Métro Montréal n°2020-05-11 lundi
Métro Montréal n°2020-05-11 lundi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-05-11 de lundi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 12,2 Mo

  • Dans ce numéro : des risques de conflits après la pandémie.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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n Facebook Q Twitter Cl Linkedin El Instagram stm.Info Je tiens aujourd'hui à remercier du fond du coeur les employés de la STM qui sont au rendez-vous depuis le 12 mars dernier. En répondant présents et en affrontant à tous les jours la menace, vous faites toute la différence pour plusieurs milliers de personnes qui comptent sur la STM pour se rendre au travail et oeuvrer dans les secteurs essentiels. Le service de transport collectif est un acquis qui fait que, malheureusement, votre travail passe souvent inaperçu. Si plusieurs de nos anges gardiens ont pu aider nos concitoyens affectés par la maladie dans le réseau de la santé, c'est en partie parce que vous leur avez donné des ailes en les déplaçant chaque jour. La conciliation travail famille n'est pas chose facile en cette période particulière, mais tout comme les autres travailleurs des services essentiels, vous avez continué d'assurer le service pour une population qui doit elle aussi s'adapter à une nouvelle réalité. Plusieurs d'entre vous ont même accepté d'aller prêter main-forte à des confrères d'autres secteurs afin que nous ayons des véhicules propres et prêts à desservir la clientèle. Saluons Les femmes et Les hommes de coeur de La stm Un mot de Luc Tremblay, Directeur général de la STM Au cours des huit dernières semaines, votre travail s'est transformé de manière précipitée et n'est plus tout à fait le même. Celui-ci évoluera encore, alors que de nouvelles normes seront mises en place dans le contexte de la relance. À voir l'agilité, l'adaptabilité et le professionnalisme dont vous avez fait preuve jusqu'à ce jour, nous sommes convaincus que nous allons nous approprier ces nouvelles façons de faire, et que notre clientèle saura en faire autant. Cela permettra au transport collectif de poursuivre sa mission et de jouer un rôle essentiel dans le déconfinement et dans le développement socio-économique de Montréal. La STM lance aujourd'hui une campagne pour reconnaitre ses employés et tous ceux qui, comme eux, continuent de prendre soin de Montréal. Nous invitons tous les Montréalais à joindre le mouvement Un coeur qui voyage. Visitez le stminfoicoeur, imprimez votre coeur STM, découpez-le sur un tissu, portez-le et joignez-vous à moi pour remercier tous ces gens de coeur. Luc Tremblay, FC Directeur général de
rnétr eâ% journaimetro.com Lundi 11 mai 2020 ACTUALIti Climat mondial tendu pour l'agrès- CCIVID "igomatie. La crise causée par la pandémie de la COVID-1.9 marquera sans aucun doute l'année 2020. Selon des experts, il faudra des années pour se remettre pleinement des effets dévastateurs du coronavirus. Ainsi, plusieurs théories sur la manière de remettre sur pied l'économie ont émergé, certaines suggérant que des conflits inventés pourraient accélérer le processus. MÉTRO WORLD NEWS infejourma imetro.com « La principale implication économique de guerres comme celles de l'Irak ou de l'Afghanistan est l'augmentation des dépenses publiques, qu'une économie comme les Deux questions a... Ivan Katchanovski, professeur d'études politiques à la Faculté des sciences sociales de l'Université d'Ottawa Les rivalités mondiales se sont-elles intensifiées à cause de la crise du coronavirus ? Les tensions entre les États-Unis et la Chine ont augmenté en raison de la pandémie de la COVID-19. Ces tensions peuvent avoir des conséquences mondiales, car les États-Unis et la Chine sont les deux plus grandes économies du monde. Mais une telle tension ne mènerait pas à une guerre entre eux. Ce sont deux puissances nucléaires et les armes nucléaires constituent un puissant moyen de dissuasion contre la guerre. La pandémie a également miné Des militaires masqués patrouillant à New York/GETTY États-Unis peut facilement absorber », explique Ethan Ilzetzki, professeur à la London School of Economics, Center for Economic Policy Research. Bien sûr, les guerres ont des effets dévastateurs sur l'économie des pays en développement comme dans les guerres civiles en Syrie et ailleurs. » Un scénario plausible ? La perspective d'une guerre après la crise du coronavirus est elle plausible ? « Pour les pays à revenus élevés, les guerres sont généralement associées à une augmentation du PIB, mais je ne dirais pas qu'elles sont bonnes pour l'économie. Au-delà de les institutions internationales, telles que l'OMS et l'UE et a accru le nationalisme et les pouvoirs gouvernementaux. Un récent sondage en Italie a montré qu'en raison de l'inaction perçue de l'UE, près de la moitié des Italiens ont exprimé leur soutien à la sortie de l'UE. La COVID-19 pourrait-elle déclencher des conflits mondiaux pour restaurer l'économie mondiale ? 11 n'y a pratiquement aucune possibilité que cette pandémie conduise à une nouvelle guerre mondiale, comme la Première Guerre mondiale ou la Seconde Guerre mondiale. La guerre mondiale, de par sa nature, ne peut pas relancer l'économie mondiale, car elle devrait détruire les économies de nombreux pays. Aucun politicien sensé ne déclencherait délibérément une nouvelle guerre mondiale, même pour relancer l'économie de son propre pays, Les paroisses souffrent de la pandémie Des milliers d'églises à travers le Canada ont suspendu leurs célébrations en personne de l'eucharistie pour éviter la propagation du coronavirus et ces fermetures ont rendu une situation déjà difficile encore plus complexe, notamment au Québec, où les églises sont de moins en moins achalandées depuis quelques décennies. PC la perte de vies humaines et de la destruction, les guerres modernes augmentent le PIB dans une moindre mesure comparativement à l'argent que nous y dépensons. C'est donc une perte nette pour la société », a ajouté Ethan Ilzetzki. Cependant, il est encore trop tôt pour prédire ce à quoi ressemblera le monde post-COVID-19. « L'humanité peut tirer la bonne leçon voulant que les grandes menaces qui pèsent sur notre civilisation nécessitent une coopération et ne puissent pas être résolues avec les frontières d'un pays. Mais nous pouvons aller dans la direction opposée et essayer vainement de nous enfermer derrière des murs. » La COVID-19 a certainement fait monter les tensions dans le monde, selon l'expert, (mais pas à des niveaux alarmants ». « Je suis surpris de la stabilité des relations internationales tout au long de cette crise compte tenu de la montée du populisme avant la COVID », a affirmé M. Ilzetzld. car une telle guerre peut facilement se transformer en guerre nucléaire, et elle peut avoir un impact catastrophique sur l'humanité entière. L'impact économique négatif de la pandémie de comnavirus et les politiques gouvernementales pour lutter contre sa propagation pèseraient peu quant à l'impact potentiel d'une telle guerre. Mais la pandémie peut déclencher un conflit entre les États-Unis et la Chine parce que l'administration américaine blâme la Chine pour le début et la propagation de l'épidémie. L'impact disproportionné de la pandémie dans de grandes puissances comme les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France diminuerait également probablement leur « puissance douce », ou leur attractivité et leur image positive dans d'autres pays, car ils étaient perçus comme étant les mieux préparés à gérer la pandémie sur la base de leurs gouvernements leur économies avancées et les systèmes de santé. Santé. Des proches aidants exclus des CHSLD ZBENOIT VALOIS-NADEAU bvalms-nacleau@journalmetro.com A compter d'aujourd'hui, les portes des CHSLD seront ouvertes aux proches aidants « significatifs » qui désirent prendre soin de leurs parents. Cette définition exclut toutefois beaucoup d'enfants et de conjoints qui se considèrent comme tels, mais qui ne remplissent pas les critères nécessaires. Il y a exactement deux mois aujourd'hui qu'Élaine N. n'a pas vu sa mère de 89 ans atteinte de la maladie d'Alzheimer, résidente d'un CHSLD de Montréal. Avant la crise, la sexagénaire lui rendait visite au moins deux fois par semaine. En plus de lui tenir compagnie et de l'aider à se déplacer, elle aidait sa mère à prendre ses repas et à se coiffer. Il lui est également arrivé de changer sa couche et de l'aider à s'habiller. Désormais, elle doit se contenter de lui parler par téléphone ou par vidéoconférence. L'annonce du gouvernement Legault de permettre le retour des aidants naturels « significatifs » dans les CHSLD lui a laissé entrevoir la possibilité de retrouver sa mère. La direction de l'établissement lui a toutefois opposé une fin de non-recevoir. Elle et ses deux frères, qui rendaient également visite à leur mère de façon régulière, ne sont considérés que comme des « accompagnateurs ». « Parce que ma mère est généralement capable de manger seule, d'aller aux toi-h.7 3 La pandémie de la COVID-19 emporté 142 Québécois, hier pour un total de 2928 victimes. Le bilan des infections s'établit désormais à 37 721 cas. lettes seule, de marche seule, je ne peux pas aller la voir », raconte Elaine N. Le CHSLD où habite sa mère a été classé dans la catégorie jaune (moins de 15% de diagnostic positif à la CO- VID-19). Aucun cas n'a été décelé sur l'étage où elle habite. « J'espère que quelqu'un va allumer. Si on ne passe qu'une heure avec elle, masqué ou peu importe, on ne sera pas plus dangereux que le proche aidant dans la chambre à côté. » Stricte définition Selon les directives du gouvernement, le proche aidant « significatif » devait apporter avant la crise « une aide et un soutien tous les jours ou plusieurs fois par semaine ». Il devait également être « connu du personnel et des gestionnaires pour leur implication significative auprès du résident ». Cette définition est trop stricte, selon Johanne Audet, présidente du Regroupement des aidants naturels du Québec (RANQ). Elle dit recevoir beaucoup de témoignages comme celui recueilli par Métro et déplore l'exclusion de parents qui ne satisfont pas les critères nécessaires. Elle craint aussi pour la santé mentale des résidents privés de contacts avec leur famille.



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