilisant des métaux plus légers afin d'économiser sur le carburant, ceux-ci risquent d'être moins résistants à la corrosion. Par contre, si l'on utilise des matériaux plus résistants, on devra augmenter le coût de vente du véhicule. SPÉCIAL D'ÉTÉ - 20$ DE RABAIS Pour un temps limité sur un traitement antirouille complet à prix courant Cette promotion peut prendre fin sans préavis ANTIROUILLES MESURES PRÉVENTIVES COVID-19 anti rou il le.com/coronavi rus.html CI Anjou Longueuil Laval Blainville Terrebonna 514-356-1519 450-651-5531 450-668-9883 450-818-3600 450-824-3881 N.D.G. Pierrefonds St-Hyacinthe Châteauguay 514-488-7300 514-685-5055 450-778-3030 514-492-8222 SANS FRAIS  : 1-866-268-4768 RENDEZ-VOUS:ANTIROUILLE.COM



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :