Métro Montréal n°2020-06-08 lundi
Métro Montréal n°2020-06-08 lundi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-06-08 de lundi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 11,8 Mo

  • Dans ce numéro : coronavirus, triste anniversaire.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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POURQUOI PROTÉGER VOTRE VÉHICULE NEUF ? ParBroneSt-Onge, Président,Co-fondateur Antirouille Métropolitain Dans l'industrie automobile, chaque modèle est conçu différemment. La forme des composantes ainsi que les méthodes d'assemblage sont des facteurs qui peuvent influencer l'apparition de rouille. Par exemple, on remarque des fausses ailes à l'arrière du véhicule. De par leur configuration, plusieurs substances (sable, calcium, poussière, etc.) s'y accumulent facilement, causant ainsi des zones où l'humidité aime s'installer. C'est de cette façon que se créent des « nids de rouille ». Les matériaux ne sont pas aussi performants contre la rouille d'intérieur Lors de la conception du véhicule, les ingénieurs prennent beaucoup de facteurs en considération  : qualité, performance, poids, apparence, etc. La qualité des alliages utilisés au fil des ans aura permis aux constructeurs de diminuer l'épaisseur de la carrosserie, diminuant substantiellement le poids du véhicule (ayant ainsi une consommation d'essence plus faible). Cependant, un alliage plus mince, ne devient malheureusement pas plus résistant à la rouille. Au contraire, la rouille d'intérieur est toujours présente et causera des dommages plus dispendieux à réparer, étant donné qu'elle va perforer la carrosserie beaucoup plus rapidement. Évitez la détérioration Les signes de dégradation ne sont pas apparents de l'extérieur. Il faut s'informer, être vigilants et observer attentivement le dessous de notre véhicule. Ne négligez pas l'entretien préventif, même si votre véhicule est neuf. (Je. imeektikemmur inek212m1 e olcukbt/tee, - MESURES PRÉVENTIVES COVID-19 antirouille.com/coronavirus.html Anjou Longueuil Laval Blainville Terrebonne 514-356-1519 450-651-5531 450-668-9883 450-818-3600 450-824-3881 N.D.G. Pierrefonds St-Hyacinthe Châteauguay 514-488-7300 514-685-5055 450-778-3030 514-492-8222 SANS FRAIS  : 1-866-268-4768 RENDEZ-VOUS:ANTIROUILLE.COM métr  : t 117 e journalmetro.com Lundi 8 juin 2020 PERSPECTIVE De pandémie à crise des droits humains La pandémie du nouveau coronavirus pourrait déclencher une importante crise des droits humains, en s'attaquant notamment à nos habitudes de vie et à notre vie privée, tout en exacerbant des problèmes de profilage racial et social au sein des forces policières. MIGUEL VELÂZQUEZ Métro World News « Comme conséquence du virus, on peut voir clairement ce qui arrive quand les sociétés priorisent le droit à la santé avant le droit à la sécurité sociale à d'autres droits fondamentaux », évoque à Métro le chercheur à l'Institut Raoul Wallenberg des droits de l'homme et du droit humanitaire, en Suède, Matthew Scott. Au Québec, le gouvernement Legault a mis en place rapidement dans les derniers mois une série de mesures visant à limiter la propagation du coronavirus. Il a notamment ordonné la fermeture de tous les commerces non essentiels en plus de limiter les déplacements d'une région à l'autre pendant plusieurs semaines. Les policiers ont aussi reçu la directive de remettre des amendes salées aux personnes ne respectant pas la règle de distanciation physique de deux mètres. Si ces décisions ont affecté le quotidien des Québécois, elles ont toutefois permis de limiter les impacts de la crise sanitaire sur le droit à la santé, contrairement à d'autres régions du monde. « L'un des exemples les plus flagrants est le Brésil, où le président a ignoré et découragé les mesures de distanciation physique et de confinement imposées par La police anti-émeute arrête des manifestants dans le district de Mon kok en mai 2020 à Hon Kon./GETTY « Chaque pays doit prendre des mesures, dans la limite des ressources disponibles, pour faire respecter le droit à la santé pour tous, sans discrimination. » Matthew Scott, de l'Institut Raoul Wallenberg des droits de l'homme et du droit humanitaire les gouverneurs des États et les maires des villes, et où les systèmes hospitaliers sont maintenant au bord de l'effondrement », soulève le professeur spécialisé dans les droits de l'homme à l'Université de Nottingham, au Royaume-Uni, Aoife Nolan. Traçage numérique Plusieurs experts s'inquiètent aussi des risques de dérives que représentent les applications de traçage numérique mises en place dans différents pays dans le but de limiter la propagation du coronavirus. Au Québec, le projet d'application de recherche de contacts de l'Institut québécois d'intelligence artificielle (MILA) soulève de nombreuses préoccupations. « Une application correctement conçue, qui répond au respect de la vie privée par la mise en place de garanties adéquates est non seulement possible, mais pourrait jouer un rôle vital dans la gestion de la pandémie », estime le professeur des droits de l'homme à l'Université de Bristol, au Royaume-Uni, Steven Greer. Délicat profilage La pandémie du coronavirus, en entraînant une augmentation de la présence policière dans les lieux publics, « exacerbe » aussi les problèmes de profilage racial et social dans notre société, estime la première vice-présidente de la Ligue des droits et libertés, Alexandra Pierre. « On l'a vu notamment avec les personnes en situation d'itinérante, qui se font arrêter parce qu'elles ne peuvent pas respecter les mesures de confinement ou de distanciation sociale. Or, le problème, c'est qu'elles ne peuvent pas respecter ces règles en raison de leur statut social », soulève Mme Pierre. La semaine dernière, le Service de police de la Ville de Montréal a d'ailleurs démantelé plusieurs campements mis en place par des personnes en situation d'itinérance dans des parcs de la métropole, ce qui a soulevé l'ire de plusieurs organismes communautaires. AVEC LA COLLABORATION BE ZACHARIE GOURREAULT Protection sociale 4 Québec et Ottawa n'ont pas tardé à agir pour limiter les impacts de la crise sanitaire sur la situation financière de millions de Canadiens. Ottawa a notamment mis en place la Prestation canadienne d'urgence (PCU), qui offre un soutien de 2 000$ par mois aux travailleurs ayant perdu leur emploi ou vu leurs revenus fondre en raison de la pandémie. « Il ne faut pas oublier qu'elle est imposable, la PCU. Il y a des personnes qui vont avoir une surprise l'an prochain quand elles vont devoir en rembourser une partie », prévient la professeure en sciences juridiques à l'UQAM et vice-présidente de la Ligue des droits et libertés, Lucie Lamarche. Cette dernière craint donc que de nombreux travailleurs à faible revenu se retrouvent dans une situation encore plus précaire l'an prochain. « Les plus vulnérables, que vont-ils faire avec des avis de cotisation qui leur annoncent de mauvaises nouvelles, soit qu'ils doivent de l'argent à l'impôt au lieu d'en recevoir, comme d'habitude ? »
PERSPECTIVE 5 L'Afrique lutte contre la pandémie Métro a enquêté sur la situation du continent et examine ce à quoi il faut s'attendre pour l'avenir. lir DANIEL CASILLAS Métro World News Le nouveau coronavirus a fait des ravages dans presque toutes les régions du monde. Et il a déjà atteint l'Afrique, un continent qui, historiquement, souffre de la pauvreté et du manque d'infrastructures. Ainsi les dommages causés par la COVID-19 devraient être encore plus graves. En février 2020, l'Organisation mondiale de la santé a averti que des milliers de personnes en Afrique pourraient mourir du coronavirus si les autorités ne prenaient pas de mesures contre la pandémie. Toutefois, la propagation du virus sur le continent a été plus lente que prévu par les experts. « Quarante-cinq des 47 pays de la région Africaine de l'OMS ont des cas, mais c'est moins que ce à quoi l'on pouvait s'attendre, » a déclaré l'OMS dans un rapport publié le 15 mai. Les statistiques montrent que la région de l'Afrique enregistre plus de 96 000 cas de COVID-19, ce qui représente moins de 2% des cas mondiaux, tandis que le continent représente 13,7% de la population mondiale. Ce fait peut être expliqué, selon les experts et les autorités sanitaires locales, par le faible nombre de tests effectués. « Depuis que le premier cas a été signalé sur le continent le 14 février jusqu'à la mi-avril, nous n'avons pas fait suffisamment de tests », a déclaré à Métro Benjamin Djoudalbaye, responsable de la politique, de la diplomatie sanitaire et des communications du Centre pour le contrôle et la prévention des maladies d'Afrique. John Nkengasong, directeur du CDC Afrique, a également reconnu que peu de tests ont été effectués pour Dépistage de chauffeurs en Afrique du Sud, le 19 mai dernier./GETTY détecter le coronavirus sur le continent, en raison de leur absence sur le marché et des difficultés à les obtenir. Bien qu'un certain calme règne en raison du peu d'infectés, les experts croient que la propagation de la COVID-19 pourrait s'accélérer dans les prochains mois. En fait, une étude récente conduite par le Bureau régional de l'OMS pour l'Afrique prévoit qu'il y aura environ 223 millions de personnes infectées en Afrique durant la première année de la pandémie, soit 22% de la population totale. La même étude basée sur un modèle mathématique souligne qu'il pourrait y avoir environ 150 000 morts reliées au coronavirus avec un taux de mortalité de 0,06%. Un des plus gros problèmes auquel la région pourrait être confrontée est le manque d'infrastructures hospitalières et d'équipements vitaux comme des respirateurs, qui sont utilisés pour traiter les cas graves. Entre 82 000 et 167 000 personnes auront besoin d'oxygène en Afrique. Alors que 23 pays sur le continent ont moins de 50 respirateurs et seulement 2 — le Maroc et l'Afrique du Sud — en ont plus de 1000. Le système de santé souffre aussi d'un manque de lits, d'unité de soins intensifs (USI) et de médecins pour faire face au virus. En donnant ces prévisions, les experts et les autorités sanitaires africaines craignent que cette région puisse devenir le prochain épicentre de la pan- Prédictions de l'OMS sur l'évolution de la COVID-19 en Afrique 223 281 401 personnes infectées 36 967 532 cas de gens asymptomatiques 150 078 morts 0,06% taux de mortalité estimé 4 637 240 cas d'hospitalisations supplémentaires 139 521 cas graves nécessitant de l'oxygène 89 043 cas critiques nécessitant une assistance respiratoire démie. Ils croient aussi que la COVID-19 pourrait rester active pendant plusieurs années. Malgré cela, certaines personnes sur le continent africain voient cette tragédie comme une occasion pour « ouvrir les yeux » des dirigeants et les faire investir dans l'amélioration des systèmes de santé. « La pandémie COVID-19 et les défis auxquels nous faisons face en tant que continent devront servir de révélation à nos gouvernements pour qu'ils investissent plus dans le système de santé, dans lequel malheureusement la plupart des pays africains n'ont pas assez investis, » dit Alfred M. Makabira, responsable de programme à l'ADSOCK (Advocates for Social Change Kenya). La maladie à coronavirus (COVID-19) cause une infection respiratoire pouvant comporter les symptômes suivants  : Difficultés respiratoires On continue de se protéger. Toussez dans Lavez Gardez vos votre coude vos mains distances Portez Limitez vos un masque déplacements (si à moins de 2 mètres) Québec.ca/coronavirus 514 644-4545 Québec ril



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