Métro Montréal n°2020-06-29 lundi
Métro Montréal n°2020-06-29 lundi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-06-29 de lundi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 12,4 Mo

  • Dans ce numéro : une étape de plus vers la normalité.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Même en temps de pandémie, vous pouvez consulter. Si vous avez besoin d'une consultation médicale et ne présentez aucun symptôme d'allure grippale, de la gastroentérite ou de la COVID-19, communiquez avec  : - votre médecin ; - votre clinique médicale ; - votre groupe de médecine de famille ; - ou Info-Santé 811 si vous n'avez pas de médecin pour obtenir une consultation par téléphone ou, au besoin, en personne. Le port du couvre-visage est recommandé lors d'une consultation. Il peut toutefois vous être demandé de le remplacer par un masque de procédure à l'arrivée. °ie Toussez dans Lavez Gardez vos Portez votre coude vos mains distances un masque (si à moins de 2 mètres) On lâche pas. On continue de se protéger. Québec.ca/coronavirus 1 877 644-4545 Votre Je gouvernement Québec métr/id il. M'Y journatmetro.com Lundi 29 juin 2020 Toronto agit face au racisme systémique Sécurité. Alors que le maire de Toronto entend réformer son corps de police, des organismes de Montréal pressent l'administration Plante d'emboîter le pas à la Ville-Reine afin de lutter contre le racisme systémique. ZACHARIE GOUDREAULT zgoudreault@journalmetro.com Le maire de Toronto, John Tory, présentera aujourd'hui, en séance du conseil municipal, une motion contenant une liste de recommandations visant à revoir le fonctionnement du corps de police de la métropole ontarienne. Ce document recommande notamment la création d'une nouvelle équipe composée de membres provenant de l'extérieur du corps de police afin d'intervenir dans des situations « impliquant des individus expérimentant des crises de santé mentale et où la réponse policière n'est pas nécessaire ». Il s'agirait, par exemple, de travailleurs sociaux qui répondraient aux appels n'impliquant pas « l'usage d'armes ou de violence ». MARTIN NOLIBÉ info@journalmetro com La monument à Dollarddes-Ormeaux situé au parc Lafontaine a été recouvert de graffitis hier soir. Le Groupe Libération Socialiste a revendiqué cet acte comme une action « anti-colonialiste ». L'action a vraisemblablement été orchestrée durant la nuit de samedi et la statue était encore recouverte de graffitis hier matin. On peut y Le SPVM de Montréal ouvrait s'ins irer des méthodes torontoises./ARCHIVES Racisme systémique D'autre part, le maire John Tory souhaite demander à la vérificatrice municipale de Toronto d'analyser le budget du corps de police de la Ville-Reine afin d' « identifier des opportunités pour des économies ». La métropole pourrait ensuite réinvestir cellesci dans dans des services sociaux et communautaires « critiques » visant notamment à lutter contre le racisme à l'égard des Noirs et des Autochtones. Une partie de ces économies serviraient également à combattre la violence par armes à feu, véritable fléau à Toronto. Si la motion est adoptée, les fonctionnaires de la Ville auront jusqu'au ter janvier 2021 pour fournir une mise à jour aux élus concernant l'implantation des différentes recommandations du maire. Le collectif revendique cette action afin de dénoncer « la transformation de nos lieux publics en lieux de vénération fasciste ». lire « Assacin » (sic) sur le devant tandis que dans le dos du monument, trois autres graffitis sont présents  : le nom du mouvement Antifa, le symbole des Trois Flèches lié au même mouvement et un « Fuck- FrontCF » qui fait référence au Front canadien-français. 4 « Toronto fait preuve de leadership dans ce dossier. C'est au tour de Montréal maintenant. » Manin Rotrand, conseiller indépendant de Snowdon S'inspirer de Toronto Plusieurs organismes ont pressé l'administration de Valérie Plante d'emboîter le pas à Toronto en optant pour réformer aussi la police de Montréal. Le cabinet de Mme Plante, n'a pas commenté la motion de M. Tory. Il rappelle toutefois que le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) présentera le 8 juillet une nouvelle politique sur les interpellations policières. La Ville s'est aussi engagée à respecter les recommandations de l'Office de consultation publique de Montréal pour contrer le racisme systémique. Par P‘afontaine. Un acte de vandalisme « anti-colonialiste »
à... journalmetro.com métr Lundi 29 juin 2020 5 PEL PECTIVE Instagram, coronavirus et fausses nouvelles Désinformation. Instagram se renforce en tant que source d'information dans le monde des médias sociaux envahis par les fake news. Métro se penche sur le problème. CD DANIEL CASILLAS Me m World News Les médias sociaux continuent d'évoluer en tant que source d'information la plus populaire, bien que de nombreux utilisateurs soient conscients de la désinformation et des fausses nouvelles présentes sur ces plateformes. Le rapport de 2020 publié récemment par l'Institut Reuters sur les nouvelles numériques a confirmé que l'utilisation des médias sociaux a augmenté durant la quarantaine mise en place à cause de la COVID-19, Whatsappenregistrant la plus forte croissance, d'environ 10% dans certains pays. Mais les personnes n'utilisent pas un média social seulement pour discuter et s'amuser. Ils les considèrent également comme des sources principales d'information. Selon l'étude de Reuters, Facebook arrive en tête avec 36% des utilisateurs de médias sociaux consommant de l'information sur la plateforme, suivi de You- Tube (21%), WhatsApp(16%) et Twitter (12%). Instagram gagne maintenant en popularité dans ce domaine (11%) et pourrait bientôt dépasser le service de microblogage. Popularité croissante Mais pourquoi les réseaux sociaux sont-ils devenus une source d'information si populaire ? « Les gens passent beau- Selon une e uête, Facebook serait la lateforme (l'information la lus risée./123RF coup de temps sur les médias sociaux. Les agences de presse publient des articles sur ces plateformes, et les utilisateurs qui le font partagent aussi des histoires ou donneront leurs propres opinions sur des sujets d'actualité. En temps de crise les reportages des correspondants officiels peuvent être lents [au moins pour répondre à toutes les préoccupations ou questions que les gens peuvent se poser], mais les articles des réseaux sociaux peuvent être diffusés plus rapidement », a expliqué à Métro Samantha Vanderslott, chercheuse en sciences sociales à l'Oxford Vaccine Group et l'Oxford Martin School. La popularité croissante des médias sociaux comme source d'information a également conduit à une présence accrue de fausses nouvelles. Une étude menée par Statista en 2018 a révélé que près de la moitié des lecteurs déclarent voir de tels articles au moins une fois par jour. Une autre étude a révélé que les Américains de tout âge pensent maintenant que plus de 60% des informations qu'ils trouvent sur les médias sociaux sont fausses. « Nous avons observé une augmentation de ce phénomène sur les médiaux sociaux au cours des cinq dernières années », indique Jon-Patrick Allem, directeur du laboratoire d'analyses des médias sociaux à l'École de médecine Keck de l'Université de Californie du Sud, aux États-Unis. Solution facile La désinformation s'est développée de pair avec les plateformes numériques parce que les fausses informations se répandent plus facilement à travers ces médias sociaux. « Sur un média social, n'importe qui peut poster et répandre de fausses nouvelles et il y a des limites à ce que les entreprises de médias sociaux font à ce sujet, bien qu'elles aient des politiques et des initiatives pour essayer de les freiner », a ajouté Mme Vanderslott. Dans l'équation des fausses nouvelles, il y a deux composantes  : ceux qui les génèrent et ceux qui les partagent. Selon Samantha Vanderslott, « il y a ceux qui cherchent à avoir beaucoup de clics pour générer des revenus publicitaires ou gagner en notoriété, et ceux qui créent des fausses nouvelles pour des raisons idéologiques afm de persuader des personnes d'un certain point de vue ou de provoquer de la confusion et du chaos ». En ce qui concerne les raisons pour lesquelles les personnes partagent des fausses nouvelles, l'experte souligne que cela se produit parce qu'ils peuvent croire sincèrement en leur véracité. Ils peuvent ne pas être sûrs que cela soit vrai, mais cela correspond à leurs croyances ou leurs points de vue, et le dernier point est qu'ils savent avec certitude que cela n'est pas vrai, mais qu'il est bénéfique pour eux de le partager en raison des répercussions qu'ils pensent provoquer. Démêler le vraidufaux Voici des éléments à vérifier, selon l'experte Samantha Vanderslott. La source. Questionnez 1la source et vérifiez sur les sites officiels si des faits y sont répétés. Le nombre de sources est également important. Si l'information n'est rapportée que par une seule source, méfiance. Le logo. Vérifiez si le 2logo d'une orga nisation utilisé dans le message a la même apparence que celui du site officiel. La mauvaise grammaire et l'ortho- 3 graphe. Les journalistes et les organisations fiables sont moins susceptibles de fiiire des fautes répétées de grammaire et d'orthographe. Les faux comptes. 4 Certains comptes sur les médias sociaux imitent les vrais en étant très similaires. Faites aussi attention aux fausses adresses web. 5 L'émotion extrême. Si quelque chose vous rend en colère ou vous réjouit, soyez sur vos gardes, car les messages qui déclenchent de fortes émotions sont les plus partagés. Le sur-encouragement 6 à partager. Méfiezvous si le message vous presse de partager — c'est ainsi que fonctionnent les messages viraux. 7 Vérifier les faits sur des sites. Des sites comme APFactCheck et Full Fact présentent les fausses nouvelles les plus courantes. 3 CRITÈRES IMPORTANTS Pour choisir un bon antirouille ParBroneSt-Onge, Président,Co-fondateur Antirouille Métropolitain Le savoir Le fait d'avoir des connaissances approfondies dans le domaine m'apparaît primordial. L'atelier choisi doit avoir le souci de s'améliorer et connaître les points stratégiques de chaque modèle de véhicule. Comme les attentes des clients sont élevées, il faut travailler à offrir un produit performant impeccable en effectuant des recherches appliquées par un laboratoire reconnu. Qualité d'application Quand on parle d'antirouille, il faut savoir qu'il existe autant de méthodes d'application que de types de traitements. Mais qu'à cela ne tienne, la qualité d'application est le seul gage de réussite. Des techniciens formés font toute la différence. Comme les endroits vulnérables à la rouille varient d'un véhicule à un autre, il est important d'avoir un manuel de référence des points à traiter. Le fait d'apprendre les particularités de chaque modèle assure une haute qualité d'application. Fluidité La fluidité est la plus grande qualité qu'un antirouille puisse avoir. Cela permet à la formule d'être diffusée dans les moindres coins et recoins de la tôle. Le produit s'infiltre même à travers les pores du métal ! Cette fluidité assure une protection contre les assauts de l'air, de l'humidité et du climat sur le véhicule. C'est ce que vous offre Antirouille Métropolitain  : plus de 40 ans d'expertise, des techniciens formés et qualifiés, et un produit antirouille hors-pair. TANTIROUILLEB die 1.IE ROPOliTAIN MESURES PRÉVENTIVES COVID-19 antirouille.com/coronavirus.html Anjou Longueuil Laval Blainville Terrebonne 514-356-1519 450-651-5531 450-668-9883 450-818-3600 450-824-3881 N.D.G. Pierrefonds 5t-Hyacinthe Châteauguay 514-488-7300 514-685-5055 450-778-3030 514-492-8222 SANS FRAIS  : 1-866-268-4768 RENDEZ-VOUS:ANTIROUILLE.COM



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