Métro Montréal n°2020-06-26 vendredi
Métro Montréal n°2020-06-26 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-06-26 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 12 Mo

  • Dans ce numéro : au tour des bars de réouvrir.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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métr Uirf UPAC Fin de l'enquête « Modestie » Après avoir tenté pendant plusieurs années de valider des allégations de détournement de matériaux de construction du train de l'Est au profit de la soeur de Marc Bibeau, l'Unité journaEmetro.com Week-end 26-28 juin 2020 ACTUALITÉ 4 Réolitertures. Églises La clientèle, impatiente et mosquées se font prier d'aller chez le tatoueur 0 AMINE ESSEGHIR aesseghir@metromedia ca Même si la réouverture des lieux de culte est autorisée depuis la semaine dernière, bon nombre d'églises et de mosquées ne sont pas prêtes à recevoir les fidèles. Fermée depuis la mi-mars, l'église de la Visitation n'a pas arrêté de date pour la réouverture. « Il y a des conditions à remplir avant de pouvoir rouvrir les portes », indique le père Louis-Marie Butari, administrateur paroissial et curé. À la demande de l'archidiocèse, les responsables devaient fournir des renseignements sur la manière d'organiser les services religieux. L'autorisation de reprendre les activités devrait donc suivre, possiblement cette semaine. « Il y a un comité qui doit répondre à des questions précises  : comment faire pour recevoir 50 fidèles ? Comment pourrontils se déplacer dans l'église ? Quel matériel nous devons avoir en quantité suffisante pour garantir la sécurité des paroissiens, des bénévoles et des serviteurs de l'église ? » dit-il. Plus à l'Ouest, le père Jean- Louis Nvougbia a déjà bien ".-rret I d Louis-Marie Butari/MÉTRO « Nous devons répondre aux questions concernant les mariages ou les demandes des touristes qui veulent voir l'église. » Louis-Marie Butari, curé avancé. Il ouvrira les trois églises de sa paroisse Sainte-Famille-de-Bordeaux à compter du 29 juin. « Dans la première semaine, nous allons recevoir les gens uniquement pour se recueillir et prier », signale-t-il. La mosquée Alrawdah, de Cartierville, vit une petite révolution. Elle ne pourra recevoir que 50 fidèles dans un espace qui pouvait en recevoir 750 en temps normal. Les sermons ne pourront dépasser 15 minutes. Les fidèles doivent se munir de leur propre tapis et porter des masques. permanente anticorruption (UPAC) a annoncé la fin au projet « Modestie », hier. En 2013, l'UPAC a entamé une enquête après avoir pris connaissance d'allégations de fraude envers l'ancienne Agence métropolitaine de transport (AMT). mémo Jeux Déconfinemen Les salons de tatouage ont rouvert leurs portes il y a quelques jours. La propriétaire du Studio Artease, Erika Doyon, remarque que les clients avaient hâte de revenir compléter le tatouage commencé avant la pandémie. KATRINE DESAUTELS kdesautels@metromedia.ca « On rembarque dans des projets qu'on a laissés, mentionne Mme Doyon, en entrevue. Il fallait rappeler les clients, revoir qu'est-ce qui a été fait et c'est quoi la prochaine étape. » La propriétaire du studio de la rue De Verdun mentionne qu'il y a déjà beaucoup d'achalandage. Pour le prochain mois, les artistes seront occupés exclusivement à rattraper les rendez-vous manqués. Selon elle, les clients sont loin d'être refroidis par les mesures sanitaires mises en place. « Les gens que cela décourage, ils attendent avant de revenir », dit-elle. D'autre part, les artistes peuvent travailler à plus de quatre mètres les uns des autres. Des mesures sanitaires Comme pour la coiffure et La référence en matière de jeux vidéo et jeux de société é La propriétaire du Studio Artease, Erika Doyon/MÉTRO la massothérapie, les deux mètres de distance sont impossibles à respecter avec le client. Des mesures d'hygiène ont été prises dans les centres de tatouage. Chez Artease, les clients doivent remplir une décharge préalablement envoyée par courriel, qui les obligent à porter le masque dès leur entrée jusqu'à leur sortie. De plus, les accompagnateurs sont interdits. « On n'a jamais encouragé les gens à venir accompagnés parce que parfois ils arrivent en foule, mais maintenant ce n'est pas une option », explique Mme Doyon qui pratique le métier depuis 16 ans. Les artistes continuent aussi de désinfecter leurs instruments comme auparavant. « Comme tatoueur, on se protège surtout pour des maladies Articles Guides Vidéos Podcasts qui se transmettent par le sang, explique Mme Doyon. Le plus gros pour nous, c'est l'hépatite A. 11 faut approcher tous les clients comme s'ils l'avaient et prendre toutes les précautions. » Elle indique qu'elle a gardé cette mentalité avec la COVID-19. « Le coronavirus c'est différent, c'est dans l'air et le toucher. C'est sûr que ça amène un autre stress, mais on fait tout pour se protéger et protéger nos clients », mentionne la tatoueuse. Dans son local, tout est désinfecté matin et soir, tant les poignées de portes, les robinets, les interrupteurs de lumières, les surfaces, etc. De plus, chaque fois qu'un client va à la salle de bain, un employé désinfecte la pièce. Les tatoueurs portent aussi obligatoirement le masque et les lunettes de protection. « « le sais que la possibilité d'attraper le virus est là, mais il faut bien que je travaille et j'aime ce que je fais. » Erika Doyon, du Studio Artease « C'est possible que ça reste pour le futur alors il faut juste s'ajuster », mentionne la jeune femme. La communauté s'est mobilisée Comme pour plusieurs commerces, la pandémie a été difficile financièrement pour les salons de tatouage qui ont rouvert leur porte le 15 juin à Montréal. À la mi-avril, la propriétaire du Studio Artease a organisé une collecte de fonds sur la plateforme Go- FundMe. En deux semaines, elle a atteint son objectif d'amasser 10 000$. « Il y a même des gens qui ne se sont jamais fait tatouer au magasin, qui sont venus donner de l'argent », fait savoir Erika Doyon, touchée par cette solidarité. Avec ses collègues, ils ont dessiné des affiches digitales, faites à la main et à l'ordinateur. Les gens ayant contribué à la hauteur de 50$ et plus ont pu choisir leur pièce d'art favorite. Après trois mois de pause, Erika Doyon avait hâte de revenir tatouer. Elle désire travailler le plus possible, puisqu'elle craint qu'une deuxième vague la force à devoir de nouveau fermer boutique.
ACTUALITÉ 5 Qu'est-ce que cet oeuf géant ? Découverte. Des chercheurs de l'Université du Chili ont trouvé le deuxième plus gros oeuf de dinosaure de l'histoire. Il mesure près de 30 cm. CONSUELO REHBEIN Metro WorEd News Depuis près de huit ans, cet objet, semblable à un ballon de basket dégonflé, était connu comme étant « la Chose ». Le mystère de ce fossile, trouvé par des chercheurs de l'Université du Chili et du musée national d'histoire naturelle durant une expédition en Antarctique en 2011, a été résolu par des scientifiques des deux institutions et de l'Université du Texas à Austin. La recherche, publiée par la revue Nature, a permis d'établir que le corps inhabituel n'était autre que le plus gros oeuf de l'ère des dinosaures jamais trouvé, et le second plus gros dans l'histoire après l'oeuf de « l'oiseau éléphant », une espèce éteinte (semblable à une autruche) qui a peuplé Madagascar jusqu'au 18° siècle. La microscopie électronique à balayage, les rayonsX, la spectroscopie par diffraction, la spectrométrie et la tomographie ont fait partie de l'analyse qui a permis à l'équipe de scientifiques de conclure qu'il s'agissait également d'un oeuf particulier à coquille molle. Semblable à ceux déposés par les lépidosaures, comme les lézards, les serpents et les sphénodons aujourd'hui. Au total 259 espèces de lépidosaures ont été incluses dans une grande base de données créée par les chercheurs afin d'identifier la relation de cet oeuf avec ce groupe d'animaux. « Deux études ont été réalisées pour identifier les caractéristiques de cet oeuf et la taille du corps de la mère, » a expliqué à Métro, Alexander Vargas, un universitaire de la Faculté des sciences de l'Université du Chili et directeur du projet Fossil Record Ring and Vertebrate Evolution. L'objet ressemble à un poche molle et terreuse./GRACIEUSETÉ UNIVERSITÉ DU CHILI « On a d'abord pensé que cela pouvait être l'estomac d'un reptile marin ou même une algue. » Rodrigo Otero, paléontologue dans le cadre du projet Antarctic Science Ring ACT-105 Coneicyt-Chile Plus de six kilos C'est le plus gros oeuf à coquille molle connu à ce jour. Sa masse est estimée à près de 6,5 kg et il mesure 29 x 20 cm. Son apparence de balle de caoutchouc dégonflée s'est avérée la clé pour déclarer que c'était un oeuf. Son importance est due à sa taille énorme. Et à sa rareté. En fait, on ne connaît qu'une seule trace d'un tel oeuf fossilisé à ce jour, en Chine. « Grâce à cette découverte, nous savons maintenant que les oeufs à coquille molle de cette taille existent. La masse maximale de ceuxci est de 700 grammes, elle casse donc le schéma avec 6,5 kg, comparable à la masse du gros oeuf de l' « oiseau éléphant » de Madagascar et aux plus gros oeufs de dinosaures non aviaires », a déclaré David Rubilar, chef de la zone paléontologique du Musée d'histoire naturelle, qui a participé à cette étude. Le fossile, nommé Antarcticoolithus bradyi, ce qui veut dire « oeuf en pierre de l'Antarctique tardif », est quelque chose de nouveau. La règle générale dans le cas des fossiles « est que seuls les oeufs à coquille dure sont conservés, L'oeuf pourrait appartenir à un mosasaure. immun-d tandis que ceux à coquille molle, composée principalement d'une couche de protéine, tendent à se décomposer facilement, et ne sont pas conservés sous forme de fossiles, » a ajouté un chercheur. Un reptile marin L'étude, menée avec des scientifiques de l'Université du Texas à Austin, a déterminé que l'espèce qui a produit cet oeuf pourrait correspondre à un reptile marin. Très probablement un mosasaure, une espèce qui vivait il y a plus de 66 millions d'années en Europe occidentale, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Antarctique. « Les mosasaures sont des lézards géants adaptés à la vie aquatique, directement apparentés aux lézards à langues fourchues, comme le dragon de Komodo et les serpents », précise Alexander Vargas. « Il s'agit probablement d'un oeuf vestigial de l'un d'entre eux, c'est à dire, un oeuf qui se développe dans l'utérus, et dès qu'il quitte la mère, le bébé en émerge. C'est considéré comme une forme différente de viviparisme chez les reptiles [portant la progéniture vivante] ». Même en temps de pandémie, vous pouvez consulter. Si vous avez besoin d'une consultation médicale et ne présentez aucun symptôme d'allure grippale, de la gastroentérite ou de la COVID-19, communiquez avec  : - votre médecin ; - votre clinique médicale ; - votre groupe de médecine de famille ; - ou Info-Santé 811 si vous n'avez pas de médecin pour obtenir une consultation par téléphone ou, au besoin, en personne. Le port du couvre-visage est recommandé lors d'une consultation. Il peut toutefois vous être demandé de le remplacer par un masque de procédure à l'arrivée. ° Toussez dans Lavez Gardez vos Portez votre coude vos mains distances un masque (si à moins de 2 mètres) On lâche pas. On continue de se protéger. Québec.ca/coronavirust. 1 877 644-4545 Votre Je gouvernement Québec



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