Métro Montréal n°2019-12-16 lundi
Métro Montréal n°2019-12-16 lundi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-12-16 de lundi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 20,9 Mo

  • Dans ce numéro : des archéologues sous le chantier du REM.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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métr journalmetro.com Lundi 16 décembre 2019 OPINION MORT-NÉ CHRONIQUF CARLA BEAUVAIS Entrepreneure et agitatrice Lorsque j'ai lui l'histoire de Cynthia Ductan, cette jeune femme de Laval qui a perdu son enfant de 39 semaines à l'hôpital Cité-de-la-Santé, j'ai tout de suite eu une pensée pour cette famille qui, sans l'ombre d'un doute, doit vivre la douleur la plus extrême qui soit  : la perte d'un enfant Le cas de Cynthia Ductan est particulier. Sa grossesse était normale. On a décidé À neuf jours de Noël Voici le vrai sens de Noël... la naissance de l'enfant Jésus, nous rappelle une de nos lectrices, qui nous présente sa crèche./COLLABORATION SPÉCIALE/HÉLÈNE FOURNIER de provoquer l'accouchement, car l'enfant avait les reins un peu dilatés et on souhaitait le soigner. On aurait appliqué un gel pour provoquer l'accouchement Le coeur du bébé a été surveillé durant seulement deux heures après qu'on eut pris la décision de mettre du gel. À 8h, le lendemain matin, la médecin a constaté qu'il n'y avait plus de coeur foetal. La mère explique qu'elle a eu des douleurs intenses au cours de la nuit et qu'on lui a simplement administré des Tylenol et de l'Ativan. À l'accouchement, le bébé était mort-né. Les médecins n'ont pu expliquer son décès, car il n'y avait pas de problème avec le cordon ombilical ni avec le placenta. Cette nouvelle m'a replongée dans mes souvenirs de grossesse. La première fois, c'était en 2004. A 12 semaines, j'aperçois quelques gouttes de sang dans mes sous-vêtements et je ressens une douleur intense au bas-ventre. Je me rends à l'urgence ; on me dit que c'est une fausse alerte et que tout va bien, que je peux rentrer chez moi. Alors que je me rhabille, le foetus tombe au sol. Je crie, une infirmière vient me rejoindre. Elle ramasse le foetus, le met dans la cuvette de la toilette et tire la chasse. COURRIER DES LECTEURS Vers un remède Au risque de passer pour un idéaliste impénitent, je pense qu'il existe en ce monde une solution générale à de nombreux problèmes disparates. [...] Cette solution permettrait à la société québécoise de récupérer au bas mot un manque à gagner de 1 G$ par an, puis environ le double à la fin d'un terme de 10 ans, en diminuant le nombre de véhicules individuels et en assurant par le fait même la fluidité de la circulation pour les camionneurs et les automobilistes. Elle permettrait aux gens âgés ou sans ressources de se déplacer et de vaquer à leurs occupations. Elle leur donnerait une chance supplémentaire d'intégrer le marché du travail. Elle Faites voir vos décorations de Noël ! Fans de décorations, à vos appareils ! Courez la chance de voir votre cliché publié dans les pages Opinions de votre journal favori... Faites-nous parvenir vos photos à opinions@journalmetro.com. MÉTRO Trop souvent, des femmes vivent des violences obstétricales et gynécologiques dans le système de santé et ne disent rien. Elle me dira simplement que ça arrive tous les jours. En 2017, lorsque j'ai accouché de ma fille, j'ai dû exiger que la médecin n'entre pas dans ma chambre. Elle a procédé à des touchers sans se présenter, sans jamais m'adresser la parole, sans m'expliquer ce qui se passait, sans faire preuve d'aucune compassion ni d'humanité. J'ai été vue par je ne sais combien d'étudiants. Trente heures de travail, de l'ocytocine, une épidurale, pour finir avec une césarienne sans que je comprenne vraiment ce qui nous arrivait Trop souvent, des femmes vivent des violences obstétricales et gynécologiques dans le système de santé et ne disent rien. Elles se taisent, car elles n'ont pas les connaissances nécessaires pour remettre en question les protocoles ou les interventions du personnel médical. Cynthia Ductan se culpabilise en pensant qu'elle aurait sûrement dû exiger le maintien du moniteur. On peut se demander s'il y a eu négligence de la part du personnel hospitalier dans ce cas, mais on se doit d'exiger plus ! Le cas de Mme Ductan est peut-être particulier, mais il n'est pas isolé. Sur le site stopvog.org, on peut lire des centaines de témoignages poignants sur les violences encouragerait la densité urbaine et, en corollaire, freinerait l'étalement, ce qui sauverait ce qui nous reste de terres agricoles. Elle permettrait en outre de dynamiser l'industrie québécoise des autobus et des voitures de métro, générant des milliers d'emplois, et de diminuer fortement l'exode de l'argent consacré à l'achat de véhicules et de pétrole produits à l'extérieur du Québec. Grâce à cette solution, on pourrait économiser au moins 15 M.$ par année en convertissant des emplois improductifs en emplois de chaut  : feurs et de mécaniciens. Elle permettrait également de diminuer les émissions de GES, ainsi que d'atténuer la pression financière sur les soins de santé en améliorant la santé générale et la qualité de vie de la population de Montréal et en assainissant la qualité de rait Cette solution est la gratuité du 8 obstétricales et gynécologiques. Plusieurs personnes militent pour une enquête québécoise sur la question afin d'évaluer l'ampleur du problème. Ariane Metellus fait partie des citoyennes engagées qui exigent d'avoir des données statistiques sur ces questions. Elle presse le ministère de la Santé de se pencher sur ce dossier. Les femmes doivent connaître leurs droits, connaître leur corps, s'informer sur la physiologie de l'accouchement et avoir recours à de l'accompagnement à la naissance si c'est possible. Elles doivent dénoncer les mauvais traitements. Nous devons nous inspirer du courage de Cynthia Ductan et ne pas craindre de parler publiquement de ces histoires afin d'éviter d'autres cas malheureux comme ceux-ci. transport en commun à Montréal, voire dans les autres grandes villes du Québec. Cela permettrait, avec h règle des grands nombres et des paliers de rentabilité, de diminuer le coût du kilomètre-passager et ainsi d'améliorer le service et d'augmenter la fréquence. Cette mesure peut aisément être financée en haussant de 2 cents la taxe sur le litre d'essence et en taxant les bouteilles d'eau. Que nous fimt-il de plus pour mettre en oeuvre cette solution ? Devons-nous attendre d'être acculés au mur et de subir l'étranglement environnemental, agricole et financier qui nous guette un peu plus chaque jour ? DENIS LAJEUNESSE, MONTRÉAL Écrivez-nous ! opinions@ joumalmetro.com Volume  : 19 Numéro  : 193 À Montréal, Métro est publié par Métro Média. 101, boul. Marcel-Laurin, Montréal H4N 2M3 Tél.  : 514 286-1066  : 514 286-9310 Imprimé par  : Transcontinental Transmag, 10807, rue Mirabeau, Anjou, Québec, H1J 1T7 Distribué par Metropolitan Media Services Directrice de la distribution  : Danielle Tessier Directeur principal des ventes  : Patrick Marsan Contrôleur  : François Dallaire Directeur de l'information  : Olivier Robichaud Chef de pupitre  : Carole Côté Équipe de rédaction/Actualité en soirée  : Zoé Magalhaes Monde  : Chloé Machillot Réviseurs  : Pierre-Yves Thiran, Martin Benoit. Vous avez une opinion à nous faire parvenir ? opinions@journalmetro.com Vous voulez annoncer dans nos pages ? publicite@journalmetro.com Vous avez une nouvelle à nous faire parvenir ? info@journalmetro.com. ISSN 1716-9895 SOIGNEZ VOTRE LANGUE AntiDoTe WINDOWS MAC LINUX www.antidote.info LE MOT DU JOUR ANTIDOTE Présenté par métr ARDEMMENT, adverbe Définition — Avec ardeur ; vivement, fortement. Cooccurrences — souhaiter ardemment, désirer ardemment, défendre ardemment, soutenir ardemment, espérer ardemment, militer ardemment, travailler ardemment, convoiter ardemment, prier ardemment.. Anagramme - emmerdant.
métr journalmetro.com aa Lundi 16 décembre 2019 MM'La fin d'une grande épopée La sortie cette semaine du dernier volet de la trilogie Star Wars, The Rise of Skywalker, marque la fin d'une époque pour l'équipe qui travaille à la série depuis plusieurs années. MARIA ESTÉVEZ Métro World News Dans ce neuvième épisode, intitulé L'ascension de Skywalker en version française, la jeune actrice britannique Daisy Ridley dit adieu au personnage de Rey, championne de la Résistance, rôle qu'elle porte maintenant depuis presque six ans. Métro a discuté de la fin de la série avec la comédienne de 26 ans. Personnellement, avez-vous changé depuis les débuts de la trilogie ? J'ai passé mes premières auditions pour le rôle alors que j'avais seulement 20 ans. Ça fait un bail... Je suis une personne plutôt sérieuse, mais je suis aussi capable de déconner. C'est un côté de Rey qu'on n'a pas beaucoup vu jusqu'à maintenant, mais qui apparaît davantage dans ce film. Je n'ai pas les mêmes problèmes que Rey, puisque mes actions ne déterminent pas le sort de la galaxie. ressaie quand même de faire les bons choix. J'exécute mes propres cascades, alors, sur le plan physique, on se ressemble. Je crois que c'est un beau personnage. Je l'aime vraiment beaucoup. « J'espère que les spectateurs pourront voir à l'écran et apprécier le travail des milliers de personnes qui ont participé au film. » Daisy Ridley, interprète de Rey, qui a tenu à rendre hommage à l'énorme équipe derrière The Rise of Skywalker. Ce râle vous a propulsée sous les projecteurs. Est-ce que ç'a été difficile à vivre ? Ç'a été dur, car j'aime ma vie privée. C'est arrivé soudainement. Maintenant, on peut trouver sur l'internet les noms de mes parents, de ma soeur, mon mets préféré. C'est étrange, mais on s'habitue. C'est un gros changement. Bizarrement, c'est devenu plus facile à accepter au fil du temps. J'ai également des limites très strictes. Êtes-vous stressée à l'idée qu'il n'y ait plus de films de Star Wars à votre agenda ? Il y a effectivement un trou dans mon agenda après la sortie du film. Je n'ai rien de prévu après Noël. Je vais m'interroger sur mon avenir, mais je suis préparée à ça. Allez-vous vous ennuyer de Star Wars ? Tout à fait. C'est une grande série, et je vais aussi m'ennuyer de travailler avec des gens que j'aime beaucoup et avec qui je suis à l'aise. Je suis très reconnaissante pour ce que j'ai eu la chance de vivre, mais il faut continuer à aller de l'avant. La vie est ainsi faite. Et je sais que je vais revoir ces gens à d'autres occasions. Un rôle exigeant Rey est particulièrement active dans ce neuvième volet. Elle court, elle saute, elle se bat. Selon son partenaire à l'écran John Boyega (Finn), Daisy Ridley (Rey) ne marche tout simplement pas une seconde dans le film. « Oui, ç'a été très demandant, mais en même temps, j'ai accompli des choses que je n'aurais jamais pensé pouvoir faire, comme me suspendre à des câbles et sauter haut dans les airs », explique Daisy Ridley. Vous incarnez un personnage féminin très fort dans The Rise of Skywalker. Que ressentez-vous à l'idée de faire partie d'une distribution qui met la diversité en avant ? Il reste du travail à faire sur ce plan. Je suis touchée par la discussion qui a commencé à ce sujet à Hollywood, mais beaucoup de gens ne peuvent y participer, car ils sont peu connus. Certaines choses doivent changer. Participer à l'avancement de cette cause dans le milieu du cinéma est important pour moi. J'en suis fière. Grâce à la technologie, vous partagez de nouveau l'écran avec Carde Fisher (Princesse Leia), décédé en 2016. Que pensez-vous de cette scène ? C'est étrange parce que ce que nous avions filmé avant sa mort s'intègre bien dans l'histoire écrite pour pallier son décès. J.J Abrams [le réalisateur] a fait fonctionner le tout. C'est fantastique. J'imagine que ç'a été difficile en salle de montage, car ça nous met devant la triste réalité de son départ. Je crois que le résultat final est touchant et représente un bel hommage à Leia. Noël chez les geeks L'ensemble Jazz'n Geek, qui se spécialise dans l'orchestration jazz de musiques issues de la culture pop, présente ce soir son premier concert public. Au menu  : classiques du temps des Fêtes et des jeux vidéo. Et c'est gratuit ! Ce soir, à igh, au Complexe Desjardins (15o, rue Sainte-Catherine Ouest). ber » The Rise of Skywalker, neuvième épisode de la saga Star Wars, prend l'affiche jeudi. i COLLABORATION SPÉCIALE OSM Présenté per ydre Gr Qué bec ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Prieeneeteurde » Mon Purtenelnugmblica BMO OFFREZ L'OSM EN D. 2 CONCERTS AU CH à partir de, à partir de Pàd Québec I giEL UN CLASSIQUE ! 100 $. Chèques-cadeaux également disponibles I En vente maintenant osm.ca I 514 798-3589 En watt, eu.s1 9 19 SAISON 20'Certaines condilions iaprdiquent



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