Métro Montréal n°2020-02-07 vendredi
Métro Montréal n°2020-02-07 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-02-07 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 18,3 Mo

  • Dans ce numéro : loi 21, non à l'aide fédérale.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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métr journaEmetro.com Week-end 7-9 février 2020 ACTUALITÉ 4 Tempête'Une cinquième Montréal cherche à traiter opération de chargement 85 000 tonnes de résidus Montréal se prépare à recevoir d'importantes précipitations aujourd'hui et demain. Jusqu'à 25 cm de neige devraient ainsi tomber sur la métropole. La Ville pourrait d'ailleurs décréter une cinquième opération de chargement de la neige d'ici lundi prochain, une fois que les chutes de neige seront passées. « Est-ce que ce sera dimanche soir ou lundi ? La situation va évoluer d'heure en heure » a expliqué le porteparole administratif de la Ville, Philippe Sabourin. HENRI ourmErmvÉziNA CORONAVI RUS Deux tiers des Canadiens évacués Environ les deux tiers des 347 Canadiens qui cherchaient à quitter la ville de Wuhan pour s'éloigner de Centre d'éducation des adultes Adult Education Centre John F. Kennedy Alphabétisation - Formation de base commue, tel que prescrit par le Ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur Cours, livres : 100$ (comptant, crédit, interac) Deux minutes du St-Michel COURS DE JOUR OU DE SOIR, PLACES LIMITÉES DATES D'INSCRIPTION : 12, 19 et 26 février Sessions de 8h à 11h et de 17h à 19 h Commission scolaire English-Montréal English Montreal School Board Une opération de chargement/ARCHIVES MÉTRO l'épidémie de coronavirus étaient à bord de vols à destination du Canada, hier. Un second avion évacuera les autres citoyens canadiens le 10 février. LA PRESSE CANADIENNE 3030 rue Villeray, Montréal, Québec, H2A 1E7 www.jfkac.ca I (514)374-2888 Compost Montréal n'attendra pas l'ouverture de l'usine de compostage dans l'arrondissement de Saint-Laurent, prévue à la fin de 2021, pour valoriser ses déchets. La Ville a lancé un appel d'offres pour le traitement « par compostage ou biométhanisation » de 85 000 tonnes de résidus organiques. Elle entend octroyer « un ou plusieurs contrats » d'une durée de trois ans. HENRI OUELLETTE-VÉZINA houdette-vezina@joumaErnetro.com Ce sont surtout des résidus verts ou encore alimentaires qui sont concernés. La Ville estime qu'environ 60% des matières organiques traitées sont des résidus verts, soit des restes de jardinage, des feuilles ou des rognures de gazon. Pendant les deux premières années de son contrat, le fournisseur choisi par la Ville pourra traiter les matières dans ses locaux ou dans un centre de compostage désigné. La troisième année, toutefois, les matières collectées devront passer par le nouveau Centre de traitement des matières organiques (CTMO), dans Saint-Laurent. D'ailleurs, l'entreprise mandatée devra s'attendre à une « décroissance » des quantités à traiter dès la fin de 2021, alors que le CTMO accaparera progressivement plus de terrain et plus de ressources. Le fournisseur collectera ainsi 35 000 tonnes au cours des deux premières années, avant de tomber à 15 000 tonnes la troisième année. Cet opérateur agira à titre de soutien pour entamer une certaine transition ; il se chargera des quantités ne pouvant L'usine de compostage de Saint-Laurent devrait ouvrir en 2021./ARCHIVES MÉTRO être traitées par la Ville « lors des pointes saisonnières, au printemps et à l'automne », jusqu'en 2023. Des bénéfices, des risques ? Appelée à réagir, la chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki (FDS), Louise Hénault-Éthier, accueille favorablement la nouvelle, mais prévient tout de même qu'il existe certains risques. « Si l'idée est d'accélérer la transition et d'implanter la collecte le plus rapidement possible, c'est tant mieux, parce qu'il y a déjà beaucoup de délais. L'enfouissement des matières est déraisonnable dans un contexte de crise climatique. On a d'autres technologies », explique Mme Hénault-Éthier. Malgré tout, l'experte soulève certaines interrogations. « Est-ce que le coût à la tonne va être similaire à ce qu'on va payer quand on aura nos propres infrastructures ? Où les matières vont-elles allez ? Si ça se fait à 500 km de Montréal, on n'avance pas », note-t-elle, disant espérer que la « structure aura du sens d'un point de vue environnemental ». « Comme solution intermédiaire, en attendant l'ouverture du CTMO, c'est très bien que la Ville cherche des moyens d'éviter l'enfouissement. » Patrick Bonin, porte-parole de Greenpeace Chez Greenpeace, le porteparole Patrick Bonin abonde dans le même sens. Il admet aussi avoir certaines inquiétudes, notamment en ce qui concerne la circulation des matières. « Elles doivent rester dans un circuit qui soit le plus court possible, et ça prend une valorisation pour les transformer en engrais, plaide M. Bonin. Le biométhane produit doit rester au Québec, dans une optique de souveraineté énergétique et d'utilisation locale. » Son groupe incite aussi la Ville à conserver la gestion des matières résiduelles « dans le domaine public » autant que possible. Le compostage en bref En 2016, un peu plus de 25 000 tonnes de résidus organiques ont été traitées à Montréal, révèle aussi la Ville dans ses documents officiels. Si, en 2017 et 2018, cette quantité est demeurée relativement stable, à près de 29 000 tonnes, elle a bondi l'an dernier. Quelque 33 000 tonnes ont ainsi été collectées en 2019. L'administration Plante invite les soumissionnaires à lui présenter un « prix unitaire à la tonne » pour la réception et le traitement des résidus organiques. « Le prix soumis doit refléter les coûts réels et tenir compte de tous les facteurs pouvant affecter l'exécution du contrat », indique le service de l'environnement de la Ville, ajoutant qu'il ne « paiera aucuns autres frais ». Montréal prévoit des pénalités financières pouvant aller jusqu'à 500 $ pour chaque mauvaise pratique de son fournisseur. Tous les camions devront être pesés et déchargés rapidement afin de pouvoir repartir sur le terrain en « maximum 20 minutes ». Les entreprises ont jusqu'au 20 février pour faire valoir leur intérêt.
ACTUALITÉ 5 Les sites d'exploitation de sables bitumineux sont nombreuses en Alberta./ARCHIVES MÉTRO Sableshituminme Un projet contesté dans l'Ouest FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journalmetro.com Le projet minier Teck Frontier n'a pas de raison d'être, plaident plusieurs organismes environnementaux Es exhortent le gouvernement fédéral à rejeter à tout prix ce projet d'exploitation des sables bitumineux. « Une approbation serait une trahison colossale des millions de personnes au pays qui, lors des dernières élections, ont voté pour une action climatique plus forte », a affirmé dans un communiqué de presse une coalition de groupes écologistes. Selon eux, le gouvernement de Justin Trudeau doit à tout prix freiner ce projet prévu dans le nord de l'Alberta. Teck Frontier a fait l'objet d'une consultation environnementale de l'Agence d'évaluation d'impact du Canada jusqu'en novembre dernier. Après son rapport, la décision finale appartiendra au ministre de l'Environnement, Jonathan Wilkinson. Cette réponse devrait arriver à la fin du mois. En entrevue avec Métro, le porte-parole de Greenpeace, Patrick Bonin, ordonne au gouvernement de prendre position. « D'un point de vue climatique, ce projet-là n'a aucun sens. C'est l'exemple parfait de ce qu'on ne peut plus se permettre de faire », signale-t-il. Carboneutralité d'ici 2050 Cette semaine, Teck annonçait son intention de « réduire son empreinte carbone à zéro d'ici 2050 ». D'après M. Bonin, cette promesse n'est que de la poudre aux yeux. « C'est une stratégie de relations publiques bas de gamme », L !'n n PU Le projet Frontier de la société Teck Resources serait mené au nord de Fort McMurray. Il entraînerait à la production de plus de 25o 000 barils de pétrole sur une durée de 41 ans. s'insurge l'écologiste. On parle d'une augmentation des émissions de gaz à effet de serre de six millions de tonnes par année jusque dans les années 2060. Tout ça pendant que le gouvernement s'est engagé à être à zéro émission en 2050. » Attirer l'attention En choeur avec Équiterre, Climate Justice Edmonton et Extinction Rebellion Edmonton, Greenpeace lance aussi un appel au conseil des ministres. « Tous ceux à qui on parle sont révoltés en entendant que le gouvernement est même en train d'hésiter à approuver le projet », ajoute M. Bonin, invitant du même coup son ex-collègue écologiste Steven Guilbeault à s'engager contre l'immense mine. Dans une déclaration transmise à Métro, le cabinet du ministre Wilkinson maintient qu'il « examine activement » Teck Frontier. « Nous tiendrons compte d'une série de facteurs lorsque nous prendrons une décision sur ce projet, notamment nos engagements à atteindre zéro émission nette d'ici 2050, à faire progresser la réconciliation et à faire croître l'économie », écrit-on. Le fédéral a récemment essuyé de nombreuses critiques pour sa gestion de projets potentiellement néfastes pour le climat. PLUSIEURS DE CES PRODUITS CONTIENNENT DE LA NICOTINE. La nicotine crée une dépendance et son usage est risqué pour la santé des enfants, des adolescents, des femmes enceintes et des foetus. jarrete.qc.ca Le ministre de la santé et des services sociaux Québec v`ope LA COLLECTION ePOD Nouvelles couleurs disponibles - NOIR Une charge de batterie qui dure toute la journée**Basée sur un usage typique Environ 275 bouffées par cartouche Cartouches ePOD disponibles en 8 saveurs intenses et 3 niveaux de nicotine EN VENTE CHEZ LES DÉTAILLANTS, STATIONS-SERVICE ET ÉPICERIES PARTICIPANTS. VOTRE JOURNAL, VOS NOUVELLES. ; À VOTRE RYTHME ! o. vype Les produits Vype peuvent être nocifs pour la santé et contiennent de la nicotine qui crée une dépendance. LES PRODUITS VYPE NE DOIVENT PAS ÊTRE UTILISÉS PAR : Des personnes qui ne sont pas des adultes ; des personnes qui n'ont pas l'âge légal requis pour acheter un produit de vapotage ; des personnes allergiques/sensibles à la nicotine ; des femmes enceintes ou qui allaitent ; des personnes qui ont été avisées d'éviter l'usage du tabac ou de la nicotine pour des raisons médicales ; des personnes ayant des capacités physiques, sensorielles ou mentales réduites ou qui ont un manque d'expérience ou de connaissances, à moins d'être supervisées ou d'avoir obtenu des directives sur l'utilisation de ces produits de la part d'une personne responsable de leur sécurité ; et des personnes atteintes de problèmes cardiaques, d'hypertension sévère ou de diabète. Tenir les produits Vype hors de la portée des enfants. métr



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