Métro Montréal n°2020-05-29 vendredi
Métro Montréal n°2020-05-29 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-05-29 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 10,9 Mo

  • Dans ce numéro : inquiets de la ruée vers les régions.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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WEEK-END. AVENIR PROMETTEUR POUR LE « PHÉNOMÈNE » MATHIEU DUFOUR page 7 MONTRÉAL Week-end 29-31 mai 2020 journalmetro.com Un rapport sur les locations de résidences touristiques indique que de nombreux Montréalais pourraient choisir d'aller passer leurs vacances d'été en "on comme la Gas "e notre hoto ceui en inuiéte lus d'un./MiV111111DUPWS/TOURISME GASPÉSIE r ‘iir7)7 Pot ïte suivez et Gare à la deuxième vague estivale Contaaion. Le Québec pourrait devoir affronter une deuxième vague de la COVID-19 dès le mois de juillet, surtout si les mesures de distanciation ne sont pas respectées adéquatement. HENRI OUELLETTE-VÉZINA houenette-vezinaejou amber° com C'est du moins ce que conclut l'Institut national de santé publique (INSPQ), dans de nouvelles prédictions qui ont été rendues publiques hier. « On recommence à voir des gens, mais il ne faut pas que cette présence ne se transforme en transmission du virus », a prévenu le médecin-épidémiologiste de l'Institut, Gaston De Serres, lors d'un breffage technique à huis clos avec les médias. « L'évolution de la pandémie va dépendre de façon critique de la manière dont les gens vont respecter les mesures pour se protéger. » Gaston De Serres, médecin à l'Institut national de santé publique Faible ou forte adhésion Deux scénarios sont mis de l'avant par les autorités. Le premier, plus « pessimiste », est celui de la faible adhésion, où seulement de 0 à 40% des personnes appliqueraient les mesures de protection dans leurs contacts avec les autres. Dans ce cas, seuls 60 à 75% des cas infectés pourraient ainsi être isolés. « S'il y a une faible adhésion, 90% de nos simulations montrent une augmentation », illustre le directeur du Groupe de recherche en maladies infectieuses de l'Université Laval, Marc Brisson, qui collabore avec la Santé publique. L'autre scénario, le plus « optimiste », prévoit une forte adhésion aux mesures. De 60 à 80% des contacts seraient alors protégés par des mesures, faisant en sorte que plus de 75% des cas seraient isolés. Il y aurait alors une « augmentation lente » des it savoir au sujet rOVID-19, [R,ielerzmina ftoiormn etrospuoivsedzunocosrjonuarvniar Luistesusrdiohuerunraelemnehtreoucreonnsur l'ensemble de àp hospitalisations et des décès, voire même une diminution avec le temps, jusqu'à la disparition du virus. À Montréal, une « faible adhésion » voudrait dire que le nombre de nouveaux cas, d'hospitalisations et de décès surpasserait les pics observés à la mi-avril dès le mois de juillet, voire même en juin. Combien de contacts ? Une faible adhésion signifie qu'il faudrait garder uniquement huit contacts par jour, en moyenne. Avant la COVID-19, on estimait qu'un Québécois avait en moyenne 12 contacts par jour, dit Marc Brisson. Puis, le confinement est arrivé, abaissant nos habitudes à4,5 contacts par jour. Ainsi, une « forte adhésion » consisterait à rester au même rythme, en ne voyant que 4,5 personnes à moins de deux mètres au quotidien. 4 Journalmetro.com



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