Métro Montréal n°2020-03-20 vendredi
Métro Montréal n°2020-03-20 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-03-20 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 12

  • Taille du fichier PDF : 12,7 Mo

  • Dans ce numéro : inquiétude dans les cliniques de dépistage.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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I Facebook Q Twitter Linkedin Q Instagram stm.infL ABONNEMENTS ANNUELS ET TITRES MENSUELS INUTILISÉS EN MARS 2020 Conservez vos titres et preuves d'achats L'AUTORITÉ RÉGIONALE DE TRANSPORT DE MONTRÉAL (ARTM) ÉVALUE LA SITUATION AVEC SES PARTENAIRES. ÉTANT DONNÉ QUE LA SITUATION ÉVOLUE, L'INFORMATION SERA MISE À JOUR AU COURS DES PROCHAINES SEMAINES. CORONAVI RUS (COVI D-19) UNE PAGE WEB SUR TOUT CE QUI NOUS CONCERNE D'ici là, conservez vos titres et preuves d'achats. Les points de vente et notre service à la clientèle ne peuvent pas vous répondre. Si vous avez des questions en lien avec les titres non-utilisés, vous pouvez aussi consulter le site web de l'ARTM à www.artm.quebec. La situation actuelle nous emmène à vous communiquer plusieurs mesures exceptionnelles qui concernent nos services. Toutes ces informations sont colligées et mises à jour régulièrement à www.stm.info/coronavirus POUR CONNAÎTRE L'HORAIRE DES BUS Consultez nos outils d'information clientèle ÉTANT DONNÉ LE CONTEXTE ACTUEL, LES PLANIBUS SONT RETIRÉS DE LA CIRCULATION. POUR CONNAÎTRE L'HORAIRE D'UNE LIGNE DE BUS, CONSUL- TEZ L'OUTIL D'INFORMATION À LA CLIENTÈLE QUI VOUS CONVIENT LE MIEUX. - SMS Composez le 52786, puis écrivez le numéro de votre ligne et le code d'arrêt dans le message pour obtenir les 3 prochains -Au téléphone passages 514 288-6287 (A.U.T.O.B.U.S) À NOS CLIENTS DU TRANSPORT ADAPTÉ Nos services se poursuivent uunniVIE POUR Lc mc ircu ci Lcp BUS DU SENvICE REGULIER, NOUS AVONS REVU NOS PROCÉDURES DE NETTOYAGE ETACCÉLÉRÉ CES DERNIÈRES POUR QUE LES MINIBUS SOIENT NETTOYÉS À UNE FRÉQUENCE ACCRUE, CE QUI S'APPLIQUE AUSSI AUX VOITURES TAXIS. Les équipements qui sont manipulés de façon fréquente, telle que les ceintures de sécurité et poignées de porte sont nettoyés fréquemment. Ces mesures resteront en place aussi longtemps que nécessaire. Suivez l'arrivée de votre bus en temps réel Pour rester en contact avec nous - notre ligne téléphonique 514 280-8211 contient des messages qui sont régulièrement mis à jour et qui vous informent de nos dernières nouvelles ; Site web et mobile stm.info Cette ligne téléphonique automatisée vous dictera les 3 prochains passages et l'horaire pour les 7 prochains jours. Le code d'arrêt à cinq chiffres et le numéro de la ligne de bus vous seront demandés. Celui-ci est indiqué sur le panneau d'arrêt et sur notre site web. - Sur stm.info - Sur les applications partenaires Transit et Chrono - le site StM.info/coronavirtr contient toutes les informations reliées à la situation actuelle, ce qui inclut les informations concernant le service de Transport adapté. Avec ses collègues des réseaux du réseau régulier de bus et du métro, le personnel du Transport adapté suit de près l'évolution de la situation actuelle, en lien avec les autorités de santé publique. Assurer votre sécurité et vous reconduire à bon port restent nos priorités.\Qi Applications recommandées Transit Chrono
métr journaimetro.com Week-end 20-22 mars 2020 AC"MITÉ Les conditions de dépistage sèment l'inquiétude Coronavirue De plus en plus de patients dénoncent les conditions sanitaires « insuffisantes » dans les cliniques de dépistage. À Montréal, deux femmes rencontrées par Métro affirment avoir quitté l'Hôtel-Dieu sans même se faire tester, trop stressées par le risque de transmission sur les lieux. HENRI OUELLETTE-VÉZINA houeette-vezina@journalmetro.com Selon un expert en virologie, la situation illustre la nécessité d'innover pour mieux gérer « l'angoisse collective ». « On nous a dit au téléphone que toutes les conditions étaient en place, qu'on ne verrait personne, et qu'on passerait d'un employé à un autre. Mais une fois sur place, c'était une tout autre réalité », témoigne Alice Bernard, une Montréalaise de 28 ans. Une fois passée par le triage, celle-ci affirme avoir été placée « dans un tout petit cubicule », où plus d'une vingtaine de personnes attendaient d'être testées, à moins d'un mètre de distance les unes des autres. « On a dit au garde de sécurité que ce n'était pas séctnitaire. Il nous a répondu qu'on ne pouvait rien faire, que les gens faisaient bien ce qu'ils voulaient. C'est désolant », lâche-t-elle. Sa colocataire, Mariana Camara, qui était à ses côtés, abonde dans le même sens. « Il y avait des gens qui toussaient à côté de nous, et qui n'avaient pas de masque. Moi, ça m'a énormément angoissée. Et personne n'était là pour nous rassurer », dénonce-t-elle. La clinique de dépista e du CHUM, à Montréal i JOSIE DESMARAIS/MÉTRO Les grands moyens À court de solutions, Alice et Mariana ont décidé de prendre les grands moyens. « On a fait sortir les gens, et on leur a demandé de respecter des distances raisonnables entre eux. Heureusement, les gens ont été collaboratifs, mais je n'en revenais pas d'avoir à faire ça », relate Mariana. D'après Alice, la situation n'est tout simplement pas équitable actuellement dans les centres de dépistage. Guinéenne d'origine, Manana a travaillé dans plusieurs ONG internationales, notamment dans la lutte contre le virus Ebola. Au Québec, elle s'attendait à un système plus moderne pour gérer la crise. « On connaît les problèmes de l'Afrique et du manque de matériel, mais ici, les moyens sont là. n faut nous mettre dans des salles d'examen, ou alors mieux gérer les rendez-vous pour éviter les attroupements. C'est très dangereux en ce moment », s'exclame-t-elle. Des cliniques de dépistage repensées ? Pour l'expert en virologie de l'UQAM Benoit Barbeau, le cas d'Alice et de Mariana té- « La meilleure façon d'éviter l'angoisse, c'est d'éviter la saturation. Il faut augmenter le nombre de cliniques et avoir des intervenants pour améliorer le triage ; bref être présent pour les patients. » Benoit Barbeau, expert en virologie de l'UQAM moigne de la nécessité d'optimiser les processus de dépistage au Québec. A Québec, un projet de clinique de dépistage « à l'auto », que la Ville a lancé mercredi dans le garage de l'Hôpital Chauveau, à Loretteville, fait beaucoup jaser. Les citoyens peuvent y être testés sans sortir de leur voiture  : ils n'ont qu'à franchir une porte de garage, puis à ressortir de l'autre côté. « En Corée, la propagation du virus a été stoppée parce qu'ils ont été très agressifs dans le dépistage, mais aussi parce qu'ils ont instauré très tôt ce service à l'auto », explique M. Barbeau. Hier, une équipe de recherche de l'Université de Montréal (UdeM) a obtenu le feu vert des autorités pour effectuer des tests sur un appareil qui pourrait réduire le délai de réponse lors du dépistage. « En quelques minutes, l'instrument peut indiquer si l'échantillon contient ou non les anti- Un « p'tit boost » pour nos anges gardiens Le géant québécois Couche-Tard a annoncé qu'il offrait gratuitement le thé et le café à tous les soignants, les premiers répondants, les pompiers ainsi que Les forces de police afin de les soutenir en ces temps difficiles. Il suffit de présenter une preuve. MÉMO corps du coronavirus », explique le professeur au Département de chimie de l'UdeM Jean- François Masson. Et à Montréal ? Hier, la directrice régionale de la santé publique de Montréal (DRSP), Mylène Drouin, a souligné que de nouvelles manières de dépister la COVID-19 étaient en préparation pour permettre « un plus grand volume » de tests. « On va vous présenter de façon imminente de nouvelles modalités de dépistage beaucoup plus accessibles », a- t-elle déclaré lors d'une conférence de presse. À Montréal, le CHU Sainte- Justine a déjà annoncé son intention de mettre en place un service de dépistage au volant « sur rendez-vous », qui agira comme complément à sa clinique actuelle de dépistage. Le nouveau service sera offert quotidiermement de 8 h 30 à 19 h Équipement. Une, pétition pour éviter la pénurie ZACHARIE GOUDREAULT zgoudreault@journalmetro.com Des dizaines de médecins canadiens pressent Ottawa de multiplier les efforts pour faciliter le ravitaillement en équipements de protection individuelle destinés aux travailleurs de la santé afin de les protéger de la propagation de la COVID-19. « Les travailleurs de la santé sont constamment à risque d'être exposés au virus et de développer des symptômes », souligne Melissa Yuan-Innes, médecin urgentiste en Ontario. Cette dernière est à l'origine d'une pétition adressée au gouvernement Trudeau et à tous les ministres provinciaux de la Santé du pays, qui a recueilli jusqu'à maintenant environ 19 000 signatures. « Déjà, ici, il y a des médecins qui doivent travailler sans masque », souligne Mme Yuan- Innes. Cette dernière souligne avoir recueilli le témoignage de nombreux travailleurs de la santé du pays sur cette question. Selon la pétition, le Canada devrait en outre acheter « tout le matériel possible de la Chine et d'autres pays ». Prévenir la pénurie Au début du mois, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) faisait déjà état de risques de pénurie d'équipements de protection indivi- POINT DE PRESSE Moins d'échanges entre les régions Le premier ministre François Legault demande aux Québécois d'éviter de voyager d'une région à une autre, sauf si les déplacements sont « essentiels ». Une telle mesure permettra, selon lui, de mieux circonscrire la propagation du coronavirus à l'échelle de la province. Le gouvernement dit vouloir « s'assurer que nous n'aurons pas plus de contagion dans les régions où il y a moins de transmission ». AFP 3 Près de 6o médecins québécois veulent prévenir la pénurie. GETIT IMAGES « On n'a pas assez d'équipement. » Melissa Yuan-Innes, médecin urgentiste duelle en raison de la pandémie du coronavirus. Ainsi, les quelque 60 médecins qui appuient la pétition demandent à Ottawa et aux provinces de déployer un « effort de guerre » pour assister les employés de la santé publique qui combattent le virus. Les signataires demandent notamment aux autorités publiques de « réaffecter » les usines pour produire des équipements de protection. Dans son point de presse quotidien, le premier ministre du Québec, François Legault, s'est voulu rassurant au sujet des réserves d'équipements. AVEC HENRI OUELLETTE-VÉFINA



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