Métro Montréal n°2019-12-17 mardi
Métro Montréal n°2019-12-17 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-12-17 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 18,1 Mo

  • Dans ce numéro : le déficit fédéral en hausse.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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i... Vous faites la différence... " Chacun de vos déplacements en -transport collectif cintrib à U viP communauté plus en santé s e artm.quebec/repensonslamobilite Autorité régionale de transport métropolitain métr journalmetro.com Mardi 17 décembre 2019 10 Roxane Bruneau fait.rtie des lauréats de Mammouth ms, offerte sur demande sur le site de Télé-Québec./TÉLÉ-QUÉBEC Le grand coup de Télé-Québec Télévision. À environ deux semaines de la fin de l'année et de la décennie, on se prépare dans le milieu de la télé à « fermer l'année » avec différentes émissions comme le Bye Bye, le spécial Infoman et En direct de l'univers — pour ne nommer que celles-là. ulKONIQUE à LA BOÎTE À IMAGES STÉPHANE MORNEAU info@journalmetro.com Cela dit, Télé-Québec nous a donné la première revue de l'année vendredi en présentant Mammouth 2019. C'est trop tôt pour le dire, mais ce sera fort probablement le meilleur résumé de la cuvée 2019. Avec l'animation dynamique et allumée de Pierre-Luc Funk et de Sarah-Jeanne La- Mammouth part des émotions vives de nos jeunes, du ressenti, des sentiments, de ce qui se trame dans les tripes de notre relève. brosse, Mammouth 2019 a la particularité d'offrir la parole aux jeunes de différentes polyvalentes du Québec en décernant des prix selon leurs votes, leurs envies et leurs préoccupations. Le tout est rythmé par des vignettes, des invités comme Catherine Dorion, mais surtout, des témoignages de nos jeunes. C'est la force de cette revue  : entendre nos ados s'exprimer sur l'anxiété, l'écologie, l'actualité, la sexualité positive, les réseaux sociaux et toutes sortes de sujets. Funk et Labrosse se sont promenés afin de remettre les Insignes Mammouths votés par les jeunes et, vraiment, je ne m'attendais pas à autant aimer cette émission spéciale. Après deux éditions en direct en 2017 et en 2018, on a changé le concept pour se donner plus d'espace créatif et, franchement, c'est une réussite sur toute la ligne. Les jeunes ont voté massivement et de façon lucide. Je n'ai pas la prétention de dire que je suis au parfum de leurs réalités et de leurs angoisses, mais j'ai l'impression que cette édition de Mammouth avait le doigt sur la bonne note tout au long de l'heure où elle a été présentée à Télé-Québec (elle est d'ailleurs offerte gratuitement sur le web). Pourquoi ai-je cette impression ? Premièrement, parce que les jeunes nous le disent à l'écran, carrément Mais aussi parce qu'on laisse la place à la différence, à l'acceptation, aux questionnements. On laisse la place aux thèmes qui, dans une polyvalente, prennent toute la place. Parce qu'on ne parle pas de troisième lien ni de magouilles financières lorsqu'on se demande si nos amis nous aimeront encore quand on se sent différent Mammouth part des émotions vives de nos jeunes, du ressenti, des sentiments, de ce qui se trame dans les tripes de notre relève, et nous avons bien des croûtes à manger avant d'atteindre ce niveau d'authenticité et d'espoir. C'est beau, c'est inspirant, c'est bien ficelé, bien animé, bien joué — bref ; juste du positif pour ce Mammouth 2019. Vivement une tradition annuelle ! Félicitations à Télé-Québec — et merci.
métre journa imetro.com Mardi 17 décembre 2019 11 L'écoéducation pour faire face aux changements climatiques Le Semoir offre des ateliers écoéducatifs aux jeunes de la province. L'objectif ? Semer une graine dans la conscience environnementale et sociale des citoyens en devenir. CLAIRE-MARINE BEHA info@journahetro.com Depuis février 2019, Le Semoir propose un programme couvrant plusieurs matières  : agriculture, santé, climat, alimentation, écologie-biologie, écoentreprefleurie, écocitoyenneté. Les 50 ateliers du programme ont été conçus pour être aussi instructifs que ludiques et abordent divers aspects de l'environnement, du compostage domestique à l'étude des insectes et des arbres, en passant par des cours d'écriture engagée ou de fabrication d'habitations écologiques. Par exemple, un des ateliers donnés dans la région de Montréal consiste à cuisiner à l'aide de produits du terroir québécois, avec le restaurant Manitoba. « C'est pour initier les enfants au fait que la nourriture ne vient pas seulement des épiceries et de la mondialisation, souligne Laurence Côté-Leduc, chargée de projets au Semoir. On leur apprend qu'on dispose d'un gardemanger naturel dans les forêts avoisinantes et qu'on peut cuisiner avec ces ingrédients. Le but est de leur transmettre des valeurs d'alimentation locale, de conscience alimentaire. » Faciliter l'éducation en environnement C'est la coopérative Arbre- Évolution, spécialisée en re- « Le Semoir désire éveiller une conscience chez les jeunes et les outiller pour qu'ils aient envie de s'intéresser à tous les sujets environnementaux. » Laurence Côté-Leduc, chargée de projets au Semoir boisement social et en compensation carbone, qui a créé Le Semoir. Appuyé par une trentaine de formateurs spécialisés, le vaste répertoire d'activités a été mis en place pour et avec les enseignants après avoir fait le constat que l'environnement était très peu étudié en classe. « On a compris que les citoyens qui participaient le plus à nos projets étaient les professeurs et leurs élèves, révèle Mme Côté- Leduc. C'est pourquoi notre programme est pensé pour le milieu scolaire. Pour le concevoir, on a beaucoup questionné les enseignants. On s'est demandé quelles étaient les lacunes du programme scolaire et quelles étaient les meilleures façons d'aider nos jeunes à faire face aux défis climatiques de demain. » Les ateliers sont gratuits pour les écoles grâce aux partenaires et aux ambassadeurs du Semoir. Les professeurs de tous les niveaux, du primaire à l'école des adultes, peuvent demander de participer à l'initiative. Depuis son lancement, le programme connaît une excellente réception. « Toutefois, pour le moment, nous n'autorisons qu'un atelier par classe, et les enseignants aimeraient en avoir plus, nuance la chargée de projets. Nous travaillons donc à rassembler assez de partenaires pour permettre plusieurs ateliers par classe et continuer de nous développer. » Pour 2020, Le Semoir vise à offrir une centaine d'ateliers un peu partout au Québec. Parmi les souhaits du Semoir se trouve également celui de voir ses ateliers devenir un jour des cours crédités aux yeux du ministère de l'Éducation. « On aimerait que les compétences qu'on transmet aux jeunes puissent s'inscrire dans leur programme scolaire afin de réduire la charge de travail des enseignants. » Une génération sensibilisée C'est à Montréal que Le Semoir a donné le plus d'ateliers cette année. « Probablement parce que la nature y est moins accessible, qu'on y est plus déconnecté de celle-ci, propose Mme Côté-Leduc. Les cours d'école sont asphaltées, donc, quand on arrive pour planter un arbre dans le cadre de projets carboneutres, il se passe quelque chose. » Selon elle, les jeunes des régions connaissent mieux les enjeux du terrain, alors que les citadins sont davantage informés de manière générale. « En milieu urbain, on se rend compte que les jeunes sont très conscients des changements climatiques, de l'impact de l'industrie alimentaire, de la réduction des transports à cause des GES, etc. Ce volet-la est ancré dans leur tête, mais sur le plan de l'agriculture, de l'écoforesterie, des types d'arbres, ce n'est pas du tout le cas, énonce Laurence Côté-Leduc. Dans les milieux ruraux, c'est l'inverse ! » À terme, Le Semoir souhaite apporter un complément aux connaissances grâce à ses ateliers, reconnecter davantage les enfants à la nature et leur faire découvrir d'autres réalités. « Cela dit, les enfants et les adolescents québécois d'aujourd'hui sont plus conscients que jamais des enjeux environnementaux », assure-t-elle. De l'aide financière pour étudier en Chin Dès l'hiver zozo, les étudiants de rUQAM désirant poursuivre leurs études de baccalauréat, de maîtrise ou de doctorat en Chine pourront le faire grâce à une bourse offerte par le gouvernement chinois. Celle-ci couvrira les frais de scolarité et d'inscription, l'hébergement et l'assurance. MÉTRO 1 à.. Le Semoir est une initiative d'Arbre- volution Coop de solidarité, organisme spécialisé en reboisement social./MÉTRO VO5 l'évo ourte durée our parfaire ompét fessionnelle et suivre e vo re environnement de travail. Bureautique 2 soirs/semaine 10 semaines AF Acomba 120$ 2 soirs/semaine 5 semaines 514 765-7650 ES COURS D N MENT -OIN AF Excel 2016 - Intermédiaire 1 67$ Centre de formation professionnelle Léonard-De Vinci 3200, bd de la Côte-Vertu, Saint-Laurent LI Côte-Vertu LI 121 COMMISSION 13 janvier 14 janvier Gours de piEwkiceororrent offerte sur Itle die Montréal priorité dorràs MI (perserirrtes en ernpice Considtez d'offre complète ou www.montezdeniveau.ca. 4A1515'1 ; >8rtiçiçielIen hremrelen5 Québec 111 113 CI II formationcontinue.servicescsmb.com AF  : Attestation de formation Admission en ligne  : formationcontinue.servicescsmb.com/cours-a-temps-partiel/



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