Métro Montréal n°2019-11-28 jeudi
Métro Montréal n°2019-11-28 jeudi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-11-28 de jeudi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (279 x 286) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 17,9 Mo

  • Dans ce numéro : des artères mal en point.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Jeudi 28 novembre 2019 Promenade dans le Mile End pour boire du bon vin UMIRMUM. Les amateurs de vin de Montréal le savent  : le Mile End est un bon point de départ pour découvrir de bonnes adresses où se délecter du délicat nectar. Métro présente six bars à vin et restaurants dont le choix des sommeliers est aussi exigeant que le service est excellent. AMÉLIE REVERT arevert@journemetroscom 1. Vin Mon Lapin Ce n'est pas pour rien que Vin Mon Lapin remporte un tel succès. Ici, on boit des vins d'artisans du Québec et du monde entier, soigneusement choisis « selon l'émotion qu'ils nous apportent », confie la sommelière et copropriétaire Vanya Filipovic. Dans cet « endroit de plaisirs et de découvertes » de la Petite-Italie, « on peut se lancer dans des vins de soif et d'énergie, ou bien s'éclater sur de grandes bouteilles ». La bouffe — attention les papilles, le bar à vin est issu de la même famille que le très fameux Joe Beef — est aussi remarquable, et c'est une raison supplémentaire d'y passer. 1go, rue Saint-Zotique Est 2. Boxermans Cet établissement figure également parmi nos préférés. Les deux sommelières Jade Fortin et Morgane Muszynski « allient leur palais pour satisfaire tous les goûts » avec un mot d'ordre  : « travailler des vins vibrants, comme nous ! » Sur leur carte, on trouve une centaine de références de vins issus de petits domaines qui travaillent « en nature ou en bio ». Le mardi, jour de livrai- son, laisse place à de nouveaux noms, et le menu change au fil des saisons. Mention spéciale pour leur charmante terrasse ouverte l'été. 1041, avenue Van Home Larrys Impossible, dans cet itinéraire, de ne pas mentionner le Larrys situé au coeur du Mile End. On y vient pour partager de petits plats bien préparés et déguster de très bons crus, dont la sélection, qui s'aligne sur le mouvement « vin nature », qui est régulièrement renouvelé. « Par principe et par goût, on privilégie les vins de petits producteurs pratiquant une agriculture biologique ou biodynamique et une vinification peu interventionniste », confirme Keaton Ritchie, sommelier et directeur général du Larrys et du Lawrence. Indémodable ! g, avenue Fairmount 4. Bar à vin Provisions Le petit nouveau de l'avenue Van Home n'a rien à envier à ses pairs et a déjà tout d'un grand bar à vins. L'établissement propose notamment une jolie sélection de vin au verre et prône une approche éducative. « Nous prenons beaucoup de plaisir et d'intérêt à expliquer et faire connaître les vins de la manière la plus simple possible », affirme la sommelière Alexandra Guay. « Il est aussi important de laisser la place à la subjectivité puisque chaque vin est particulier, tout comme les goûts de nos clients », ajoute-t-elle. Chez Provisions, tous les produits qui se boivent et se mangent sont biologiques et respectueux de la nature. 1142, avenue Van Horne 5. Nouveau Palais Si on va au Nouveau Palais, il faut l'admettre, c'est d'abord pour sa bouffe réconfort (on pense au macaroni et fromage et au burger végé avec ses frites —incroyables !). Mais n'est-il pas génial de pouvoir accompagner son repas d'une bonne bouteille ? Jacques Séguin, l'un des copropriétaires, est chargé de l'élégante carte des vins du restaurant  : « Simplement, on a des produits permanents, mais on laisse un peu de place à la nouveauté. » On y trouve autant des vins disponibles à la SAQ que de l'importation privée, et les « petits producteurs sont toujours privilégiés ». 281, rue Bernard Ouest 6. Cul-sec Dans la cantine petite soeur du Pastaga, la bonne humeur et l'accueil chaleureux rayonnent. Au Cul-sec, on boit de délicieux vins nature d'importation privée accoudé au bar en bois tout en dégustant des assiettes savoureuses, comme le tartare de boeuf. La carte des vins, établie par le copropriétaire Martin Juneau lui-même, est en perpétuelle évolution. A chaque visite, on se laisse ainsi agréablement surprendre par les nouveautés. On peut aussi simplement s'y arrêter pour acheter les bouteilles qui nous plaisent et les boire à la maison. 29, rue Beaubien Un guide pour les amoureux de la vigne.. Le sommelier Philippe Lapey- rie présente pour une neuvième année son guide des bouteilles préférées à découvrir pour bien boire en toute occasion. Les fiches techniques des vins rouges, blancs, rosés et mousseux permetteùnt aux amateurs de profiter au maximum de leur nectar préféré. À cela s'ajoutent des com- mentaires de dégustation et des suggestions d'accords mets et vins qui guident les lecteurs vers des choix correspondant à leurs goûts et à leurs besoins. MIME MÈCHE Le Lapeyrie 2020, Philippe Lapeyrie, 20 $, aux Editions de l'Homme ALCOOL Un produit québécois unique Les Spiritueux Iberville est une entreprise montréalaise qui produit des alcools combinant l'esprit italien traditionnel et des ingré- -.me clients québécois. Le produit le plus distinctif de la gamme est sans contredit l'amaretto Miele. Lancé en octobre dernier, c'est le premier amaretto au monde à avoir été conçu avec du miel. Et du miel québécois, il va sans dire ! Au nez, c'est d'abord le noyau d'abricot typique qui titille les parois nasales. Au goût, la camomille et le gingembre s'allient pour offrir une délicate fraîcheur. MARYSE DERAÎCHE Miele, 30 $, à la SAQ
métre Sr journalmetro.com jeudi 28 novembre 2019 15 Un retour attendu... et Spécial Soccer. Onze mois s'étaient écoulés depuis son congédiement d'Old Trafford. Un hiatus qui lui aura permis de faire un bref et lucratif saut de l'autre côté de la clôture, sur les fauteuils de Beln Sports, comme consultant lors des matchs de la Ligue des champions. JIMMIQUE LE FOOTEUR ARCADIO MARCUZZI lefooteur.com Mais José Mourinho n'en avait que faire de ces quelque 100 000 $ par rencontre (!) qu'il empochait grâce à ses analyses aussi pertinentes que colorées. Même le colossal package de compensation de 26 millions, encaissé lors de son renvoi, ne comblait pas ce vide existentiel. La zone technique lui manquait. Terriblement. Le 18 août dernier, dans une entrevue vidéo réalisée par la Gazzetta dello Sport, l'autoproclamé Special One s'était vidé le coeur avec une candeur étonnante  : « Dès l'instant où j'ai découvert le football professionnel, j'ai eu le clic. Depuis, beaucoup de choses sérieuses se sont succédé sans arrêt mais, maintenant que j'ai arrêté, je n'arrive pas à profiter de mes temps libres, je ne fais que m'ennuyer du coaching », avait-il avoué, un trémolo dans la voix et la main au visage. Le renvoi de Mauricio Pochettino à Tottenham, il y a exactement une semaine, aura donc été l'occasion, la bonne, que le Portugais de 56 ans attendait avec impatience. Une occasion non seulement de retrouver son métier adoré, mais surtout d'entamer la restauration de ce vernis qui craque depuis son passage raté chez les Red Devils. La méthode Mourinho La méthode Mourinho, qui a commencé à montrer ses premiers signes d'essoufflement vers la fin de son règne au Real Madrid en 2013, semble due pour une sérieuse mise à jour, et il sera intéressant de voir si son instigateur saura y apporter les correctifs nécessaires. Malgré ces questions légitimes, qui ne sont pas sans susciter la crainte d'une bonne portion des supporteurs des Spurs qui semblent avoir mal digéré le renvoi de Pochettino, le retour de Mourinho est bénéfique pour le football. Ne serait-ce que pour son folklore. Pour sa conversation. S'il a gagné partout où il est passé, il a aussi réussi à s'imposer comme l'une des figures les plus polarisantes du football mondial. Une réputation qui lui sied à merveille et qu'il a sciemment entretenue au fil des ans. Question de tâter le pouls des amateurs, le jour de son embauche à White Hait Lane, j'ai mené une petite expérience sur mon compte Twitter avec un petit sondage très simple et conçu pour évacuer toute nuance  : « Mourinho  : OUI ou NON ». Pas moins de 618 personnes se sont prononcées en 24 heures, avec un résultat final de 51% pour le OUI, et de 49% pour le NON. L'effet Mourinho est donc intact et son embauche par De très grands objectifs Abraham Toro, le baseballeur longueuillois de 22 ans qui a disputé 25 matchs avec les Astros de Houston la saison dernière, vise haut. « J'ai de très grands objectifs pour la saison prochaine. Mais dans le court laps de temps où j'ai été dans les majeures, je suis satisfait de ce que j'ai accompli », a-t-il déclaré hier. PC un club qu'il avait pourtant juré ne jamais entraîner, par respect pour les supporters de Chelsea, en 2015, n'a fait qu'alimenter le phénomène. Si l'enfant terrible du foot parvient à se réinventer, son embauche sera assurément un coup de maître pour Tottenham. Si le controversé personnage prend encore le dessus sur l'entraîneur, le club londonien risque cependant de se retrouver avec une pénible et coûteuse reconstruction sur les bras, comme celle à laquelle le Real Madrid et Manchester United ont dû procéder (United s'en remet encore) à la suite du départ de celui qui fait gagner (plus souvent qu'autrement), mais qui brûle tout sur son passage. Peu importe le visage qu'il montrera, nous voilà repartis pour une autre représentation du José Mourinho Show. À votre popcorn, mesdames et messieurs ! l'ATT" « Pas un manque d'effort », dit Claude Julien Malgré les récents insuccès du Canadien, l'entraîneurchef de la formation montréalaise, Claude Julien, insiste pour dire que ce n'est pas un manque d'effort qui coule sa troupe. Au lendemain d'un revers de 8-1 face aux Bruins de Boston, la cinquième défaite de suite du Tricolore, Julien a dirigé un entraînement intense dans l'espoir d'apporter les correctifs nécessaires. « C'est frustrant et c'est aussi frustrant pour les partisans. Nous le reconnaissons. Mais ce n'est jamais par un manque d'effort, a-t-il ajouté. Notre équipe a le coeur à la bonne place. Elle veut bien travailler, mais parfois elle ne travaille pas de la bonne façon. » À la même époque l'automne dernier, le Canadien vivait aussi une traversée du désert de cinq rencontres et avait un dossier de 11-8-5 après 24 rencontres. Le contexte était toutefois un peu différent, alors que le gardien Carey Price connaissait un début de campagne éprouvant et que Shea Weber n'était pas encore remis d'une opération. L'entraineur Claude Julien/GETTY « Nous ne sommes pas parfaits, comme vous pouvez le voir. » Claude Julien, entraineur-chef du Canadien De plus, les deux défaites encaissées par le Tricolore au cours des derniers jours ont été particulièrement gênantes. Il a gaspillé une avance de quatre buts avant de perdre 6-5 face aux Rangers de New York, samedi, puis a été humilié par les Bruins mardi. LA PRESSE CANADIENNE L'avenir incertain de Peters Les Flames de Calgary tâchent de se concentrer sur le hockey, tandis que l'avenir de l'entraîneur-chef BiU Peters est incertain à la suite d'allégations de propos racistes tenus à rendrait d'un de ses joueurs il y a 10 ans./PC



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