Métro Montréal n°2020-05-01 vendredi
Métro Montréal n°2020-05-01 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-05-01 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 11 Mo

  • Dans ce numéro : dépistage accru dans Montréal-Nord.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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n Facebook Q Twltter Llnkedln 0 Instagram stminfo POUR LE WEEK-END QUI VIENT Réservons bus et métro pour Les déplacements essentiels LE TEMPS SERA PLUS CLÉMENT CE WEEK-END. EN PLUS D'AP- PLIQUER VOS NOUVELLES HABITUDES DE DISTANCIATION PHYSIQUE, N'UTILISEZ LE TRANS- PORT COLLECTIF QUE POUR DES DÉPLACEMENTS ESSENTIELS. MALGRÉ LA CRISE SANITAIRE ACTUELLE, LE TEMPS AVANCE ET LES ANNIVERSAIRES SE SUCCÈDENT. Lucien L'Allier, Georges-Vanier, Place-Saint-Henri Cette semaine marque en effet le quarantième anniversaire de l'inauguration des stations Lucien-L'Allier, Georges-Vanier et Place-Saint-Henri. La station Lionel-Groulx, déjà ouverte en 1978 sur la ligne verte, deve- Nous appliquons des mesures de nettoyage accru, protégeons nos employés de première ligne avec des équipements de protection, et demandons à nos clients d'adopter les gestes qui préviennent la contagion. Si vous avez à utiliser le métro ce week-end, sur les quais nait alors la deuxième station de correspondance du réseau, après Berri-De Montigny (Berri-UQAM). 01 La venue du métro à la place Saint-Henri a contribué à l'évolution de ce lieu chargé d'histoire. On voit ici la place avant la construction de la station. 02 La station Place-Saint-Henri a été dessinée par l'architecte Jean-Louis Lalonde et le designerJulien Hébert. 03 Les coffrages triangulaires du plafond de la mezzanine de la station Place-Saint-Henri. 04 L'intérieur de la station Georges-Vanier, dessinée par l'architecte Pierre W. Major.comme dans les voitures, pensez, dans la mesure du possible, à garder une distance entre vous et les autres passagers. Sur le quai, si vous constatez que d'autres clients attendent avec vous, n'hésitez pas à vous déplacer. Bien souvent les extrémités sont moins MISES EN SERVICE EN 198C Trois stations de métro de la ligne orange ont 40 ans 1 ! è 01 03 02 04 » stm info achalandées. Aussi, une fois à bord de la voiture de métro, demeurez attentif à votre environnement. Au besoin, déplacez-vous afin de conserver une distance physique optimale. C'est ensemble que nous pouvons garder nos réseaux de transport collectif sécuritaires. Prenons soin de nous #çavabienaller DANS LE MÉTRO DU DÉSINFECTANT POUR LES MAINS Plusieurs stations du métro disposent déjà de distributeurs fonctionnels de désinfectant pour les mains. Utilisez-les à l'entrée et à la sortie de la station, en complément à un bon lavage des mains avec du savon. APRÈS LA PLUIE, LE BOULOT ? DES EMPLOIS POUR LES ÉTUDIANTS Étudiants, on a toujours besoin de vous ! Montréal est sur pause mais le transport collectif fait partie des services essentiels. En temps normal, durant la période estivale, nous faisons appel à près d'une centaine d'étudiants pour combler différents emplois. À www.stm.info/emplois-etudiants, découvrez les postes qui sont affichés au fur et à mesure des confirmations des besoins. Et profitez-en pour jeter un coup d'oeil sur l'ensemble de nos emplois.
t." journaimetro.com métr Week-end 1er-3 mai 2020 3 AC'ALITÉ Réouverture des jardins communautaires le Dépistage réclamé dans des refuges COVID-e Des organismes montréalais s'inquiètent que la transmission potentielle de la COVID-1.9 dans la population en situation d'itinérante soit en quelque sorte « sous-estimée » par les autorités de la Santé publique. HENRI OUELLETTE-VÉZINA houeette-vezina@journalmetro.com Depuis le 30 mars, celles-ci rapportent neuf cas positifs dans la métropole, sur un total de 366 tests de dépistage, dont certains sont toutefois toujours en attente de résultats. « On ne dépiste pas assez. Pourquoi ne pas nous utiliser comme cobaye ? Faites un test de masse pour connaître la situation. Le problème en ce moment c'est qu'on n'a pas de ligne de base dans les données », explique à Métro le président de la Mission Old Brewery, Matthew Pearce. — e Selon le dernier recensement, il y a plus de 3 149 itinérants à Montréal/MÉTRO Il appelle les pouvoirs publics à s'inspirer de Boston et de Toronto. Les deux villes ont effectué des séances de dépistage dans des refuges. Dans la métropole canadienne, plus de 100 personnes itinérantes ont ainsi été déclarées positives, alors que dans la ville américaine, 36% des clients du refuge avaient contracté la COVID-19, dont plusieurs étaient asymptomatiques. « S'il n'y a aucune éclosion, tant mieux. On se calme et on continue. Mais si le nombre est important, alors on doit savoir pour mieux protéger notre clientèle. Les personnes itinérantes sont à risque et ils représentent un risque », dit Matthew Pearce, de la Mission Old Brewery. Un changement à entreprendre ? Chez Mission Bon Accueil, le président Sam Watts abonde relativement dans le même sens. « Depuis le début, la priorité de la Santé publique a été de dépister les gens qui ont des symptômes ou qui reviennent de voyage. Et on comprend. Mais c'est peutêtre le temps de changer ça », dit-il. Avec la réouverture graduelle de l'économie et de la Habitat. Les reprises de logements sèment l'inquiétude/1,v:, ZACHARIE GOUDREAULT zgoudreault@journalmetro.com Les reprises de logements sèment l'inquiétude auprès de locataires et d'organismes alors que la période du déménagement approche à grand pas. Une situation que vient complexifier la crise du coronavirus. L'Office municipale d'habitation de Montréal (OMHM) constate une augmentation des appels reçus jusqu'à maintenant à son service de référence concernant des locataires inquiets de ne pas pouvoir trouver un logement d'ici la fin de leur bail, le ler juillet, a appris Métro. L'OMHM a présenté ces infor- 51 L'OMHM a reçu 51 appels de locataires inquiets, par rapport à 33 à la même période l'an dernier. mations mercredi aux membres d'un comité créé par la Ville pour trouver des solutions afin d'éviter à des locataires de se retrouver à la rue le r juillet Bien que ces données ne soient pas suffisantes pour dresser une tendance, elles ont soulevé des inquiétudes chez diverses associations de locataires. « On est sensibles avec cet enjeu-là », assure à Métro le responsable de l'habitation au comité exécutif, Robert Beaudry. Scène du 1" juillet 2019/MÉTRO Tous les jardins communautaires de Montréal ouvriront d'ici le 18 mai, tandis que la Ville revoit à la hausse les mesures sanitaires dans les marchés publics de la métropole. La mairesse de Montréal, Valérie Plante, a annoncé hier avoir reçu raval de la Direction régionale de la santé publique. » duo « On comprend très bien que tout le monde est sur le qui-vive. Cela dit, ne nous mettons pas la tête dans le sable. Le bilan est positif, et on va s'ajuster au besoin. » Julie Grenier, gestionnaire aux communications du CIUSSS Centre-Sud société, M. Watts craint que les personnes itinérantes et vulnérables soient « beaucoup plus à risque ». « Il va falloir faire plus de dépistage à proximité et dans nos ressources. C'est peutêtre le temps de réévaluer les protocoles, de prendre au moins un refuge, et de faire des tests », dit M. Watts. Pour Marina Boulos-Winton, directrice de l'organisme Chez Doris, les statistiques de la Santé publique représentent probablement la pointe de l'iceberg dans la population itinérante. « C'est sous-estimé. Ils nous donnent les statistiques de personnes qui passent par l'hôtel de confinement. Or, il se peut fortement qu'une personne vulnérable ou itinérante se rende directement dans un centre hospitalier », explique-t-elle. « On se demande si les informations qu'on nous donne sont exactes. C'est très dur de DÉ PISTAGE Une unité mobile dans l'Est-de-l'île Le CIUSSS de l'Est-de-l'Îlede-Montréal travaille à mettre sur pied une unité de dépistage du coronavirus mobile, qui doit avant tout servir les populations itinérantes du secteur, a appris Métro. L'opération de tests sur roue permettrait de rejoindre les personnes qui n'ont pas accès ou refusent de se rendre au centre de dépistage situé rue Chauveau, dans Mercier. « Je salue le CIUSSS pour sa réponse rapide. Ils nous disent qu'ils veulent rendre l'unité opérationnelle le plus vite possible », affirme l'élu solidaire Alexandre Leduc. fer » poser des questions de vive voix. Il faut souvent passer par le courriel, et on nous répond que partiellement », dit Marina Boulos-Winton. Au Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM), la directrice Annie Savage estime que la Santé publique « a largement sous-estimé le potentiel de propagation en itinérante », surtout au début de la crise. « Tout le monde l'a un peu sous-estimé, je pense. Il n'y avait pas de plan clair », dit-elle. Si aujourd'hui, la réalité des itinérants est mieux comprise, il reste encore du travail à faire. « Ce n'est pas écrit dans le front des personnes itinérantes qu'elles le sont. Souvent, les personnes refusent carrément de s'identifier comme tel. Ça fait en sorte qu'il reste encore des trous dans la trajectoire », illustre Mme Savage. SANTÉ Réouverture des services d'injection supenrisée Un mois après avoir été forcé de stopper ses activités, le service d'injection supervisée (SIS) Dopamine, dans Hochelaga- Maisonneuve, a repris du service hier soir. Les deux autres SIS à l'arrêt de la métropole s'apprêtent eux aussi à redémarrer, a constaté Métro. Dopamine, qui exploite un centre d'injection depuis 2017, avait dû temporairement limiter l'accès à ses locaux d'injection le 26 mars, faute de matériel de protection pour ses employés. ber » Pas de dépistage systématique en vue, dit le CIUSSS Jointe par Métro, la gestionnaire aux communications du CIUSSS Centre-Sud, Julie Grenier, affirme que la Santé publique me recommande pas pour l'instant de procéder à du dépistage systématique », y compris les personnes itinérantes. « On comprend très bien que tout le monde est sur le qui-vive. Cela dit, ne nous mettons pas la tête dans le sable. Le bilan est positif, et on va s'ajuster au besoin », dit Julie Grenier, du CIUSSS Centre-Sud. « S'il y a suspicion d'éclosion dans un milieu, on dépêchera du dépistage mobile, on confinera l'endroit en question. Actuellement, on n'en est pas là. On n'a aucune éclosion dans nos refuges ou nos milieux de vie », assure la porte-parole. Celle-ci ajoute que le dépistage ne doit pas être considéré comme un facteur de protection. « Même si on allait dépister tout le monde dans un refuge, la situation ne serait bonne que pour quelques heures. Le virus évolue très vite et il semble là pour rester », rappelle Mme Grenier. CYCLON E Une militaire morte et cinq disparus Le premier ministre Justin Trudeau a confirmé hier que six militaires étaient à bord de l'hélicoptère canadien qui s'est abîmé hier en mer Ionienne, au large de la Grèce. Le ministère de la Défense nationale a confirmé la mort de la militaire Abbigail Cowbrough, enseigne de vaisseau de lèse classe, originaire de la Nouvelle- Écosse mais née à Toronto. Le capitaine Maxime Miron-Morin, officier de systèmes de combat aérien, originaire de Trois-Rivières, figure parmi les cinq militaires portés disparus. PC



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