Métro Montréal n°2019-12-17 mardi
Métro Montréal n°2019-12-17 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-12-17 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 18,1 Mo

  • Dans ce numéro : le déficit fédéral en hausse.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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métr journaimetro.com Mardi 17 décembre 2019 3 AC'PL% line Riposte en cour contre l'interdiction des calèches Juridique À quelques jours de l'interdiction des calèches à Montréal, une contre-attaque se prépare. Un des derniers propriétaires de calèches en ville a déposé cet après-midi une demande d'injonction contre le règlement de la Ville. FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journalmetro.com Dès le 31 décembre, les 24 permis d'exploitation de calèches à Montréal prendront fin. La Ville a confié à deux organismes, la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) et le refuge de Galahad, la responsabilité de prendre en charge les chevaux dont les cochers montréalais se départiront. Les propriétaires pourront obtenir une compensation de 1000 $ par animal s'ils se prévalent du programme. La Ville a confirmé la fin du transport par calèche dès 2018, mais le caléchier Luc Desparois, propriétaire de 17 chevaux et d'une cinquantaine de véhicules, a confié à l'avocat Audi Gozlan la responsabilité de mener la contestation. « La Ville a fait beaucoup Journée portes ouvertes 7 décembre113 h à 16 h 514-388-5725 Inscrivez-vous pour la session de janvier 2020 ! ÉCOLES CRÉATIVES esma-3d.ca collegesalette.com collegemarsan.com 3536, boul. Saint-Laurent, Montréal Permis MEES 749.795 I MEES 749.553 mi,'Une calèche dans le Vieux-Montréal/JOSIE DESMARAIS/ARCHIVES MÉTRO de tort à cette industrie », a confié M. Desparois à Métro, hier, quelque temps avant le recours d'injonction au palais de justice de Montréal. Cette demande survient « avec un court délai », s'est étonné le responsable des services aux citoyens à la Ville, Jean-François Parenteau. « On est à deux semaines de la fin des activités », a observé l'élu indépendant lors d'un point de presse hier. Autre intervention en cour M. Desparois, propriétaire des Calèches Lucky Luc, fait partie des entrepreneurs qui avaient esma école supérieure des métiers artistiques.1 Cinéma d'animation 3D et Effets visuels NTL.1L poursuivi l'administration du maire Denis Coderre lorsque celle-ci avait imposé un moratoire sur l'utilisation de ces véhicules, en 2016. Il avait finalement obtenu gain de cause. Il avait également menacé d'aller en cour en 2017, lorsque l'équipe Coderre était revenue à la charge avec un nouveau règlement sur l'encadrement des calèches. Le contexte est toutefois différent de celui de 2016, a soutenu M. Parenteau. « Ça fait déjà plus d'un an que les cochers sont avisés que l'industrie mettra fin à ses activités », a-t-il souligné. Le propriétaire de calèches La SQDC s'entend avec les syndicats Les employés de la Société québécoise du cannabis (SQDC) affiliés à la Fédération des employés de service public (FEESP- CSN) et au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) ont entériné ce week-end une entente de convention collective. La nouvelle dévoilée hier ouvre la porte à un mouvement de syndicalisation important au sein de la société d'État MÉTRO dm d'animation 3D:ui'eForward, Marc « La mairesse est encore en train d'essayer de nous manger la laine sur le dos avec ses politiques. » Luc Desparois, propriétaire de calèches s'est défendu d'avoir attendu la mi-décembre pour officialiser sa demande d'injonction. « Il fallait prendre le temps de ramasser l'argent, a-t-il lancé. Je n'ai plus de secrétaire, je fais tout moi-même. L'argent que j'ai épargé en ne payant pas de salaires, je le donne à l'avocat. » Un seul cheval L'exécutif soutient pour sa part avoir mis en place les mesures d'accompagnement nécessaires pour les cochers comme pour les chevaux. Montréal travaille par ailleurs avec Emploi-Québec pour offrir des solutions alternatives à ces retraites précipitées. Actuellement, un seul cheval aurait été inscrit au programme de prise en charge de la SPCA et de Galahad. « On souhaitait en avoir plus qu'un, mais on s'attend à plus de demandes après le 31 décembre », a indiqué Jean-François Parenteau. La ville-centre estime qu'un peu moins d'une cinquantaine de chevaux de calèche circulent à Montréal. COLLÈGE SALETTE Design graphique NTA.OF Design Web NWE.05 Illustration NTA.05 GrandparcdeneuesteLa Villedépensefrop,ditPerez # ZACHARIE GOUDREAULT zgoudreauit@journaimetro.com L'opposition officielle à l'hôtel de ville affirme que l'administration de Valérie Plante paie trop cher pour acquérir des terrains en vue de la réalisation du Grand parc de l'Ouest. Elle réitère sa demande pour un « plan d'affaires » afin d'encadrer la réalisation de ce projet coûteux. Dans les derniers mois, la Ville a acquis plusieurs terrains pour réaliser ce qui est voué à devenir le plus grand parc municipal du pays. Le terrain de 140 hectares dans Pierrefonds-Roxboro, acquis la semaine dernière, a été acheté 73 M$ au promoteur Grilli Développement. En tenant compte des taxes, ce montant grimpe à près de 84 M$, indiquent des documents de la Ville. « La semaine passée, nous apprenions qu'on avait acheté un terrain de 140 hectares. Le montant versé pour ce terrain équivaut à trois fois la valeur qui est inscrite au rôle », a affirmé lundi le chef d'Ensemble Montréal, Lionel Perez. Ce dernier a tenu un point de presse quelques minutes avant le début de la séance du conseil municipal, hier. La Ville de Montréal confirmera par ailleurs aujourd'hui l'acquisition d'un terrain de trois hectares au centre du parcnature du Bois-de-l'île-Bizard pour un peu plus de 287000 $, avec les taxes. Or, la valeur foncière de ce terrain est d'environ u Photographie Lionel Perez/JOSIE DESMARAIS/ARCHIVES MÉTRO Photographie professionnelle NTA.1ra « Il n'y a pas d'explications à savoir pourquoi ce terrain a été acheté à trois fois sa valeur. » Lionel Perez, chef d'Ensemble Montréal 86000 $, a constaté Ensemble Montrée. « Ça fait partie des terrains humides protégés », a déploré M. Perez, qui a réitéré sa demande pour que la Ville, à des fins de transparence, annonce un plan financier concernant ce projet Valeur marchande Actuellement, les municipalités qui exproprient des terrains privés paient une somme basée sur la valeur potentielle du terrain, qui est généralement plus élevée que la valeur foncière. Afin de faciliter la création d'aires protégées, la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a entamé des discussions avec le gouvernement Legault.



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