Métro Montréal n°2020-07-07 mardi
Métro Montréal n°2020-07-07 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-07-07 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 12,1 Mo

  • Dans ce numéro : des bars et des déboires.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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n Facebook Q Twitter Cl Linkedin El Instagram stm.lnfo NETTOYAGE DE NOS INSTALLATIONS Une opération importante que nous poursuivons POUR QUE VOTRE PARCOURS SOIT LE PLUS SÉCURITAIRE POSSIBLE, IL YA DÉJÀ PLUSIEURS SEMAINES QUE NOUS AVONS AUGMENTÉ LA FRÉQUENCE DE NETTOYAGE DES SURFACES LES PLUS TOUCHÉES. Dans les stations de métro, les mains courantes, les distributrices de titres et les ascenseurs reçoivent une attention particulière de nos employés de l'entretien. Dans les voitures de métro, les barres de préhension et les tripodes sont concernés, alors que dans les bus, il s'agit des barres, des sangles et des poignées. DE NOUVEAUX OUTILS Et il y a plus encore ! Nous commencerons bientôt à utiliser de nouveaux outils qui nous permettront d'augmenter encore la cadence de désinfection de nos installations. Des vaporisateurs électrostatiques permettront en effet la désinfection beaucoup plus rapide qu'à la main avec un ta chiffon. Plusieurs autres avantages, comme leur capacité à couvrir toutes les surfaces nous ont emmenés à en acquérir 69 exemplaires manuels (photo) et 26 de type dorsal. C'est un fournisseur canadien qui livrera ces nouveaux outils dans les prochains jours. 01. La technologie innovatrice utilisée par ces appareils modifie la charge électrique des particules de la solution désinfectante pulvérisée, ce qui permet d'avoir une attraction supplémentaire des particules pour envelopper les surfaces avec une efficacité et une couverture uniforme. Àpartir du 13 juillet Le port du couvre-visage sera obligatoire dans le transport collectif. stminfokoronavirus 01 PERTE OU VOL DE VOTRE CARTE OPUS ? ÉVITEZ LA CATASTROPHE. Enregistrez votre carte OPUS et sécurisez vos titres SI VOTRE CARTE OPUS EST ENREGISTRÉE, VOUS POUVEZ LA REMPLACER EN CAS DE PERTE OU DE VOL Le solde des titres de transport valides sur votre carte au moment où vous l'avez déclarée perdue est alors reconstitué. Cette précaution est facile à prendre. Faites-le sur Internet en allant à www.contactstm.info. Remplissez le formulaire en ligne d'adhésion à OPUS enregistrée. Votre demande sera traitée dans un délai de dix jours ouvrables. > stm
métr journalmetro.com Mardi 7 juillet 2020 3 AC'LITÉ Peur d'être reconfinés Rues piétonnes. Les vélos sèment la colère B ? - Plusieurs propriétaires craignent d'écoper pour les comportements de quelques récalcitrants dans le contexte de la pandémie, alors que le gouvernement du Québec n'écarte pas la possibilité d'ordonner une nouvelle fermeture de ces établissements. ZACHARIE GOUDREAULT.—zgoudreauEt@journahnetro.com Depuis que le gouvernement Legault a autorisé la réouverture des bars et des discothèques, le 25 juin, de nombreux établissements montréalais ont repris leurs activités en respectant les règles sanitaires en vigueur, entraînant des coûts importants. La boîte de nuit La Voûte, qui a rouvert ses portes vendredi dans le Vieux-Montréal, a dépensé 20 000$ afin de prévenir la propagation du virus dans l'établissement. Des employés prennent la température des clients qui doivent porter le masque au moment d'entrer dans la boîte de nuit L'endroit, normalement dansant, mise sur des places assises séparées par des vitres protectrices. « On a attiré beaucoup moins de monde qu'à l'habitude et c'est ce qu'on voulait [...] Si on 13 Nazim Tedjini est propriétaire du bar La Voûte./JOSIE DESMARAIS/MÉTRO avait ouvert à plein régime, ça aurait été une catastrophe », indique le propriétaire de La Voûte, Nazim Tedjini. Éviter les « attroupements » L'Amère à boire, sur la rue Saint-Denis, a décidé de ne plus permettre à ses clients de prendre un verre à l'intérieur et d'aller plutôt sur ses terrasses. Les clients doivent commander de l'extérieur, devant un plexiglas, avant d'aller s'asseoir. Le copropriétaire de la brasserie artisanale, René Guindon, a décidé de fermer son établissement plus tôt en soirée afin de limiter le nombre de clients, pouvant négliger la distanciation physique après quelques verres. Cela pour éviter des « attroupements ». Des récalcitrants Un bar du quartier Dix30, à Brossard, a défrayé la man- ff à chette après que la direction de la Santé publique de la Montérégie ait invités les clients ayant fréquenté le Mile Public House le 30 juin à effectuer un test de dépistage. Des clients atteints du coronavirus auraient fréquenté l'établissement Le propriétaire du restaurant Le Speakeasy, dans le Vieux-Montréal, Nicolas Delrieu, a fait une sortie sur les réseaux sociaux hier pour déplorer que de nombreux établissements ne respectent pas les règles sanitaires. Il craint un nouveau confinement et une nouvelle vague de fermetures. Québec prêt à fermer des établissements Hier, le ministre de la Santé et des Services sociaux a servi un ultimatum aux propriétaires d'établissements privés du milieu du divertissement « Si on ferme tout, il y aura des faillites, il y aura des prêts à payer et des taxes qui sautent. Il y aura énormément de gens au chômage. » Nazim Tedjini, propriétaire de bar « Les fautifs devront être sanctionnés et nous n'hésiterons pas à fermer les établissements au besoin. Nous ne laisserons pas passer une autre fin de semaine comme celleci », a déclaré Christian Dubé. Il a notamment indiqué que certains commerces pourraient écoper d'amendes, voire de devoir fermer leurs portes. 11 a évoqué la possibilité d'un nouveau reconfinement des bars, si nécessaire. L'impact de la COVID-19 sur les restaurants Selon un sondage mené auprès d'environ 1000 répondants, 10% des restaurants du pays ont mis la dé sous la porte de façon permanente en raison de la COVID-19. « Un autre 18 à 20% mentionne vouloir rouvrir, mais ce n'est pas certain », dit David Lefebvre, vice-président aux affaires fédérales et québécoises de l'organisme. Penser l'avenir du transport aérien Le Parti québécois somme Le gouvernement Legault de confier Le mandat à la Commission des transports et de l'environnement (CTE) de se pencher sur l'avenir du transport aérien du Québec. MÉTRO Le passage de nombreux cyclistes sur des rues piétonnes de Montréal sème la grogne auprès des résidents et crée un débat sur les mesures que devrait prendre la Ville pour faire face à cet enjeu. Afin de faciliter le respect de la distanciation physique dans le cadre de la crise sanitaire, la Ville a décidé cet été de piétonniser plusieurs tronçons de rue. La rue Sainte- Catherine Ouest, pour sa part, n'est pour l'instant piétonne que le week-end, mais la mairesse Valérie Plante envisage de rendre cette initiative effective toute la semaine si l'engouement est au rendez-vous. Cyclistes récalcitrants Généralement, les rues piétonnes de la métropole disposent à leur entrée de panneaux de signalisation. Ceux-ci indiquent aux cyclistes qu'ils doivent marcher à côté de leur vélo. Il y aurait toutefois de nombreux récalcitrants à cette règle. « Le plaisir de Mont-Royal d'être piétonnier, c'est de la marcher, ce n'est pas d'en faire une piste cyclable. C'est une question de respect. Parce que sinon, on va avoir des accidents », croit le propriétaire de l'Intermarché Boyer de l'avenue du Mont-Royal, Franck Hénot. Il presse ainsi la police de Montréal de sévir contre les cyclistes récalcitrants. « Ça prend une bonne campagne de sensibilisation pour inciter les gens à rouler etP Le Service de police de la Ville de Montréal a indiqué que les cyclistes qui ne respectent pas la signalisation sur les rues piétonnes s'exposent à des amendes de 58$ avec les frais. moins vite et une présence policière pour cibler les gens qui roulent trop vite », estime pour sa part le Montréalais Denis Méthé, qui demeure près de l'artère commerciale. Un point de vue que partage sensiblement Vélo Québec, qui demande aux cyclistes de ralentir lorsqu'ils circulent sur des rues piétonnes et d'adapter leurs comportements en fonction de l'achalandage sur celles-ci. ZACHARIE EMBUAI= Le tramway de Québec sous l'oeil du BAPE 559 À ce jour, 559 personnes ont manifesté l'intention d'exprimer un commentaire, dont 7o souhaitent soumettre une question lors des audiences. La première étape de l'analyse du projet de tramway dans la Capitale prend forme au Centre des congrès de Québec. Tout au long de la semaine, le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) sera en mode écoute, au cours de cette phase initiale de présentation. En effet, la démarche doit se dérouler en deux parties. La première, organisée du 6 au 10 juillet, vise à informer les représentants du BAPE. Elle donne toute la place à l'initiateur du projet de Réseau structurant de transport en commun (RSTC). Les personnes-ressources sont convoquées dans le but de répondre aux questions de la commission et des rares participants. A l'occasion de la seconde partie de la consultation, dans la semaine du 3 août, que la commission recueillera l'opinion et les suggestions du public. Après la consultation suivront les étapes d'analyse et de rédaction d'ici à l'automne. Le rapport de l'équipe du BAPE, présidée par Corinne Gendron assistée des commissaires Antoine Morrissette et Pierre Renaud, doit être déposé au plus tard le 5 novembre. Le ministre de l'Environnement doit ensuite le rendre public dans les 15 jours suivants. FRANÇOIS CATTAPAN Le budget prévu pour ce projet s'élève à 3,3 G$./COURTOISIE VILLE DE QUÉBEC



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