Métro Montréal n°2020-06-09 mardi
Métro Montréal n°2020-06-09 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-06-09 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 12 Mo

  • Dans ce numéro : réouverture le 22 juin.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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journalmetro.com métra er Mardi 9 juin 2020 8 tusAT-1N Mentors cherchent artiste La Faculté des arts de l'UQAM lance un projet de mentorat en ligne. Développé en partenariat avec la Faculté des beaux-arts de l'Université Concordia, le service propose des rencontres vidéo durant de 30 à 6o minutes. Les mentors sont des diplômés de l'UQAM ou de Concordia oeuvrant dans le milieu artistique. MÉTRO Déconfinement  : comment revenir à un usage normal des écrans ? Bien des enfants ont passé beaucoup de temps devant les écrans ces dernières semaines. Et c'est normal ! Toutefois, maintenant que le déconfinement est commencé, il peut être bon d'aider son enfant à revenir à un usage plus modéré. NAÎTRE ET GRANDIR Malgré tout, les parents ne devraient pas culpabiliser si leur enfant dépasse les limites recommandées sur le tempsécran, affirme Catalina Brkefio, professeure invitée à l'École des médias de l'UQAM et coautrice du livre Parents dans un monde d'écrans. « Nous vivons une situation inhabituelle. Pour bien des familles, ce n'est pas réaliste de respecter les directives sur le temps d'exposition des enfants aux écrans », dit-elle. Rappelons que la Société canadienne de pédiatrie conseille d'éviter tout écran avant l'âge de deux ans et de limiter à une heure par jour le temps d'écran des deux à cinq ans. Elle n'a pas établi de temps maximal pour les six ans et plus, mais elle souligne que les écrans ne doivent pas nuire à leurs autres activités (sommeil, activité physique, jeux, etc.). Miser sur la qualité Les parents devraient profiter du contexte actuel pour s'interroger sur ce que fait leur enfant sur les écrans, selon Catalina Bricefio. Car écouter en boucle des vidéos sur Youllibe est moins stimulant pour son développement que de regarder Passe-Partout ou faire un appel vidéo avec grand-papa. « Plutôt que de se concen- Pour bien se développer, les enfants ont besoin d'interagir avec les autres, bouger et faire des activités autrement que sur des écrans./MÉTRO « Pour garder un équilibre, les parents doivent s'assurer que leur enfant fait des activités sans les écrans, qu'il mange et qu'il dort bien. » Cathy Tétreault, fondatrice du Centre Cyber-aide et autrice du livre Jeunes connectés, parents informés Faire un bilan Maintenant que les familles se préparent graduellement à un retour à la normale de leurs activités, cela peut être une bonne occasion de prendre le temps de réfléchir à l'usage des écrans. Vous pourriez ouvrir un dialogue avec votre enfant et l'autre parent pour repenser à l'usage individuel et familial des appareils numériques, propose Catilina Bricefio. Voici quelques questions auxquelles vous pouvez réfléchir ensemble. Quels écrans ont été les plus souvent utilisés dans la maison pendant le confinement ? trer sur le temps d'écran, mieux vaut aider votre enfant à choisir des contenus de qualité, diversifiés et adaptés à son âge », estime-t-elle. L'idée est de l'encourager à utiliser les écrans de manière active, notamment pour apprendre, créer et à bouger. Une bonne chose consiste à Qu'est-ce que les écrans ont apporté de positif ? Quels ont été les éléments négatifs ? (les parents et les enfants doivent pouvoir s'exprimer sur un pied d'égalité à ce sujet.) Les écrans me permettent-ils d'apprendre quelque chose de nouveau chaque joue De quoi peut-on se passer ? Quelles applications utiliset-on rarement ? (C'est le moment de faire le ménage !) Qu'est-ce qu'on pourrait changer ou garder dans nos habitudes ? (ex.  : conserver les rencontres virtuelles avec les grands-parents, choisir une journée par semaine de déconnexion, cesser de partager des nouvelles sans vérifier leur source, etc.) se servir de ce que votre enfant a vu à l'écran pour lui faire vivre des activités dans la vraie vie. « Par exemple, s'il a regardé une émission où des gens faisaient du camping, vous pouvez sortir une couverture et une lampe de poche pour qu'il joue à faire semblant de camper », suggère Mme Bricerio. Les écrans de- viennent alors un moyen de stimuler son imagination et sa créativité. Aider l'enfant à se divertir sans écrans Idéalement, vous devriez aussi aider votre enfant à se divertir sans les écrans. Par exemple, vous pouvez préparer une boîte d'activités contenant de la pâte à modeler, des crayons et du papier, un livre, un cassetête, des figurines, des déguisements, etc. Cathy Tétreault propose pour sa part de planifier les journées en tenant compte de l'âge et des besoins de chaque enfant. Vous pouvez y indure du temps d'écran, mais « vous devez aussi prioriser d'autres activités comme du bricolage, des tâches, des jeux extérieurs, des moments de relaxation, du temps pour h lecture ou des activités en famille », dit-elle. Apprendre les bons gestes Dès l'âge de quatre ou cinq ans, il est possible d'apprendre à l'enfant à s'autoréguler avec les écrans, c'est-à-dire à gérer lui-même son comportement. « Il s'agit de lui apprendre à se poser des questions avant d'allumer la télévision ou la tablette, explique Catalina Brkefio. Est-ce que j'ai fait mon lit ? Rangé mes jouets ? Joué dehors aujourd'hui ? » L'enfant devrait aussi prendre l'habitude d'avoir un but avant de s'installer devant un écran (ex.  : regarder une émission en particulier) et de se fixer une durée (ex.  : deux épisodes). Une autre bonne pratique est de lui montrer comment sortir de l'application et éteindre son appareil lorsqu'il a terminé. « Par ce geste, l'enfant exerce un contrôle sur son utilisation des écrans, souligne l'experte. De plus, ça le responsabilise. On lui apprend à ranger ses jouets après une période de jeu. C'est la même chose avec les écrans. » Le principe est d'éviter que l'enfant utilise les écrans sans y réfléchir, par automatisme. NATHALIE VALLERAND vie Alloprof lance lance un recueil des principales notions scolaires à maîtriser our la rentrée de se. tembre./MÉTRO eturino Alloprof prépare les jeunes à la prochaine année scolaire MARYSE DERAÎCHE mderaiche@journalmetro.com L'organisme Alloprof, qui accompagne gratuitement les élèves du Québec et leurs parents dans la réussite éducative, lance un recueil des principales notions à maitriser au primaire et au secondaire. Le contexte particulier de l'école à distance auquel les jeunes sont confrontés depuis le début du confinement a motivé les professionnels de l'éducation d'Alloprof à créer un recueil comprenant une dizaine d'apprentissages ciblés par année scolaire et par matière ainsi que les ressources nécessaires à l'acquisition de ces nouvelles connaissances. Depuis plusieurs semaines, Alloprof reçoit des messages de jeunes qui craignent de ne pas être prêts pour la prochaine année, une inquiétude partagée par de nombreux parents. Pour répondre à cette préoccupation, Alloprof a fait équipe avec l'Association des orthopédagogues du Québec (l'ADOOJ et la Chaire UNESCO de développement curriculaire (CUDC) de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) pour établir une liste de notions incontournables que les élèves doivent maitriser à la fin de leur année scolaire afin de passer le plus sereinement possible au niveau suivant. « Avec ces listes écourtées, nous souhaitons motiver les jeunes et leurs parents, et éviter qu'ils se sentent submergés. » Marc-Antoine Tanguay, porte-parole et directeur de la stratégie d'Alloprof L'organisme a par la suite ciblé ses meilleures ressources pour intégrer ces apprentissages, tels que des vidéos et des exercices. Les listes sont enfin complétées par des ressources extérieures validées par les didacticiens et les orthopédagogues associés au projet. « La situation est inédite pour les ados et les enfants du Québec et nous sentons qu'ils ont besoin d'un coup de pouce supplémentaire pour retrouver la motivation et la confiance en leur capacité à réussir. Nous voulons les épauler, ainsi que leurs parents, en leur indiquant où investir leurs énergies de manière judicieuse pour qu'ils attaquent l'année à venir avec assurance », résume dans un communiqué Marc-Antoine Tanguay, porte-parole et directeur de la stratégie d'Alloprof. Le recueil des notions scolaires est disponible sur le site web a prof.ca/topnotions
métre journalmetro.com piLviQUIE TOUT DROIT ME MAXIME ALPIN info@journaimetro.com ÉCONOMIE Lec IMF ni virant Mardi 9 juin 2020 4kiiIÈR Quoi prévoir dans un testament ? Juridique. Bien que la planification et le contenu d'un testament soient propres à chacun, on peut y retrouver une certaine structure présente dans une majorité de cas. Voici certains éléments que l'on retrouve fréquemment dans un testament. Legs et autres droits Au moment du décès du testateur, il sera possible de transférer, par le biais d'un roulement fiscal, les REER ou les FEER du défunt à son conjoint ou à ses enfants mineurs. Ainsi, le bénéficiaire du roulement pourra recevoir les REER ou les FEER en bénéficiant d'une exonération totale d'impôt Cette exonération doit avoir fait l'objet d'un legs à titre particulier dans le testament. A défaut d'avoir le legs clairement stipulé, il est probable que le roulement ne puisse être effectué. Tous les biens qui n'auront pas été légués à titre particulier feront donc partie du résidu de la succession du défunt et seront dévolus à une ou plusieurs Grâce à la levée des restrictions dans plusieurs provinces, 44% des PME canadiennes sont aujourd'hui ouvertes. C'est ce qu'indique un nouveau sondage de la FCEI. Toutefois, certains secteurs, notamment celui de la restauration et de l'hébergement, demeurent lar- personnes dans les proportions indiquées par le testateur. Certains autres aspects pourraient également être prévus au testament, tel que la création d'une rentre viagère qui permettra au liquidateur de souscrire, au décès du testateur, une rente étalant le paiement mensuellement de son legs sur plusieurs années. Il est également possible de créer un droit d'usage au conjoint, par exemple. Le droit d'usage permet à son bénéficiaire de continuer à vivre dans l'immeuble du défunt durant la période de temps prévue au testament, à charge de payer certaines dépenses. Dispositions diverses Chaque nouveau testament prévoira la révocation du testament précédent Cela permettra de s'assurer qu'il n'y a toujours qu'un seul testament en vigueur. Il est aussi fréquent que le testateur émette certaines précisions relativement à ses dispositions funéraires dans son testament. Il s'agit, toutefois, de dispositions qui sont à titre indicatif, puisque le testateur aura toujours le loisir de les modifier par la suite. Il pourra, également, prévoir s'il souhaite, faire don de ses organes à son décès. Cela permet d'agir plus rapidement pour le prélèvement des organes au décès. Liquidateur et administration de la succession On nomme fréquemment un ou deux liquidateurs. Un ou plusieurs liquidateurs remplaçants devront également être prévus au testament, en cas de décès, gement fermés. De plus, seuls 15% des PME canadiennes ont vu leurs ventes revenir à la normale. tern Faire un testament est un casse-tête pour beaucoup de gens.,'MÉTRO Il est important d'informer le notaire de toutes situations particulières afin que ce dernier puisse suggerer les clauses appropriées au testament. refus, démission ou incapacité d'agir d'un liquidateur initialement nommé. 11 est fréquent de prévoir que le liquidateur peut démissionner de ses fonctions. Ce faisant, il sera également important de prévoir un mécanisme de remplacement Un des objectifs du testament est de permettre au liquidateur d'exercer une grande discrétion dans le processus de liquidation. Pour ce faire, on lui octroiera la pleine administration des biens. Cela permettra, entre autres, de vendre un bien, tel qu'un immeuble, sans autorisation judiciaire et sans le consentement des légataires ou des héritiers. Un inventaire devra également être préparé par le liquidateur. Ce dernier doit y pro- DÉTRESSE PSYCHOLOGIQUE LÉO, une nouvelle ligne d'écoute gratuite C'est hier que la ligne d'écoute provinciale pour les travailleurs et les bénévoles du secteur de l'économie sociale et de l'action communautaire a été lancée. céder dans les meilleurs délais, car les héritiers doivent exercer leur option dans les six mois de la date du décès du défunt Si la succession est insolvable ou manifestement insolvable, ils pourront y renoncer devant notaire. Protection des héritiers Dans le cas où le testateur a des enfants mineurs, il est important de nommer un tuteur, ainsi que des tuteurs remplaçants en cas de besoin afin de s'assurer que les enfants soient pris en charge au moment du décès du dernier parent survivant. Il peut également être pertinent de prévoir des âges de remise, afin que les legs soient remis à des enfants ayant atteint l'âge de la majorité ou que les sommes soient versées à différentes périodes déterminées pour le testateur. LÉO est l'initiative du Comité sectoriel de main-d'oeuvre de l'économie sociale et de l'action communautaire. Ce service de soutien gratuit est une réponse directe à la détresse psychologique qui émerge dans ce secteur d'emploi dans le contexte de la COVID-19. MÉTRO 9 Cet article a été écrit par Me Maxime Alepin en collaboration avec Me Suzanne Dionne, notaire, chez Alepin Gauthier Avocats inc. Métro vous encourage à acheter bleu Ensemble, soutenons l'économie d'ici ! métr journalmetro.com



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