Métro Montréal n°2020-06-09 mardi
Métro Montréal n°2020-06-09 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-06-09 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 12 Mo

  • Dans ce numéro : réouverture le 22 juin.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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n Facebook Q Twitter Linkedin 0 Instagram stminfo INSPECTEUR À LA STM Un travail où Les risques demeurent toujours présents EN RÉPONDANT PRÉSENTS TOUS LES JOURS, ILS FONT TOUTE LA DIFFÉRENCE POUR PLUSIEURS MILLIERS DE PERSONNES QUI COMPTENT SUR EUX POUR SE RENDRE AU TRAVAIL ET OEUVRER DANS LES SECTEURS ESSEN- TIELS. AUJOURD'HUI, NOUS VOUS SUGGÉRONS DE PORTER LE CŒUR STM POUR JEAN-FRAN- ÇOIS BRUNELLE, INSPECTEUR Inspecteur à la STM depuis plus de 10 ans, Jean-François Brunette a vu ses habitudes de travail bouleversées par l'arrivée de la Covid-19. Parcourir le réseau de la STM dans le cadre de ses fonctions ne se fait plus de la même manière et les règles d'hygiène strictes, notamment le processus de désinfection des véhicules de travail, teintent l'ensemble de ses activités. De façon cocasse, il mentionne d'ailleurs que, lorsqu'ils patrouillent en duo ou en quatuor, ses collègues et lui ont toujours un moment d'hésitation lorsque vient le moment d'ouvrir une porte. Qui sera le plus galant et se sacrifiera pour le groupe ? Jean-François Brunette, inspecteur. ÊTRE CONSCIENT DES RISQUES Avec les semaines qui se sont écoulées depuis le début de la crise, il sent toutefois que l'anxiété s'est résorbée pour les inspecteurs. « Malgré tout, nous devons constamment rester vigilants. Que ce soit au cours d'une intervention de service clientèle régulière ou lors d'une tentative de réanimation, les risques demeurent toujours bien présents », ajoute Jean-François. « Nous devons constamment rester vigilants ». TRAVAILLEUR DE NUIT Jean-François travaille d'ailleurs de nuit depuis quelques semaines, de façon à pouvoir mieux jongler avec ses responsabilités familiales. Un changement qui lui plait bien. De nuit, il apporte son soutien aux agents de station lors de l'ouverture et de la fermeture des stations, en plus d'intervenir auprès de la clientèle vulnérable qui fréquente nos installations. « Cette clientèle continue de sillonner notre réseau, malgré la diminution exceptionnelle d'achalandage, se retrouvant avec bien peu de personnes pour les aider financièrement et un peu plus de tourments à exprimer ». Sa fille qui a l'habitude de lui dire avec candeur de faire attention lorsqu'il part travailler, lui dit maintenant  : « Fais attention au virus papa ! ». Un sage avertissement pour Jean-François qui, malgré la situation actuelle, continue d'être là pour protéger nos clients et nos installations. Merci Jean-François ! EMBARQUEZ DANS LE MOUVEMENT CEUX QUI PORTENT LE COEUR.. affichent leur solidarité pour les employés de la STM et tous ceux qui, comme eux, continuent de prendre soin de Montréal. C'est aussi un geste qui démontre son engagement à respecter les règles d'hygiène afin d'assurer la sécurité de tous. 1935-2020 LA STM SALUE YVON LAMARRE Nous avons appris le décès, le 2 juin dernier, d'Yvon Lamarre, président du comité exécutif de la Ville de Montréal de 1978 à 1986. Représentant les citoyens du Sud-Ouest à l'Hôtel de ville, M. Lamarre fut un fervent partisan du prolongement du métro dans son secteur. Il fut également, de 1985 à 1986, membre du conseil d'administration de la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal (STCUM). La STM exprime ses plus sincères sympathies à sa famille et à ses proches. DANS LES BUS ET LE MÉTRO DE NOUVELLES HABITU- DES À PRENDRE Une des recommandations visant à prévenir la propagation du virus de la Covid-19 demande d'éviter de manger et de boire durant votre trajet en transport collectif. Merci d'y penser ! Un coeur qui voyage Découpez-le, portez-le et joignez le mouvement. stm.infoicœur
ÉJ.LI métr AC',ALITÉ journalmetro.com Mardi 9 juin 2020 3 J.r » te 411 Un restaurant rue Saint-Laurent fermé à cause du coronavirus./ARCHIVES MÉTRO Trudeau veut des caméras corporelles à travers le pays Pour éliminer « la peur de la police » ressentie dans Les communautés ravisées, Justin Trudeau espère voir des caméras corporelles apparaître dans tous les corps de police du pays. Le premier ministre du Canada en a discuté avec la Gendarmerie royale du Canada et souhaite vendre l'idée aux provinces cette semaine. MÉTRO Montréal met la table Coiffure L'expérienceclient métamorphosée Restauration. Les restaurants montréalais devront patienter un peu plus longtemps avant de repartir leurs fourneaux. Au contraire de la majorité des régions du Québec, où les établissements ouvriront lundi prochain, le coup de départ dans l'industrie de la restauration se fera le 22 juin dans le Grand Montréal. FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journalmetro.com Comme confirmé plus tôt par le premier ministre François Legault, ceci veut aussi dire que les rassemblements intérieurs seront à nouveau permis à travers la province. Il faudra provenir de trois ménages différents et être 10 personnes, au plus. Il faudra par ailleurs respecter les deux mètres de distance, comme c'est le cas depuis le début de la crise. Selon Restaurants Canada, cette annonce arrive à point. « Près de 10% des restaurants disent être fermés pour de bon », a soutenu l'organisme. Québec et Ottawa volent au secours des commerces de la grande région de Montréal. Fermés pour la grande majorité ces trois derniers mois, ceuxci auront droit à un nouveau fonds d'urgence de 50 M$. Réparties entre Ottawa et Québec, les sommes s'adresseront à toutes les PME de la métropole, « en particulier dans le centre-ville ». C'est l'organisme PME Montréal qui assurera la distribution des sommes. Interrogé sur les raisons de la réouverture retardée à Montréal, le conseiller médical stratégique à la Direction générale de la santé publique Richard Massé a soutenu que la situation était moins sous contrôle dans la métropole que dans le reste de la province. « La situation est encore fragile à Montréal », a-t-il affirmé. À Montréal, les commerces ont dû attendre plus longtemps que leurs établissements frères avant de rouvrir. Ils ont finalement pu reprendre leurs activités le 25 mai. Les bars toujours en attente Les bars, eux, n'ont toujours pas reçu le feu vert de Québec. Les établissements qui possèdent déjà un permis de préparation de nourriture pourront cependant rouvrir leurs portes. Il s'agit du plus « gros investissement » fait par Développement économique Canada envers la ville dans son histoire. « Cette crise économique frappe ici en particulier au Québec, a indiqué hier matin la ministre du Développement économique, Mélanie Joly. Elle frappe dans le Quartier des spectacles, sur la rue Sainte-Catherine, sur la Promenade Fleury. » Les 30 M$ avancés par Les restaurants avec un permis d'alcool pourront pour leur part servir des verres sans nourriture en accompagnement. « C'est un secteur qui nous préoccupe, mais les enjeux sanitaires sont différents. Ceci dit, on complète nos analyses », a souligné le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet. Selon lui, « il y aura des annonces qui vont venir en temps opportun ». Et ce, dans des délais « raisonnables », a-t-il affirmé. À l'Association des sociétés de développement commercial de Montréal, on s'étonne de cette annonce. « C'est un peu les grands oubliés », constate son directeur général, Billy Walsh. Normes et consignes En cuisine, où la distanciation sociale peut s'avérer difficile, Ottawa prendront la forme de prêts de 40 000$ au plus. Remboursables à PME Montréal, ils resteront entre les mains de l'organisme après la crise. Québec bonifie pour sa part de 20 M$ son Aide d'urgence aux petites et moyennes entreprises. Celleci a déjà mené au versement de 40 M$ dans la métropole uniquement. FRANÇOIS CARABIN « On n'a pas le choix, on va devoir enlever des tables. » John Insogna, propriétaire du restaurant Trattoria La Villetta, à Saint-Laurent les masques ou les visières seront demandés. Les autorités sanitaires proposent également la présentation des menus sur des ardoises ou des écrans, « afin de limiter les échanges d'objets ». Québec n'a fixé aucune limite de clients dans chaque établissement, mais demande le respect du 2 mètres entre les clients également. La Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) aura le pouvoir d'émettre des « avis de non-conformité sanitaire ». Le ministre Boulet souhaite cependant éviter ce type de méthodes « coercitives ». L'équipement de protection comme des visières et des masques pourrait également se faire rare, craint le propriétaire des restaurants La bêtise, situés dans les arrondissements Verdun et Rosemont—La Petite-Patrie. « Il yen a dans les hôpitaux, les CHSLD, il en manque et tout le monde en veut. Maintenant que tous les restos sont obligés [d'en avoir], la demande va être encore plus grande », craint Douglas Tan. AVEC LA COLLABORATION DE LAURENT LAVOIR 50 M$ pour les commerces « On préfère les subventions aux 4.$ prêts mais [...] c'est quand même des liquidités pour passer à travers la crise. » Billy Walsh, directeur général de l'Association des sociétés de développement commercial de Montréal (ASDCM) Justine Joseph-Blais, propriétaire du salon de coiffure Le 7 carré, dans MHM/MÉTRO NAOMIE GELPERngelper@metromedia.ca 10 Port du masque, délais plus long, hausse des prix  : l'expérience-client dans les services de soins personnels et esthétiques sera bien différente le jour de leur réouverture le 15 juin. La propriétaire du salon de coiffure Le 7 carré, Justine Joseph-Blais, est encore dans les préparatifs en vue du grand jour. Bien qu'elle soit excitée à l'idée de retrouver ses clients, la commerçante a tout de même quelques appréhensions. « Travailler avec un masque et des lunettes pendant huit heures ou le fait de pouvoir prendre moins de clients, c'est sûr que c'est un peu stressant », émet-elle. Plexiglas, visières, masques, lunettes de protection et plu-% Pour les aider à payer le matériel de protection, certains propriétaires comptent augmenter leurs tarifs. sieurs litres de désinfectant sont quelques uns des éléments qui s'ajouteront à la nouvelle réalité des services de soins personnels et esthétiques. Au total, cet équipement de protection a un prix qui s'élève à « plusieurs centaines de dollars », selon Justine Joseph-Blais. Pour les aider à payer ce matériel, certains propriétaires comptent augmenter leurs tarifs. Mais à ces dépenses s'ajoute la perte de clients au détriment du temps de nettoyage entre chaque personne. Les propriétaires de salons esthétiques s'apprêtent donc à jongler avec de nombreux défis. Une circonscription Camille-Laurin Le député provincial Richard Campeau ouvre la porte à changer le nom de la circonscription électorale de Bourget afin d'honorer la mémoire du Dr Camille Laurin, « le père de la loi loi »./COLLABORATION BANQ



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