Métro Montréal n°2020-07-07 mardi
Métro Montréal n°2020-07-07 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-07-07 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 12,1 Mo

  • Dans ce numéro : des bars et des déboires.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 4 - 5  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
4 5
Le port du masque sera obligatoire dans tous les transports collectifs à partir du 13 juillet. autobus métro train traversier taxi covoiturage On lâche pas. On continue de se protéger. Québec.ca/masque 1 877 644-4545 Votre gouvernement Québec  : 1 métr e  : TECH NO Québec étudiera le traçage numériqu, Après avoir balayé l'idée du revers de la main en fin de session parlementaire, le gouvernement de François Legault change d'idée  : il y aura bel et bien une commission parlementaire sur les applications de traçage journalmetro.com Mardi 7 juillet 2020 4 Retour d'un quotidien local Plateau- Mont-Royal Après avoir cessé ses activités pendant plus d'un an, l'hebdomadaire du Plateau-Mont- Royal revient en force cette semaine. Une annonce qui réjouit les commerçants de l'arrondissement, qui doivent compter plus que jamais sur une clientèle locale. ZACHARIE GOUDREAULT zgoudreauft@journernetro corn À la fm de 2018, Métro Média a cessé de distribuer sa publication d'information locale dans le Plateau-Mont-Royal. L'entreprise avait fait plusieurs tentatives pour conserver la publication, qui a notamment été distribuée temporairement de façon mensuelle. « On a tout essayé, mais on avait un manque de revenus et un manque de soutien des commerçants », explique le directeur général de Métro Média, Andrew Mulé. L'entreprise, qui possède le journal Métro et 19 hebdomadaires locaux, annonce maintenant le retour de cette publication dès ce jeudi. Celle-ci prendra initialement la forme d'un hebdomadaire de 16 pages. L'entreprise entend d'abord distribuer celui- Intersection des rues Mont-Royal et Saint-Denis sur le Plateau/JOSIE DESMARAIS/MÉTRO ci à la porte de quelque 25 000 foyers dans l'arrondissement. En se lançant dans cette aventure dans le contexte sanitaire, M. Mule fait le pari que le nouvel hebdomadaire du Plateau-Mont-Royal saura contribuer à une relance économique misant sur le commerce local dans l'arrondissement. Un hebdomadaire attendu Plusieurs commerçants de l'arrondissement ont accueilli avec joie le retour d'un hebdomadaire local dans leur quartier. ils espèrent que celui-ci leur servira de vitrine pour attirer de nouveaux clients qui demeurent à proximité de leur établissement. « On compte beaucoup làdessus pour attirer des gens », affirme le propriétaire de la rôtisserie Piri-Piri, située sur l'avenue du Mont-Royal, Antoine-Charles Assunçao. Selon ce dernier, alors que les touristes « se font rares », il devient « plus important que jamais » pour les commerçants montréalais de miser sur une clientèle locale. numérique dans le cadre de la pandémie de la COVID-19. Celle-ci se tiendra pendant trois jours à la mi-août et permettra d'entendre une vingtaine de groupes d'experts. Le ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale, Éric Caire, doit en faire l'annonce mercredi, nous a-t-on confirmé au ministère du Conseil exécutif. Dib. » « Je pense que la COVID-19 nous a rapprochés des communautés. » Andrew Muté, directeur général de Métro Média Dans ce contexte, le retour de l'hebdomadaire du Plateau-Mont-Royal pourrait contribuer à la relance de l'arrondissement, estime la Société de développement commercial de l'avenue du Mont-Royal. Information locale La soif des citoyens pour de l'information locale portant sur le secteur dans lequel ils vivent et circulent au quotidien est également bien présente. Le copropriétaire de l'Intermarché Boyer, sur l'avenue du Mont- Royal, Franck Henot, estime d'ailleurs que la distribution d'un hebdomadaire local dans l'arrondissement contribuera à faciliter l'unité de ses résidents. « Tout ce qui lie la vie de quartier, de nous informer, de nous éduquer et qui personnalise le quartier, est bienvenue », SANTÉ Pénurie de soins contre le VIH Pas moins de 73 pays dans le monde s'inquiètent de subir une « rupture de stocks » de médicaments antirétroviraux (ARV) anti-V1H en raison de la COVID-19, selon une enquête de l'OMS parue hier, alors que s'ouvre la conférence mondiale sur le sida. MÉTRO
métr journalmetro.com Mardi 7 juillet 2020 PERSPECTIVE Est-ce qu'on tue le Sud en confinant le Nord ? Pandémie. Avonsnous trop négligé les effets collatéraux du Iockdown ? Souvent oublié, l'impact qu'a eu le confinement de nos sociétés sur les populations déjà marginalisées, notamment dans les pays en développement, doit être adressé d'urgence. HENRI OUELLETTE-VÉZINA houeuette-vezina@journahetro. C'est ce qu'implorent cinq spécialistes, dans un avis publié sur le site de la revue scientifique The Lancet. « Au fond de la pile mondiale, la récession n'est pas seulement une question d'avoir moins. C'est une question de vie ou de mort Lorsque nous entrons en confinement, nous causons des décès dans les pays en développement pour prolonger la vie dans le monde développé », rappellent les auteurs. Le professeur de médecine Alex Broadbent et l'économiste de la santé Damian Walker affirment que le confinement tue. « Les décrets de confinement tuent des personnes en perturbant les services de santé et en privant les moyens de subsistance. Trop pauvres pour résister à la tempête et chanceux pour atteindre l'âge adulte, ceux qui sont proches ou en dessous du seuil de pauvreté ne bénéficieront que peu du confinement, mais ils en supportent la part du lion », indique l'avis. L'approvisionnement commercial de tous les pays a été durement touché. Mais la dépendance marquée de certains a fait plus mal, notamment en Afrique centrale, où plusieurs pays sont dépendants des exportations de pétrole et de Une rue à Valsad, en Inde, a s fra..é.ar la COVID-19. ARPIT KRAMBHATA/12312F matières premières. « Les frontières ont été fermées, compromettant les moyens de subsistance des commerçants transfrontaliers informels, en particulier les femmes, et causant des ravages dans les pays en développement sans littoral tels que la République centrafricaine », a illustré le directeur du Bureau sousrégional Afrique centrale de la Commission économique des Nations Unies, Antonio Pedro, dans une lettre ouverte. Pas égalitaire ? Le confinement « n'est manifestement pas égalitaire dans ses coûts ou ses avantages ». « Nous devons évaluer les mesures de manière globale en nous souvenant que les coûts incomberont, comme toujours, aux pauvres du monde entier », ajoute la coalition d'experts citée dans la revue The Lancet. Ce postulat soulève une question dans la communauté scientifique  : avons-nous tué des populations du Sud, typiquement plus pauvres, en fermant l'économie et les systèmes d'approvisionnement du Nord ? Si la plupart des observateurs reconnaissent que l'équilibre de nos échanges s'est fragilisé, ils sont unanimes sur un fait  : les plus vulnérables ont été les plus touchés. « Les riches peuvent profiter de l'économie, mais les pauvres en vivent. » Extrait d'un avis d'experts dans la revue The Lancet Et plus près de chez nous ? Pour l'experte en économie de la santé à l'Université de Montréal, Roxane Borgès Da Silva, il va de soi que les plus démunis ont écopé de la COVID-19. Ce bilan se voit d'ailleurs plus près de chez nous, dans des villes comme Montréal. Plusieurs banques alimentaires se sont retrouvées avec des « files monstres » devant leurs locaux, sans pouvoir répondre à la demande, observe-t-elle. « Au Québec, plusieurs personnes vulnérables ou défavorisées accédaient aisément aux banques communautaires avant la pandémie, et avaient beaucoup de soutien des organismes. Sauf que ces organismes font appel à des bénévoles à la retraite. Ils se sont retrouvés avec aucune main-d'oeuvre, sans pouvoir vraiment fonctionner », pense Mme Borgès Da Silva. Autant dans les pays en voie de développement que dans les pays « industrialisés », une question demeure en suspens, selon la spécialiste. « On a sauvé des vies, mais les personnes décédées sont en majorité des résidents en CHSLD. Est-ce que ça valait le coup, pour la santé mentale de nos jeunes, de nos plus démunis ? » ajoute-t-elle. « Les plus démunis en ont beaucoup plus pâti qu'on pourrait le penser, au profit de cet effort pour sauver des vies justement », renchérit l'experte. Selon elle, tous les pays du monde tireront beaucoup de leçons de cette pandémie. Quelle vulnérabilité pour la population mondiale ? La COVID-19 a fait plus de 500 000 morts et les États-Unis, le Brésil et le Royaume-Uni en sont les pays les plus meurtris. Cependant, selon Philip Cafaro, professeur de philosophie à l'Université du Colorado et spécialiste des questions sur la surpopulation, la mort d'un demi-million de personnes « ne fera pas une grande différence sur le plan démographique ». David Coleman, professeur émérite de démographie à l'Université d'Oxford, au Royaume-Uni, abonde dans le même sens. « Ce sont des tragédies épouvantables pour les familles concernées. À l'échelle mondiale, l'impact sera finalement très faible. Environ 55 millions de personnes meurent chaque année. L'impact est difficile à évaluer, certains pays seront plus affectés que d'autres. Comme beaucoup de victimes sont âgées et fragiles, beaucoup seraient mortes de toute façon », envisage-t-il. Le prindpal problème, selon M. Coleman, est que de nombreux pays « ne sont pas suffisamment équipés pour identifier les causes des décès et établir un bilan fiable de leurs morts de la COVID-19 ». « Même dans les pays développés, la mortalité dans les maisons de retraite pourrait être sous-estimée. Dans d'autres pays, les données pourraient être dissimulées », dit l'expert. AVEC LA COLLABORATION DE MIGUEL VELAZQUEZ, mua WORLD NEWS 5 I LA ROUILLE NE DORT JAMAIS Moins visible peut-être, mais encore très présente La rouille est encore présente sur les véhicules d'aujourd'hui, moins visible peut-être, mais encore très présente. La carrosserie comprend plus de 1500 points de soudure ou de rivetage, ainsi que plusieurs pliages et mises en forme, ce qui facilite l'infiltration de l'humidité et permet à la rouille de s'installer avant même qu'on puisse la détecter. Les fabricants Lors de la conception, plusieurs contraintes orientent la fabrication des véhicules tels que les besoins en sécurité, les conditions climatiques, les attentes des consommateurs, la technologie et la main-d'oeuvre. Les constructeurs n'emploient pas tous ces facteurs au même degré, si bien que d'excellents véhicules sur le plan mécanique restent encore des proies faciles pour la rouille. D'ailleurs, CAA-Québec se fait un devoir de recommander un traitement antirouille tous les ans. Les automobilistes Ils sont plus exigeants et leurs besoins évoluent  : économie, durabilité, commodités, etc. C'est parfois difficile d'y répondre  : en utilisant des métaux plus légers afin d'économiser sur le carburant, ceux-ci risquent d'être moins résistants à la corrosion. Par contre, si l'on utilise des matériaux plus résistants, on devra augmenter le coût de vente du véhicule. Pour ces raisons, il est recommandé de protéger tous les véhicules par un bon traitement antirouille. C'est un investissement afin d'éviter les mauvaises surprises souvent très coûteuses..MANTIROUILLES 1.1EIROPORTAill ? MESURES PRÉVENTIVES COVID-19 antirouille.com/coronavirus.html Anjou Longueuil Laval Blainville Terrebonne 514-356-1519 450-651-5531 450-668-9883 450-818-3600 450-824-3881 N.D.G. Pierrefonds 5t-Hyacinthe Châteauguay 514-488-7300 514-685-5055 450-778-3030 514-492-8222 SANS FRAIS  : 1-866-268-4768 RENDEZ-VOUS:ANTIROUILLE.COM



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :