Métro Montréal n°2020-06-09 mardi
Métro Montréal n°2020-06-09 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-06-09 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 12 Mo

  • Dans ce numéro : réouverture le 22 juin.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 4 - 5  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
4 5
Pour tou savoir au sujet de la COVID-19, suivez Métro Restez informé et suivez nos journalistes d'heure en heure sur l'ensemble de l'information à propos du coronavirus sur journalmetro.com. métr journalmetro.com métr POLITIQUE Legault souhaite une « évolution tranauille » Au lendemain des manifestations contre le racisme et la violence policière qui ont rassemblé des milliers de personnes au Québec, le premier ministre François Legault dit entendre l'indignation collective. Il souhaite une « évolution tranquille », sans pour autant « faire le procès » des Québécois qui, selon lui, ne sont pas racistes en grande majorité. lento GARDERIE Mésentente entre un ministre et un syndicat Un syndicat accuse Québec de nier son engagement de compenser les garderies en milieu familial pour les parents ayant décidé de garder leurs enfants à la maison pendant la crise sanitaire, qui pourraient devoir payer la note. Des propos niés par le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe. Le ter juin, la réouverture partielle des garderies a eu lieu dans le Grand Montréal, soit environ trois semaines après le reste du Québec. Ces établissements doivent toutefois opérer à 50% de leur capacité en raison de directives de la Santé publique visant à faciliter le respect des mesures de distanciation physique. rerRo HMR journalmetro.com 117r Mardi 9 juin 2020 Un hôpitaloublié du plan -1- relance La reconstruction de l'Hôpital Maisonneuve- Rosemont (HMR) ne figure pas parmi les quelque 200 projets qui doivent être « accélérés » par le plan de relance économique présenté par le gouvernement provincial. Une absence « incompréhensible », déplore le chef de service aux soins intensifs, affirmant que le « bateau coule ». MÉTRO ACTUALITÉ Financement revu à la baisse au SPVM Sécurité. La Ville de Montréal pourrait-elle retirer le financement à son Service de police (SPVM) ? Rien n'est impossible, selon la mairesse Valérie Plante, qui s'est dite « ouverte » hier à étudier l'idée. FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journalmetro.com « 11 y a plusieurs bonnes idées qui sortent des rues de Montréal actuellement, a-t-elle répondu en anglais lors d'un point de presse à la Place des arts. Je suis heureuse qu'on puisse avoir cette conversation. » La Ville de Minneapolis a récemment adopté un important plan pour retirer les subventions à son corps policier. Cette décision survient deux semaines après la mort de George Floyd, devenu un symbole des luttes antiracistes, aux mains d'un policier de la métropole américaine. Dans cette ville du midwest, le « démantèlement » de la police locale est imminent. Il laisserait place à un « nouveau modèle » basé sur l'intervention communautaire. Une ma- OUELLETTE-VÉZINA houellette-vezina@joumahetro com Ir)HENRI L'ancien directeur du SPVM, Jacques Duchesneau, veut créer des ponts entre le public et les autorités pour établir un vrai lien de confiance. Il dénonce que « l'horreur » qu'a été le meurtre de George Floyd, aux États-Unis soit aujourd'hui associé trop rapidement à tous les services de police, dont celui de Montréal. « Ce que je regrette, c'est qu'on fasse des amalgames La mairesse Plante s'est ex. rimée hier en conférence de. resse./ARCHIVES MÉTRO jorité des conseillers municipaux de cette ville américaine ont voté en faveur du projet la fin de semaine passée. Interrogée sur le sujet hier, Mme Plante a évoqué des problématiques de profilage racial au SPVM. Elle souhaite cependant amorcer un processus de réflexion plus large. Sans reconnaître des comportements de profilage racial au sein de ses équipes, le SPVM a promis la semaine dernière le dépôt d'une politique d'interpellations. Celleci doit arriver au début du mois de juillet. » Non-réponse » Pour l'opposition montréalaise, les propos de la mairesse Plante hier ont eu l'effet d'une mon-réponse ». Selon le chef d'Ensemble Montréal, Lionel Perez, « la mairesse a donné depuis deux ans comme on le fait actuellement, qu'on voit des Derek Chauvin un peu partout dans les services de police », a expliqué le principal intéressé hier, sur les ondes de Radio-Canada. Il affirme que la « très grande majorité des policiers font un travail extraordinaire, dans un contexte de plus en plus difficile ». « Ce qui se passe aux États- Unis est dans un contexte très particulier et au Canada, c'est autre chose », illustre celui qui est aujourd'hui inspecteur général à la Ville de Saint-Jérôme. 4 Le gouvernement du Québec a déjà amorcé une réflexion sur les pratiques policières à travers la province. Un groupe d'experts mandatés a publié un nouveau plan de match hier, qui prévoit des audiences publiques en décembre. Le rapport final devra arriver sur le bureau de la ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, en mai prochain. un chèque en blanc au SPVM ». « Elle n'a jamais pris le leadership nécessaire pour meure le SPVM à sa place », a-t-il souligné. Interrogé sur sa vision d'un « démantèlement » du SPVM, M. Perez n'est pas allé jusqu'à l'exiger. « Aux États- Unis c'est un enjeu peut-être un peu plus direct. Je ne suis pas certain que c'est la situation à Montréal », a-t-il affirmé. SPITIvi Gare aux « amalgames », dit un ancien directeur -4 1. « Quand on connaît les policiers avec qui on travaille sur une base régulière, pas dans un contexte de confrontation, ça va bien. » Jacques Duchesneau, ancien directeur du SPVM
Transports. Métro s'est entretenu avec la présidente sortante de BIXI, Marie Elaine Farley, au sujet du chantier « titanesque » qu'elle a entrepris dans les dernières années. ZACHARIE GOUDREAULT zgoudreault@journalmetro.com Depuis six ans, BIXI Montréal n'a cessé de croître. Alors que ses vélos étaient autrefois concentrés dans les quartiers centraux de la métropole, on peut maintenant les apercevoir sept mois par année à Laval, à Longueuil de même qu'à Westmount et à Montréal-Est, entre autres. L'organisme a d'ailleurs fracassé tous ses records l'an passé avec une croissance de son achalandage de 8%, alors que celui-ci accueillait ses premiers vélos électriques. Il en compte actuellement 160 et 1000 autres sont attendus cet été. « Depuis 2014, on a été en croissance constante à tous les plans », se réjouit Mme Farley, qui a annoncé à la fin mai aux membres de BIXI Montréal son départ du poste de présidente de l'organisme. La Ville doit maintenant définir qui viendra la remplacer à ce poste clé. Deux autres administrateurs ont aussi décidé de quitter leur poste. Pourtant, il y six ans, l'avenir du service était bien incertain. Son ancien opérateur, la Société de vélo en libre-service, avait fait faillite en 2014, soit cinq ans après le lancement de la première saison de BIXI dans la métropole, en 2009. La crédibilité du service, qui avait reçu un prêt de 37 M$ de la Ville en 2011, était alors remise en question. Afin d'assurer la survie de BIXI Montréal, la Ville en a repris les actifs en 2014. C'est alors que Mme Farley s'est fait proposer par l'ancienne admi-, eme, La présidente de BIXI, Marie Elaine FarleynosiE DESMARAIS/MÉTRO « C'était titanesque comme défi, mais on était tous persuadés que BIXI avait sa place dans l'avenir de Montréal et que c'était un fleuron qu'il fallait sauver. » Marie Élaine Farley, présidente sortante de BIXI nistration de Denis Coderre de présider l'organisme à but non lucratif qui gère depuis ce service. Elle et son équipe ont alors rédigé et présenté à la Ville un plan d'affaires de cinq ans, « qui se voulait les bases de comment devrait fonctionner BIXI ». C'est ainsi que l'organisme a réussi à s'attirer des commanditaires et à se bâtir une clientèle fidèle. « C'était compliqué à l'époque parce que quand on cognait à la porte de grands partenaires, puisqu'on avait un passé entaché, c'était difficile. Mais on l'a fait et on a réussi », ajoute l'avocate de formation, qui quitte son poste avec « le sentiment du devoir accompli ». « On a pris le flambeau quand on avait une crise de confiance majeure à tous les niveaux, tant au niveau des citoyens et des médias qu'auprès de la Ville », dit Marie Elaine Farley. Crise sanitaire Six ans après avoir survécu à une faillite, BIXI Montréal fait maintenant face à la crise du coronavirus. Celleci a réduit considérablement son achalandage dans les ACTUALITÉ 5 Comment BIXI a remonté la pente dernières semaines alors que les habitudes de déplacements ont été chamboulées par le virage de nombreuses entreprises en faveur du télétravail. Mme Farley ne s'inquiète toutefois pas de cette situation. Elle voit d'ailleurs d'un bon oeil le déconfinement progressif de la métropole. Selon des données fournies à Métro, l'achalandage du service a remonté en juin pour atteindre une moyenne de 14 558 déplacements quotidiens jusqu'à maintenant. « Le vélo est une réponse [à la crise sanitaire] dans plusieurs pays. On le voit même à Montréal », souligne-t-elle en référence aux nombreux aménagements cyclistes mis en place par la Ville. Mme Farley ne serait d'ailleurs pas surprise de voir BIXI Montréal s'étendre dans d'autres villes du Québec dans les prochaines années. Une possibilité que prévoit d'ailleurs l'entente de 10 ans signée entre l'organisme et la Ville l'an dernier. « Ce sera à la nouvelle administration [de BIXI] à poursuivre les efforts pour voir quelles sont les municipalités intéressées », ajoute-t-elle. La maladie à coronavirus (COVID-19) cause une infection respiratoire pouvant comporter les symptômes suivants  : Difficultés respiratoires On continue de se protéger. Toussez dans Lavez Gardez vos votre coude vos mains distances Portez Limitez vos un masque déplacements (si à moins de 2 mètres) Québec.ca/coronavirus 514 644-4545 Québec 111



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :