Métro Montréal n°2020-02-07 vendredi
Métro Montréal n°2020-02-07 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-02-07 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 18,3 Mo

  • Dans ce numéro : loi 21, non à l'aide fédérale.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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métr/Ji Uirf 4.401. AMEw TS ECHERCHÉS Metropolitan Media est à la recherche de camelots fiables pour la livraison de journaux à domicile (Gazette, National Post, Globe & Mail, Journal de Montréal, Le Devoir et autres) pour environ 200 clients dans la ville de Montréal. VÉHICULE OBLIGATOIRE REVENUS entre 1400$ et 2000$ par mois HORAIRE Travail 3 à 4,5 heures par jour ; La distribution se fait entre 2 h 30 A.M. et 6 h 30 A.M. du lundi au vendredi et de 3 h 00 A.M. à 8 h 00 A.M. le samedi (livraison 6 jours semaine). Routes disponibles  : Dollard-des- Ormeaux, Beaconsfield, Baie-D'Urfé, Pointe-Claire, Dorval, Île Bizard Appel ou message texte Moe  : 514 771-9900 journaUnetro.com Week-end 7-9 février 2020 ACTUALITÉ 6 Des chercheurs s'opposent à l'aide de GNL Éthique. Des chercheurs universitaires dénoncent un geste « imprudent et prématuré » de la part d'universités québécoises qui ont accepté du financement du groupe GNL Québec, promoteur du controversé projet Énergie Saguenay. FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journalmetro.com En novembre dernier, GNL Québec publiait un communiqué confirmant un versement de 350 000 $ « afin de soutenir un projet de recherche interuniversitaire sur la séquestration du carbone ». Ce projet de chaire rassemble quatre universités ainsi que le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. Mercredi soir, une quinzaine de professeurs univer- sitaires ont diffusé une lettre ouverte en réponse au financement de l'entreprise. « Il nous semble imprudent et prématuré d'accepter un investissement de GNL Québec pour financer la recherche universitaire », y écrit-on. GNL fait actuellement des représentations auprès du gouvernement du Québec pour réaliser son projet d'usine de liquéfaction de gaz naturel à Saguenay. Un gazoduc de plusieurs centaines de kilomètres raccompagnerait Énergie Saguenay a fait l'objet de plusieurs critiques ces derniers mois. Refuser le financement Dans leur lettre, les universitaires exhortent les établissements d'enseignement universitaire à « refuser le financement offert par GNL Québec ». « Avant de se lier à une entreprise privée [...], l'université devrait évaluer sérieusement le risque réputationnel », rappelle-t-on. Rejoint par Métro, l'un des GNL Québec souhaite construire un gazoduc au Québec./GETTY instigateurs de la lettre, Patrick Provost, dit craindre que l'entreprise ne « légitimise » ses activités avec cette chaire. « Je ne connais pas de chaire universitaire qui soit financée par des compagnies de tabac. Il faut quand même avoir un sens de l'éthique », dit-il. Avec cette missive commune, les 17 chercheurs des quatre coins du Québec em- Routes disponibles  : Saint-Henri, Pointe- Saint-Charles, Côte-des-Neiges, Snowdon, Ville St-Laurent, Westmount, Verdun, Lasalle, Lachine. Appel ou message texte Linda  : 514 823-4886 p boitent le pas à une centaine de leurs collègues de l'Université du Québec à Chicoutimi, qui ont signé, début février, un texte exigeant que le gouvernement provincial dise non au projet « Liberté » Les auteurs de la plus récente lettre ouverte conviennent que l'appel à l'industrie « cause fréquemment des désaccords » chez HYDRO-QUÉBEC Une alliance avec Innerge) Hydro-Québec et la compagnie Innergex énergie renouvelable, de Longueuil, ont annoncé hier la création d'une alliance stratégique qui vise à stimuler leur croissance respective et le partage de leurs compétences et connaissances. pc ACEUM Les maires pressent l'opposition Les maires des grandes villes canadiennes ont pressé les partis d'opposition à Ottawa d'éviter les « jeux politiques » dans la ratification du nouvel accord de libre-échange avec les États-Unis et le Mexique (ACEUM). Ils faisaient ainsi écho aux propos tenus par le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, qui a durci le ton contre l'opposition conservatrice. PC « Les universités risquent d'être entraînées malgré elles dans des opérations d'écoblanchiment. » Extrait de la lettre ouverte publiée mercredi les universitaires. Ils craignent qu'en acceptant ces fonds, les universités impliquées briment la liberté de commentaire de leurs employés. « La situation actuelle nous rappelle celle vécue en 2014 à l'Université du Québec à Rimousld, peut-on lire. La pétrolière TransCanada, qui cherchait à faire accepter son projet Énergie Est, a offert de financer une chaire sur le béluga. » Réponses GNL Québec a tenu hier à défendre son financement. « Notre appui à la recherche [...] est une action concrète découlant de notre engagement à atteindre la carboneutralité », a écrit dans un courriel la directrice aux Affaires publiques et aux relations avec les communautés de la société, Stéphanie Fortin. Les parlementaires à Ottawa espèrent adopter rapidement un projet de loi qui permettra aux jurés de ne pas avoir à respecter le secret lorsqu'ils se confient à des professionnels de la santé. « Ce projet de loi libérateur va permettre aux membres de jury de pouvoir sortir d'un procès éprouvant, d'en parler à un professionnel de la santé et de passer à autre chose dans leur vie », a dit le sénateur conservateur Pierre-Hugues Boisvenu en conférence de presse hier matin à Ottawa. Le Sénat entamait l'aprèsmidi même la deuxième lecture du projet de loi S-207. Le sénateur Boisvenu et sa collègue indépendante Lucie Moncion promettent une étude rapide. « Ç'a été adopté très rapidement », a rappelé le député conservateur Michael Cooper, qui était à l'origine de la première version du projet de loi. Deux ex-jurés, Tina Daenzer et Mark Farrant, étaient aux côtés des parlementaires à cette conférence de presse. Ils ont, eux aussi, reçu des Parmi les groupes impliqués dans la chaire, on compte l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). Son recteur, Denis Martel, n'était pas au courant du projet, confie-t-il à Métro. « Il n'est pas impossible que des professeurs soient impliqués. Mais il n'y a pas de projet formel », affirme-t-il, ajoutant que les règles d'éthique en place assurent « la liberté académique » des chercheurs de YUQAT. À l'Université Laval, on soutient que la « demande de subvention [...] reste à finaliser ». Au moment d'écrire ces lignes, l'École de technologie supérieure et l'Université du Québec à Chicoutimi n'avaient pas répondu. Le ministère n'a pas non plus fait de commentaires. Lisez la lettre dans notre section Opinions, en page 9. Jurés.Unprojetdeloi refaitsurfaceàOttawa Une première mouture du projet de loi est morte au feuilleton au printemps dernier. Il avait passé facilement toutes les étapes à ta Chambre des communes. Ce sont donc des sénateurs qui reprennent t'ouvrage cet hiver. diagnostics de trouble de stress post-traumatique après les procès auxquels ils ont participé. LA PRESSE CANADIENNE
à I Le coronavirus EN CHIFFRES Depuis le début de l'année, un virus fait des ravages dans la province du Hubei, en Chine. L'état d'urgence mondiale a été décrété récemment. Aucun cas n'a été rapporté au Québec. Voici quelques données sur le coronavirus. RÉDACTION info@journaimetro.com 30 janvier 14 jours Si Voici des mesures d'hygiène afin d'éviter de contracter le virus 1 Toussez ou éternuez de préférence dans un mouchoir. Jetez vos mouchoirs et Lavez-vous les mains. Jeudi 30 janvier 2020 L'Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare l'état d'urgence internationale de façon préventive. 2 Si vous n'avez pas de mouchoir, tousser ou éternuer dans le pli de votre coude ou Le haut de votre bras. métr 3 Lavez vos mains régulièrement pendant au moins zo secondes. vous revenez de la province du Hubei et que, dans les 14 jours suivant votre retour, vous avez de la fièvre, de la toux ou des difficultés respiratoires, consultez un médecin. À ce jour, aucun Québécois n'a été infecté par le virus, rappellent les autorités. Dans l'ensemble du pays, le risque de contagion « demeure faible ». Trois semaines se sont écoulées entre la découverte du premier cas en Chine, le 7 janvier, et le décret de l'état d'urgence internationale par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). 30 000 Près de 30 000 cas ont été rapportés dans le monde. Au Canada, cinq cas — deux en Colombie-Britannique (un à confirmer) et trois en Ontario — ont été répertoriés par les autorités. Le nombre de morts en Chine s'élève maintenant à 630. De plus, un des premiers médecins chinois à avoir sonnUalarme en décembre est mort, hier, après avoir contracté le coronavirus. À ce jour, 25 pays soryftouchés. Le numéro à composer pour communiquer avec Info-Santé en tout temps et obtenir des réponses à vos questions si vous ne vous sentez pas bien. journalmetro.com.



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