Métro Montréal n°2019-12-03 mardi
Métro Montréal n°2019-12-03 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-12-03 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 17,7 Mo

  • Dans ce numéro : de l'argent dort dans les coffres de la ville de Montréal.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 4 - 5  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
4 5
métr Uirf NÉGOCIATIONS Les juristes de RAnntréial an mima Déçus par la lenteur des négociations avec la Ville, les 120 juristes de Montréal se donnent un mandat de grève. Une première journée de piquetage est prévue le 11 décembre prochain pour ajouter de la pression sur l'employeur. C'est principalement sur le salaire que les discussions « achoppent depuis plusieurs mois », allègue le Syndicat des juristes de Montréal Le président du groupe, Jean-Nicolas Loiselle, demande un rattrapage salarial de 3,6% avec les procureurs provinciaux — soit les fonctionnaires à Québec et les procureurs de la Couronne —, ainsi qu'une indexation « raisonnable » des échelles salariales. Il affirme que les demandes des juristes sont raisonnables, leur travail étant « équivalent à celui des procureurs et juristes provinciaux ». mÉrno Routes disponibles  : Dollard-des- Ormeaux, Beaconsfield, Baie-D'Urfé, Pointe-Claire, Dorval, Île Bizard Appel ou message texte Moe  : 514 771-9900 Le centre d'affaires de Montréal/I rAMEl'TS ECHERCHÉS Metropolitan Media est à la recherche de camelots fiables pour la livraison de journaux à domicile (Gazette, National Post, Globe & Mail, Journal de Montréal, Le Devoir et autres) pour environ 200 clients dans la ville de Montréal. VÉHICULE OBLIGATOIRE REVENUS entre 1400$ et 2000$ par mois HORAIRE journaEmetro.com Mardi 3 décembre 2013 ACTUALITÉ 4 Travail 3 à 4,5 heures par jour ; La distribution se fait entre 2 h 30 A.M. et 6 h 30 A.M. du lundi au vendredi et de 3 h 00 A.M. à 8 h 00 A.M. le samedi (livraison 6 jours semaine). Économie Montréal atteint Plus d'intermodalité des sommets de croissance sur la ligne orange ZACHARIE GOUDREAULT zgoudreauit@journaimetro corn Le produit intérieur brut de la région de Montréal a augmenté de 3,4% l'an dernier, soit un rythme supérieur à celui de Toronto, de Vancouver et de Calgary, entre autres. « Ç'a été une croissance effrénée, plus élevée que dans toutes les autres régions métropolitaines », souligne à Métro l'économiste Maxime Trottier, de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Ce dernier est l'auteur du « Bilan économique du Grand Montréal », rendu public aujourd'hui. L'immigration, qui vient contrebalancer le vieillissement de la population dans la métropole, joue d'ailleurs un rôle important dans la croissance économique de Montréal. Les immigrants ont en effet permis de combler les trois quarts des postes créés depuis 2009 dans la région. « 1 « « Les immigrants ont assuré la totalité de la croissance de l'emploi métropolitain en 2018. » Maxime Trottier. économiste de la CMM et auteur du « Bilan économique du Grand Montréal » Routes disponibles  : Saint-Henri, Pointe- Saint-Charles, Côte-des-Neiges, Snowdon, Ville St-Laurent, Westmount, Verdun, Lasalle, Lachine. Appel ou message texte Linda  : 514 823-4886 p Transports. Le raccordement de la ligne orange du métro à la station Bois-Franc du Réseau express métropolitain (REM) est « urgent », réclame Trajectoire Québec, qui estime que ce projet facilitera les transferts d'un mode de transport à l'autre, en plus de rendre l'ouest de l'île « plus accessible »., 1 1HENRI OUEUETTE-VÉZINA houenette-vezina@joumaimetro.com « C'est naturel selon nous, d'autant plus que la distance n'est pas immense. la demande est là depuis longtemps, et l'intermodalité est recommandée partout dans le monde », explique à Métro la directrice générale de Trajectoire Que-bec, Sarah V. Doyon. De concert avec Équiterre, son organisme a rendu public aujourd'hui le suivi de son rapport publié l'an dernier sur les 12 projets « prioritaires » en transport collectif au Québec. Des 12 projets à l'étude, 6 sont en cours de réalisation, alors que les 6 autres requièrent « des engagements concrets » pour aller de l'avant. La moitié d'entre eux se trouvent dans la région métropolitaine de Montréal, dont le raccordement de la ligne orange à la station Bois-Franc. Des projets dans la mire de Trajectoire Québec Pourtant prévue au plus récent budget provincial, l'implantation de voies réservées dans les couronnes nord de Montréal n'a toujours pas fait l'objet d'engagements, dénonce Trajectoire Québec. « C'est un projet indispensable pour améliorer la fluidité des déplacements », dit Sarah V. Doyon. Si plusieurs aménagements ont déjà été entamés en ce sens au centreville de Montréal, peu d'entre eux ont effectivement été concrétisés en périphérie. Côte-Vertu La ligne orange qui se termine à Côte-Vertu gagnerait à être allongée jusqu'à Bois-Franc, selon Triectoire Québec. r JOSIE DESMARAIS/MÉTRO Difficile à croire pour certains, le prolongement de la ligne bleue vers Anjou, dont la réalisation fait l'objet de discussions depuis près de 30 ans, serait cette fois sur la bonne voie. « Il y a un bureau de projet et des travaux préliminaires lancés. On a bon espoir que cette fois sera la bonne », confie Mme V. Doyon. À l'échelle du Québec, Trajectoire Québec rappelle aussi la nécessité de mettre en place davantage de projets pilotes de navettes autonomes « pour le premier et le dernier kilomètre ». Deux phases d'essai ont eu lieu l'été dernier, à Candiac et à Montréal. Les régions fragilisées ? Au-delà des investissements, un constat « préoccupant » se dresse  : les chantiers en mobilité progressent à différentes vitesses, ce qui a pour effet « d'accentuer la disparité des services », surtout à l'extérieur des centres urbains, préviennent les organismes. « la plupart des projets montréalais avancent bien, mais en région, c'est une autre affaire », renchérit la directrice générale. L'exemple du lien rapide dans l'ouest de Gatineau ou du lien structurant La Tuque-Shawinigan-Trois-Rivières est probant, juge-t-elle. « Rien ne progresse. C'est probablement dû au fait que les besoins des villes en mobilité sont très connus très do- 3715 01 Pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) du secteur du transport de 37,5% d'ici zo3o, il faudra surtout « réduire de zo% la part des déplacements en auto solo », selon Équiterre. cumentés, surtout à Montréal où la mairesse est très présente sur ces questions-là », observe Mme V. Doyon. Accélérer pour le climat Pour la chercheure en transport chez Équiterre, Jessie Pelchat, l'urgence environnementale appelle à des investissements majeurs en mobilité, d'abord et avant tout. « la crise climatique à laquelle nous faisons face requiert que le gouvernement du Québec accélère la mise en oeuvre de ces projets. Ceux-ci sont nécessaires pour atteindre les ables ambitieuses de la Politique de mobilité durable du Québec, pierre angulaire de la lutte aux changements climatiques », insiste-t-elle. En plus de réitérer l'urgence de concrétiser le projet de lien entre Montréal et Sherbrooke par Saint-Jean-sur- Richelieu, Trajectoire Québec pointe aussi vers le train à grande fréquence (TGF) Québec-Windsor de Via Rail, qui en est encore à l'étape d'étude de faisabilité. « On s'explique mal que ça soit au point mort. Ce n'est pas un projet complexe », s'étonne Mme V. Doyon.
Puigdemont écrit aux Québécois Des Catalogne. L'ancien président catalan, Cartes Puigdemont, lance un nouveau cri du coeur dans une lettre ouverte adressée aux Québécois, dénonçant les autorités provinciales et fédérales qui « font obstruction » à sa visite au Québec en refusant de traiter son Autorisation de voyage électronique (AVE). HENRI OUELLETTE-VÉZINA houellette-venna@journalmetro com « Je reste perplexe à l'instar du premier ministre du Québec vis-à-vis des quelques réticences des autorités fédérales [...]. Je ne m'attendais pas à ce traitement qui me surprend, sachant entre-temps qu'il m'a été possible, par exemple, de circuler librement dans plusieurs pays européens, dont le Royaume-Uni », a écrit le principal intéressé. Il dit avoir d'abord cru que le Canada, « qui a toujours joui d'une grande aura d'exemplarité à l'international », se montrerait « plus accueillant » à son endroit. M. Puigdemont affirme être vivement préoccupé par le fait qu'Ottawa « semble ici accréditer une thèse dangereuse si chère à l'extrême droite qui, hélas, gagne en influence en Espagne ». Il estime que légitimer la position de Madrid revient à dire que « la participation d'un élu à un référendum d'autodétermination puisse être passible de condamnations criminelles ». Un combat « juste et nécessaire » Plaidant pour une reconsidération de ses droits, M. Puigdemont écrit également que les peuples, comme les individus, « ont le droit inaliénable au respect de leur dignité, de leur volonté et de leur liberté ». « C'est là un combat juste et nécessaire qui s'ancre dans les fondements de notre civilisation. Un combat de portée Cartes Puigdemont est toujours en exil en Belgique./AFP « Je ne puis que dénoncer l'actuelle position d'Ottawa, qui porte gravement préjudice à l'idée même de démocratie. » Caries Puigdemont, ex-président catalan, dans sa lettre ouverte aux Québécois universelle », clame-t-il, remerciant au passage la « solidarité sincère » des Québécois « ces derniers temps ». « L'amitié et la compréhension mutuelle qui lient les nations québécoise et catalane — sans oublier les peuples acadien, métis et autochtones ainsi que les collectivités francophones hors Québec — ne sont assurément pas le fruit du hasard », laisse-t-il entendre. Malgré les kilomètres le séparant du Canada, l'ancien homme d'État dit aussi avoir « bien pris note, non sans émotion » des résolutions adoptées à l'unanimité à l'Assemblée nationale envers sa cause « ainsi que de la mobilisation vigoureuse de vos organisations ». Rendant au passage hommage aux peuples autochtones du Canada « pour leur courage et leur résilience », Carles Puigdemont ajoute qu'il demeurera « un observateur attentif » de l'avenir politique et constitutionnel du Québec. « Encore aujourd'hui, les questions relatives à la défense de votre langue nationale ou, par exemple, l'actuel débat entourant votre loi 99, suscitent un intérêt certain chez ceux qui suivent de près ces dossiers », avance-t-il. De longue haleine Le combat de Carles Puigdemont contre le gouvernement canadien ne date pas d'hier. À la mi-octobre, il avait envoyé une mise en demeure au ministre de l'Immigration du Canada, AhmedHussen. II envisage aujourd'hui la poursuite. L'ancien élu a aussi l'appui de la Société Saint-Jean- Baptiste (SSJB) dans ses démarches contre le Canada. « Le Canada s'est comporté de manière exécrable dans ce dossier », a martelé le président de la SSJB, Maxime Laporte. « Audelà de la question catalane, le Canada conteste en ce moment les droits fondamentaux du peuple québécois à disposer de lui-même », a-t-il expliqué. De passage en Belgique le 27 novembre, le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, avait aussi eu une longue discussion avec l'ex-président de la Catalogne. Le leader bloquiste en était ressorti bien confiant de pouvoir accueillir son collègue indépendantiste au Québec. Aide sociale Un règlement « discriminatoire » dénoncé FRANÇOIS CARABIN fcarabin@journahetro.com organismes et des personnes touchés sont en cour cette semaine pour exiger l'abolition d'un article de l'aide sociale qui empêche les prestataires de quitter la province pendant plus de sept jours sans perdre leurs avantages. En 2016, Arié Moyal, prestataire de l'assistance sociale, se rend à l'étranger pour visiter son neveu nouveau-né. C'est sa famille qui paie. Son voyage dépasse la limite de quelques jours et, à son retour, sa prestation est coupée. Il fait partie des quelques requérants qui plaident cette semaine devant le Tribunal administratif du Québec pour abroger le règlement « 7-15 ». Mise en place en 2015 sous le gouvernement libéral de Philippe Couillard, cette mesure établit qu'une personne qui quitte la province pendant 7 jours consécutifs ou 15 jours C'EST AUJOURD'HUI ! DONNEZ POUR LES FAIRE BOUGER ! TEXTEZ cc HABS » AU 45678 POUR FAIRE UN DON DE 10$. UNBUTUNEAIDE.COM « Ils m'ont enlevé 150 $ sur un chèque de 900 $. Ils m'ont enlevé l'accès aux médicaments. » Arié Moyal, prestataire de l'aide sociale touché par la mesure cumulatifs dans un mois n'a plus accès à l'assistance sociale. « Les programmes d'aide sociale sont souvent plus permissifs dans d'autres provinces, avance Sheetal Pathak, une membre de l'organisme communautaire Projet Genèse. Au Québec, c'est le pire. » Le député de Québec solidaire Alexandre Leduc souhaite porter ce cri du coeur à l'Assemblée nationale. « Je me réjouis que des citoyens lancent une démarche juridique, même si c'est un peu dommage parce que c'est une mesure qui n'a pas lieu d'être à la base », analyse-t-il. ACTUALITÉ 5 AIDE À MOURIR Ferrandez élargit la réflexion L'aide médicale à mourir pourrait-elle s'étendre à ceux qui désirent ne pas devenir un « fardeau » pour la société ? C'est la question que s'est posée l'ex-politicien Luc Ferrandez, hier malin. « Pourrions-nous, pour des raisons environnementales, sociales et économiques, décider que nous voulons recevoir l'aide à mourir pour ne pas constituer un fardeau pour notre famille et la société en général ? » écrit l'ex-maire du Plateau-Mont- Royal dans sa publication Facebook. M. Ferrandez souhaite uniquement « approfondir la discussion sur l'aide à mourir ». « Est-ce immoral de poser cette question ? » s'interroge-t-il. » trio ar RadioTéléDON 4 rern mem - >sou nunBU AAAAA IDE



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :